lundi 5 décembre 2016

Appel à plus de parrainages pour les enfants des chrétientés persécutées.


Depuis trente ans, Chrétienté-Solidarité a œuvré dans plusieurs pays pour apporter un peu d’aide aux chrétientés persécutées par le communisme ou l’islam.
Hier, pour la Pologne, la Croatie, le Nicaragua, le Cambodge sur lesquels l’étau communiste s’est heureusement relâché ou desserré.
Depuis 1986 aussi pour le Liban chrétien où, avec notre grand ami le père Naoun Atallah, alors supérieur général des Lazaristes pour le Proche-Orient, ont été organisés les parrainages de milliers d’enfants consistant en la remise d’aide, par des religieux catholiques, de l’intégralité de leur montant.

Avec les tragédies que l’on sait, les parrainages recueillis par Chrétienté-Solidarité-Persécutions ont été attribués à des orphelins chrétiens en Égypte (dont les centres d’accueil sont toujours sous la menace des Frères musulmans et autres fanatiques) en Jordanie, et surtout en Irak.
Dans ce dernier pays, les listes d’enfants à parrainer sont fournies par les dominicains qui étaient jadis à Mossoul et par les évêques de l’Église catholique de rite chaldéen par l’intermédiaire de notre ami de longue date, Elish Yako, irakien de culture française.
Avec ce dernier, nous projetons un déplacement à la fin de l’hiver à Erbil, ville principale du Kurdistan irakien et dans les lieux libérés où des chrétiens ont le courage de revenir.
De même souhaitons-nous visiter ensuite les orphelinats en Égypte et revenir bien sûr dans notre Liban, toujours si menacé.

Mais, pour l’heure, Elish Yako nous supplie de trouver au moins trente parrainages supplémentaires pour des enfants irakiens dont nous avons les listes et états-civils.

À tous ceux qui peuvent rejoindre notre grande famille de parrainage, du fond du cœur, en cet Avent, merci pour eux !

Bon Noël à tous les parrains et leurs familles !

Yvonne Soleil
Bernard Antony

Laurent Bonnet  

Envoyer vos dons (150€ par parrainage pour un an) à:

Chrétienté-Solidarité Persécutions
70, boulevard Saint Germain
75005 Paris
chretientesolidarite.fr@gmail.com  01 40 51 74 07

vendredi 2 décembre 2016

Exit un médiocrissime personnage du néo-totalitarisme contemporain !



Bernard Antony communique :

C’est donc au soir d’un vote à plusieurs titres ignominieux à l’Assemblée Nationale que François Hollande a annoncé que prendrait bientôt fin son passage à l’Élysée. 

Décision ni courageuse ni lâche, mais simplement dictée par le constat de son impopularité et de son impossibilité à manœuvrer encore un tant soit peu politiciennement.

Il n’aura pas été un dictateur sacralisé selon les formes de déification de l’État des totalitarismes du XX° siècle, continués jusqu’à nos jours dans les régimes communistes de Cuba et d’Extrême-Orient. 

Il n’aura été qu’un médiocrissime personnage jouisseur aux allures souvent grotesques dans les mécanismes du néo-totalitarisme contemporain. Dans ce système, le Big Brother qui conditionne et asservit le peuple n’a plus le visage personnel et visible d’un monstrueux dictateur unique, narcissique et mégalomaniaque, grand-prêtre d’une idole idéologique, État, classe ou race.

Big Brother est anonyme, collectif, nihiliste, au service d’une diffuse commune culture de mort procédant de plusieurs centres de purulence : maçonniques, enarchiques, judiciaires, culturels, et surtout médiatiques. Comme dans la quintessence du totalitarisme qu’est l’islam, tout le monde y est appelé à surveiller tout le monde. 

Réalisant la plénitude des paroles de l’Internationale, chacun doit à la fois être « rien » et « tout ». Bien sûr, des personnages prennent des formes diversement démoniaques, cajoleuses, glauques ou hideuses, dans la diversité de l’entreprise génocidaire collective : déspiritualisation, déconstruction culturelle, substitution démographique. 

