mercredi 19 février 2020

La méconnaissance et erreurs de Mr Macron sur l’islam


En déplacement à Mulhouse, ville où est en construction une mosquée géante appelée « An-Nour» (la lumière) Emmanuel Macron a voulu accréditer qu’il s’intéresserait enfin au défi que constitue chaque année un peu plus la progression en France de ce qu’il a désigné comme le « séparatisme islamiste ».

Sans doute s’est-il fait conseiller sur la question mais alors à l’évidence, bien mal. Car ses prises de paroles n’ont pas en effet révélé qu’il aurait beaucoup progressé dans sa connaissance de l’islam depuis son accession à l’Elysée.

Ses déclarations appellent les réflexions suivantes :

-        Sur « L’islam politique »

Mr Macron use comme tant d’autres commentateurs et politiciens de cette expression pour bien distinguer de l’islam « religion » un islam qui ne serait pas acceptable ; l’islam « politique », encore appelé « islamisme ». Or il n’existe pas d’islam non politique. Comment  l’islam ne serait-il pas politique alors que Mahomet son fondateur et son modèle a été simultanément et jusqu’à sa mort un chef de guerre, un chef politique et un chef religieux ? Mr Macron n’aurait-il pas lu un tant soit peu les Hadîths, ces textes rapportant les faits et gestes et les paroles du prophète lus et commentés, à l’égal des versets coraniques, dans toutes les mosquées ?

Comment l’islam ne serait-il pas une réalité politique alors que sa plus grande instance de représentation est l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) à laquelle adhèrent les 57 états islamiques et qui dispose d’une délégation permanente à l’ONU ? Les états et l’ONU ne seraient-ils pas des organisations politiques ?

Comme l’enseignent tous les docteurs de l’islam et tous les islamologues, l’islam est simultanément...lire la suite:http://www.lagrif.fr/s-informer/nos-communiques/194-la-meconnaissance-et-erreurs-de-mr-macron-sur-l-islam

lundi 17 février 2020

Agonie de la macronie : ça tourne à la grande branquignolade !


On le sait, je suis loin d’être un admirateur inconditionnel de la politique et du mode de gouvernement de monsieur Poutine par trop caractérisés au fil des années par le retour grandissant d’une exaltation révisionniste du passé soviétique.

Mais l’affaire boulevardière et gravelo-grivoise du pitoyable Benjamin Griveaux aura été la source d’inquiétants signes d’un prédélirant complotisme à la tête de l’État et du mouvement d’une République chaque jour plus cafouilleuse que marcheuse.

Car imputer au gouvernement russe quelque méchante manipulation subversive, disons, de l’égarement auto-filmé de M. Griveaux, ça, il fallait le faire ! Ou alors, chapeau les Popov pour avoir réussi le coup d’envoyer en France un de leurs agents, un artiste du nom de Piotr Pavlenski, se faisant accepter comme réfugié politique et le demeurant après des actes de banditisme.

Et ce dernier, si j’ai bien compris la manœuvre macroniquement suspectée, se débrouillant pour piéger un très ingénu candidat se croyant en marche vers la mairie de Paris, mais trop fasciné par la jeune maîtresse de l’artiste. Comme si, tout simplement, hors de toute barbouzerie, il ne s’était pas agi d’une banale et quelque peu pitoyable affaire de bien triste mâle (Griveaux) voulant piquer la femme d’un autre (Pavlenski) avec des arguments de bonobo.

Et c’est ainsi que le candidat marcheur à la mairie de Paris perdit la tête au point d’expédier via un réseau dit social, à la femelle convoitée, une exhibition autofilmée de son intimité en puissance et en acte. Dans l’espoir d’induire chez elle un réciproque désir de même intensité.
Les esprits simplistes objecteront que Piotr Pavlenski étant un opposant à Poutine, on ne voit pas bien comment ce dernier a pu l’instrumentaliser.

La belle affaire, diront les subtils macroniens  : comme si ce n’était pas justement la preuve macronienne au deuxième degré qu’il est un agent de Poutine !

Tout le bonoboland droit de l’hommesque, toute la classe politique, toute la classe médiatico-culturelle, ont donc volé au secours du pauvre Griveaux. Chargeant en même temps le bien méchant artiste russe de l’acte abominable (et celui-là, pour eux,  immoral !) d’avoir balancé des images que Griveaux n’entendait pas voir surgir hors de la sphère très privée de l‘expression de son désir.

On croit rêver devant pareille branquignolade ! 

Car il faut que ça débloque tragiquement dans le landernau politico-médiatique pour que l’on y oublie que c’est d’abord de lui-même que le grivois Griveaux a été victime. Plus que de la grivellerie de l’artiste moscoutaire motivé par un grand courroux vengeur contre un prédateur amoureux.

Aussi, pourquoi diable aller chercher la main de Poutine dans tout cela ? Comme si celle de Griveaux ne suffisait pas ?

