lundi 13 avril 2026

La Hongrie "désorbanisée", libérée des emprises poutino-trumpiste et irano-chinoise.


Formidable succès hier en Hongrie pour le leader droitiste anti-Orban et anti-Poutine Peter Magyar qui a récolté les deux tiers des voix face à un Victor Orban de plus en plus honni par la majorité de son peuple pour sa soumission à l’emprise poutinienne.

Alors qu’il avait, il y a vingt ans, incarné un authentique patriotisme hongrois, Orban avait depuis des années toujours plus mené une politique d’inféodation inconditionnelle non seulement à l’impérialisme eurasiste poutinien mais d’entente avec l’Iran islamiste et la Chine communiste. À tel point que les plus sérieux des services secrets des pays européens, et notamment les Polonais, les Scandinaves et les Baltes, veillaient à ce que l’on tienne soigneusement la Hongrie à l’écart des informations en leur possession car Orban faisait systématiquement passer à Moscou ce qui devait demeurer de l’ordre du secret.

Cerise fétide sur le gâteau pourri : le vice-président yankee J. D. Vance, en parfait cireur de pompes d’un Trump toujours poutinophile, était allé le mardi 7 avril, soit 4 jours avant les élections de ce dimanche, rencontrer Orban pour le flatter grossièrement et lui laisser miroiter beaucoup de dollars après la victoire de ce dernier, dont il se disait persuadé.

Mais ce qui ajoutait encore à l’exaspération des authentiques patriotes hongrois, c’était l’enrichissement mafieux qu’Orban facilitait pour tous ses proches des réseaux claniques de pouvoir, à la manière des mœurs des régimes poutiniens. On ne pleurera donc pas Orban. Formulons donc seulement des vœux pour que son successeur réponde aux aspirations du peuple hongrois.

Car on ne saurait oublier l’héroïque révolte de novembre 1956 annonciatrice de tous les soulèvements des peuples de l’Europe de l’est contre les persécutions menées par les Tchékas de l’Internationale communiste et que continua le KGB de Poutine.