François Hollande occupe encore un poste structurellement nécessaire mais pas essentiellement déterminant. Il y fut et demeure pour quelque temps encore tel un clown tour à tour pitoyablement jovial, dérisoirement triste et souvent hagard.

Bien vite, l’histoire ne retiendra plus rien de lui. Espérons que celle ou celui qui lui succèdera retrouvera l’inspiration des souffles de vie de l’âme chrétienne de la France !

jeudi 1 décembre 2016

Abomination totalitaire socialiste : le soi-disant délit d’entrave numérique à l’avortement !





Les porte-parole et soutiens du gouvernement socialiste sur ce seul point où ils réalisent leur unité usent du procédé habituel des dictateurs totalitaires, nazis, communistes ou islamiques : ils osent marteler sur tous les médias que ce n’est pas l’information qu’ils veulent museler mais les « fausses informations » qu’ils veulent interdire !
On est vraiment là dans une cynique tartufferie d’État, on est vraiment dans le règne du « Big Brother » célèbre du roman « 1984 » de Georges Orwell. Car c’est exactement du contraire qu’il s’agit !
Ce sont en effet les prosélytes de l’avortement sans limite, désormais érigé en un intouchable tabou, en valeur fondamentale de « civilisation », qui font massivement dégouliner leur désinformation.
Leur première abomination consiste en l’interdiction de l’information fondamentale du fait que l’IVG est plus exactement une IVV : interruption volontaire de vie.
 Selon le moment dans la grossesse de son exécution, l’IVV consiste en l’élimination d’un embryon ou ensuite d’un fœtus, et enfin d’un bébé : dans tous ces cas, l’information vraie est qu’il s’agit de la suppression d’un être humain en développement.
Voilà la réalité, voilà la vérité irréfutable que nul ne saurait nier avant tout débat sur les applications légales de l’avortement.
Ce que veulent en fait interdire les fanatiques abortophiles Laurence Rossignol et Marisol Touraine ou encore Bruno Le Roux, le président du groupe parlementaire socialiste, c’est la possibilité d’un temps de réflexion, d’une recherche de conseil pour la femme en détresse ne se résolvant pas sans hésitation à supprimer l’être qu’elle a conçu avec son mari, son amant ou son « partenaire ». Pour ces ministres et politiciens, toute IVV est une victoire idéologique.
Il s’agit là de quelque chose de fascinant : pour la première fois dans l’histoire de l’humanité on veut imposer une interdiction étatique d’écoute d’arguments plaidant le laisser-vivre pour un être humain en développement.
On mesure aujourd’hui l’étendue du mensonge d’État.
Hier, la loi Giscard-Chirac-Veil de 1975 fut présentée lors de sa promulgation comme un texte motivé par la recherche d’un moindre mal. En fait, elle consista aussitôt en un appui à la banalisation de l’avortement. Aujourd’hui l’avortement est devenu le tabou des tabous.
On mesure ainsi combien le combat pour la défense de la vie innocente est simultanément un combat pour la vérité et pour la liberté.
C’est le combat pour une civilisation de la vie dont il s’agit, face à la barbarie triomphante de la culture de mort, la barbarie nihiliste du racisme antihumain.  

mardi 29 novembre 2016

Mort de Castro : abominable indécence de la louange et stupéfiantes condoléances.


Bernard Antony, président de Chrétienté-Solidarité, communique :

L’indécent concert de glorification politico-médiatique qui suit le décès de ce sanguinaire tyran bolchévique durablement catastrophique pour le peuple cubain prouve, s’il en était besoin, combien nous avons eu raison de rappeler inlassablement que le communisme n’était hélas pas mort.

Le plus affligeant pour les hommes épris de vérité et de liberté, pour la mémoire de dizaines de milliers de torturés et de massacrés et tout un peuple persécuté, ont été les condoléances de François, le pape, adressées à deux reprises à Raoul Castro, frère de Fidel, chef du parti communiste lui ayant succédé comme dictateur.