Sauf peut-être à aller chercher et prouver une histoire de coup de parapluie bulgare aphrodisiaque qui aurait été asséné au candidat chéri de Macron par un agent  de la section rose de la Loubianka…

Encore une fois, je ne suis ni poutinolâtre ni poutinophile mais pour aller chercher le maître du Kremlin dans cette affaire de folie grivaldienne, il faut que la macronie parte vraiment en vrille.

On imagine sans mal les yeux écarquillés de Poutine devant les images et les commentaires de cette affaire. Même au KGB, on n’aurait pas imaginé pareille chose !

Griveaux devenant fou de désir ? Sans doute ! Mais, se demande Poutine, n’est-ce pas Macron avec son regard d’allumé et sa fascination pour la psychanalyse qui serait lui aussi atteint de quelque coronavirus psychiatrique ?

Serions-nous si peu à trouver que ça débloque dur dans le landernau politico-médiatique ? Au point que l’on y oublie que c’est d’abord de lui-même qu’a été victime le gars Griveaux ! 

À moins que tout n’ait été supérieurement concocté par de grands initiés pour faire tomber l’insupportable dame Hidalgo et faire élire a sa place la si douce Agnès Buzin à la mairie de Paris ?

vendredi 14 février 2020

Emmanuel Macron: hier sur le chaos de la mer de glace, aujourd’hui face à la débacle politique

Emmanuel Macron, dont la politique patine à peu près en tous domaines-et tant mieux tant elle est sur l’essentiel exécrable- est donc allé hier contempler les effets ravageurs du réchauffement climatique sur ce qui fut la célèbre « mer de glace » de la vallée de Chamonix. Histoire, à l’évidence, de rechercher un certain consensus d’approbation écologiste pour des mesures  annoncées susceptibles, à l’en croire, de ralentir sinon d’inverser le phénomène.

Qu’en penser sinon qu’il ne s’agit que d’une triste opération de communication politique ? Car peut-on plus que Monsieur Macron mépriser l’écologie intégrale, qui inclut d’abord le respect de la nature humaine ?

N’a t-il pas osé lancer, il y a peu, à une responsable des associations familiales catholiques (AFC) : «  Votre problème, c’est que vous croyez qu’un père est forcément un mâle. Tous les psychanalystes vous diront le contraire. »

Certains prosélytes de la secte freudienne à laquelle, manifestement, il adhère formuleront peut-être pareille ineptie contre le sens commun, mais nullement les plus grands psychiatres tels notre ami Jacques Corraze l’éminent professeur toulousain de médecine psychiatrique. Emmanuel Macron est encore sur la ligne de perversion idéologique du député franc-maçon Jean-Louis Touraine, rapporteur du projet de loi relatif à la bioéthique osant énoncer le 11 septembre 2019, la monstruosité selon laquelle « il y a un droit à avoir un enfant sans homme mais il n’y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit. » (Sic !)

Nous aurons hélas sans doute encore à commenter les aberrations de la révolution dite « sociétale », nihiliste, anti humaine que Mr Macron entend poursuivre. Commencée avec les lois « Neuwirth » (sur la pilule) et « Veil » (sur l’avortement) continuée par la loi  « Taubira » sur la dénaturation du mariage, il veut marquer sa propre empreinte avec la loi bioéthique (ni « bio », ni « éthique ! ») actuellement proposée au vote du corps législatif.

La vérité c’est que Mr Macron, qui se targue d’agir écologiquement, bafoue le premier impératif écologique qui, redisons le, consiste d’abord à respecter l’écologie humaine. Bien sûr, il faut se soucier également du respect de la Création, tant malmenée par les matérialismes modernes (communistes, capitalistes, ou libéraux-socialistes).
Pour autant, si le réchauffement climatique est une indéniable réalité, l’imputer à la seule causalité humaine ne semble pas très raisonnable. La terre a en effet déjà connu des phases de réchauffement ou de glaciation alors que le facteur humain ne pouvait y être d’aucune importance…

Cela ne signifie pas qu’il faille se désintéresser du respect de l’environnement et des équilibres de vie de la planète. Mais comment ne pas voir que ce sont les tenants des idéologies « progressistes » qui ont causé le plus de ravage écologique ?
Ainsi ceux du communisme soviétique qui ont asséché la Mer d’Aral, ainsi ceux des socialistes  israéliens qui ont asséché la Mer morte…

Ps : Différents déplacements, quelques petites fièvres fatigantes et aussi la rédaction d’un ouvrage imprudemment commencé et que je veux m’efforcer de terminer sont la cause de mon manque d’assiduité sur ce blog.