François, venant encore de redire combien il détestait les flagorneurs, nul ne saurait nous reprocher d’exprimer notre indignation sur ses paroles.

Loin de s’en tenir en effet à son premier message de condoléances, certes diplomatiquement compréhensible, il en a rajouté en envoyant un télégramme très personnalisé au « président des conseils de l’État et des ministres de la République de Cuba », en les étendant à la famille de l’ancien dirigeant, au gouvernement, ainsi qu’à « l’ensemble de l’ aimée nation cubaine ». Il a poursuivi : « Le pape offre ses prières au Seigneur pour le repos de Fidel Castro et confie tout le peuple cubain à la maternelle intercession de Notre Dame de la charité de Cobre, patronne du pays ».

Comme si le peuple cubain était tout entier dans le deuil de Castro ! Comme si on ne savait pas combien les régimes totalitaires communistes savent orchestrer les mises en scène de l’affliction des masses : pour Castro comme pour Staline, Mao, Hô-Chi-Minh et autres Kim.

Or, non seulement « l’ensemble de l’aimée nation cubaine » n’est pas dans le deuil mais innombrables sont les Cubains qui se sont réjouis de la mort, hélas trop tardive, du bourreau de dizaines de milliers des leurs. Le dossier consacré à Cuba dans « le livre noir du communisme » aidera tous ceux qui sont épris de vérité à découvrir que Fidel et Raoul Castro, et aussi Che Guevara, avant qu’ils ne l’expédient ailleurs, firent, dans les années soixante, fusiller huit mille personnes tandis que trente mille prisonniers « politiques » mais aussi des religieux et des homosexuels arrêtés comme « personnes socialement déviantes » allaient subir les horreurs de terribles détentions en camp de concentration ou en cachots selon les formes les plus variées de la cruauté humaine.
Et il en fut ainsi tout au long de cette rouge dictature.
Ainsi, dans la seule année 1982 plus de cent prisonniers furent exécutés dans la seule prison de la Cabana où Fidel avait fait tuer Sori Marin et Carreras, deux de ses compagnons de maquis lui portant ombrage.
Beaucoup d’autres n’avaient pas survécu à l’atroce confinement dans les « ratoneras » (trous à  rats ), spécialité de cette prison.
Non loin de celle-ci, dans celle de Boniato, jusqu’il y a peu, des dizaines de détenus « politiques » ou de droit commun sont morts chaque année : de faim ou sous les sévices atroces des prisonniers sélectionnés pour cela.

Faut-il rappeler que sur une population de dix millions d’habitants en 1960 plus de deux millions de Cubains se risquèrent à fuir, coûte que coûte, très majoritairement issus des couches les plus pauvres du peuple? Des centaines périrent dans la mer des Caraïbes.

Fidel Castro, dans la plus pure tradition stalinienne, fut donc à la fois l’assassin de la plupart de ses plus illustres compagnons d’arme et aussi des écrivains et artistes les plus authentiques du peuple cubain et pour tous, un tyran liberticide.
Nous reconnaissons bien volontiers au pape François l’attribution de prier pour le repos de son âme.
Mais, encore une fois, qu’il associe dans le deuil du dictateur « l’ensemble » des Cubains c’est accréditer la propagande du régime et cela, nous nous devons de le déplorer.

Pour nous, ayant d’autres urgences dans l’impératif de miséricorde, nous préférons partager en ces jours la joie des Cubains libres et nous associer à leurs prières pour la multitude des leurs torturés et assassinés par Fidel Castro, ce sardanapale tyran bolchévique, sanguinaire et mégalomaniaque.




De Juppé comme d’Hillary : d’abord, ma joie de leur élimination !


Il y a des fois comme cela où sans être forcément à priori très enthousiaste pour le vainqueur d’un scrutin, on commence par déguster au moins la satisfaction de la défaite du vaincu si assurément exécrable.