Veuillez me pardonner

mercredi 12 février 2020

Le dominicain Timothy Radcliffe verse des larmes de crocodile sur le Brexit qu’il aurait voulu « arrêter » par « un second référendum »


 Maître général de l’Ordre des frères prêcheurs de 1992 à 2001, le dominicain post-conciliaire Timothy Radcliffe a longuement larmoyé sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, la veille de l’événement, le 30 janvier, dans les colonnes que La Croix lui a largement ouvertes.

 Avocat de la banalisation de la relation homosexuelle, estimant qu’elle « exprime le don de soi au Christ », frère Radclilffe accepta le titre de chanoine honoraire de la cathédrale de Canterbury, pourtant « volée par les anglicans aux catholiques », rappelle Yves Daoudal sur son blog*. Favorable à l’admission des divorcés remariés à la Communion et à l’accroissement - par principe - des responsabilités des femmes dans l’Eglise, le voici qui  s’épanche contre le Brexit.

 Dans un interminable texte mêlant le miel au curare, frère Radcliffe prétend que « la grande majorité des jeunes en Grande-Bretagne ne voulait pas quitter l’UE », omettant de préciser de quels « jeunes » il s’agit et de s’appesantir sur la compétence politique de post-adolescents qui vivent, se félicite-t-il, « sur le continent numérique mondial ».  Le cynisme le disputant à la niaiserie, Radcliffe se vante d’avoir soutenu « l’idée d’un second référendum en espérant que le Brexit pourrait être arrêté ». Radcliffe ou la démocrature dans tout son éclat.

 Pour faire bonne mesure, l’ex-maître général affirme – les anciens combattants apprécieront : « L’idée que la Grande-Bretagne est une nation farouchement indépendante, se tenant seule, est un mythe aujourd’hui, comme cela l’a toujours été, même pendant la Seconde Guerre mondiale ».

 Titre et conclusion de ce pensum à l’eau de rose socialiste : « Gardez-nous une place dans vos cœurs ».

 Et comment, cher Père !

 Nous allons garder une place de choix au peuple britannique dans nos cœurs pour son courage à défier la Cour de justice européenne qui impose obstinément la culture de mort et la négation des identités naturelles et des souverainetés nationales aux peuples soumis au despotisme bruxellois.

 Nous allons garder une place de choix au peuple britannique dans nos coeurs pour son courage à extraire son pays des griffes de cette technocratie européiste qui organise la concurrence de tous contre tous pour le plus grand profit des géants de la globalisation financière et qui empile les contraintes bureaucratiques sans aucun mandat populaire pour justifier son statut de super-classe oligarchique et satisfaire une nuée de lobbies.

 Nous allons, cher Père, garder une place de choix au peuple britannique dans nos cœurs pour son courage à vouloir rétablir ses frontières, celles qui différencient, protègent et distinguent, face à la déferlante migratoire organisée par les esclavagistes des temps modernes, passeurs mafieux et multinationales avides de peser sur les salaires tout en réduisant les peuples, immigrés ou autochtones, à des troupeaux de producteurs et de consommateurs indifférenciés. Ces « humanistes » que vous fréquentez assidument ne semblent pas porter dans leur cœur les victimes des ravages sexuels, physiques, psychologiques de certains « hôtes » sur la jeunesse de ce qui reste à votre corps défendant votre pays d’origine, que ce soit par le trafic des drogues ou par celui des êtres humains. Vous avez probablement, Père Radcliffe, entendu parler de l’affaire des crimes sexuels de Rotherham ? Voyons, ils ont perduré trente années durant.

 Nous allons, cher Père, garder une place de choix au peuple britannique dans nos cœurs pour son courage à affirmer sa singularité face au mépris des élites européistes, héritières de l’affairiste maçonnique Jean Monnet, du juriste recyclé du national-socialisme Walter Hallstein et des pasticheurs démocrates-chrétiens à la Maurice Schumann. Ceux-ci confondent si souvent espérance du Royaume et mélangisme relativiste dans une parfaite soumission au syncrétisme gnostique et à ses potentats occultes.

 Comme en la matière vous aussi avez à l’évidence une longue pratique, nous joignons à notre sympathie pour le courageux peuple britannique nos prières à votre intention.

Michel Léon
(*) http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2015/05/18/timothy-radciffe-5624143.html

lundi 10 février 2020

Intolérable affirmation suprémaciste pan-islamique sur une église d’Albi


L’exhibition de drapeaux de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie sur le toit de l’église Saint-Jean du quartier de Reyssac à Albi, révélée par l’Observatoire de l’islamisation, constitue évidemment une emblématique provocation d’affirmation suprémaciste islamique. Cela est intolérable et tombe à l’évidence sous le coup de la loi. Songeons que pour avoir seulement déployé une banderole sur le chantier de la mosquée en construction de Poitiers, des militants identitaires ont été lourdement condamnés.

L’AGRIF va tout de suite confier à ses avocats le soin d’entamer la procédure de dépôt de plainte qui s’impose.