Ce fut le cas lorsque l’on apprit la victoire de Donald Trump. Hillary représentait idéologiquement tout ce que nous détestons. Et sa défaite était aussi celle d’Obama qui, avec plus de prestance et de talent qu’elle, a été probablement lui aussi, après Bush, un très nuisible président des États-Unis, à la fois pour le peuple américain et pour le monde.

Il en a été de même avec l’élection de François Fillon à la primaire de « Les Républicains ».
Pour ce qui est de moi, pour des raisons déjà indiquées, je ne pense pas du bien de ce type de désignation et je n’ai donc pas participé aux deux scrutins. Je précise tout de même que, si l’élection de Fillon n’avait pas, à l’évidence été assurée, je me serais peut-être déplacé dimanche, considérant que Juppé était vraiment le pire futur président de la République que la droite pourrait élire, c'est-à-dire le plus idéologiquement, politiciennement et démagogiquement pervers. Sans parler de sa hautaine suffisance.
Exit donc Juppé et tant- mieux.

Mais, à la réflexion, je ne me livrerai pas dans l’immédiat à une comparaison des programmes des deux candidats non de gauche désormais probables, sauf évènement tragique pour l’un ou pour l’autre, pour le scrutin présidentiel de l’an prochain : Marine Le Pen et François Fillon.

Je n’ignore pas que d’autre ont annoncé leur candidature, dans des registres bien différents, tels mes amis Carl Lang et Jean-Claude Martinez. Mais ce n’est pas les offenser que de douter de leur possibilité, pour la concrétiser, d’obtenir les 500 parrainages nécessaires.

Pour ce qui est de Marine Le Pen et de François Fillon, avec mes amis de l’Institut du Pays Libre, nous attendrons pour leur attribuer une note de classification politique déterminant notre choix, de voir leurs campagnes se développer et leurs programmes se préciser. Bien sûr, on pèsera aussi à cette fin leur action politique de jadis, au gouvernement pour l’un et au Parlement Européen pour l’autre.

Mais on ne négligera pas non plus le facteur important des personnages essentiels dont ils s’entoureront ou se sépareront. On le sait, le fait d’avoir été exclu jadis du FN par Louis Aliot invoquant des prétextes successifs, donc contradictoires, mais en réalité pour non soumission inconditionnelle à Marine, ne m’empêcha pas de voter et faire voter presque partout pour le F.N., au fil des élections nationales ou régionales (exceptions faites de Wallerand de Saint Just en Ile de France et de Florian Philippot dans l’Est).

Et, pas davantage, je n’ai donc pris en compte les propos quelquefois imbécilement hostiles de Marine qui fait comme une étrange et bien injuste fixation sur moi, révélatrice peut-être de secrètes blessures.

Je ne me serais pas grandi en ne faisant pas voter pour elle pour de subalternes raisons personnelles. Elle peut bien me traiter avec dérision ou mépris, si je  puis toujours observer qu’elle est le chef politique susceptible de défendre le mieux, ou le moins mal, l’intérêt de la France, alors je continuerai à voter et faire voter pour elle.


Mais cela deviendra de plus en plus difficile si elle continue à laisser toujours plus à Florian Philippot, certes intelligent mais hostile sur trop de points à nos valeurs et idées, le soin de fixer et d’exprimer la ligne programmatique de ce Front National qu’il semble n’avoir jamais aimé. Je suis donc parmi ceux, très nombreux je crois, qui se situent dans une authentique droite de conviction (pour la vie, la patrie, la justice sociale), qui attendent de Marine Le Pen qu’elle en finisse avec la mauvaise ligne philippotarde.

vendredi 25 novembre 2016

Débat Juppé-Fillon : ouf, on respire !




Quel bon débat finalement, dans une perfection de véloce démocraticité. L’apogée en fut l’évidente unité des deux hommes dans le respect sourcilleux de « l’abortophilement correct ». 

Rien désormais ne permet de douter de l’adhésion zélée de l’un comme de l’autre au grand tabou de l’intouchable sacralité de l’avortement, dogme fondamental de la nouvelle religion de l’émancipation universelle qui nous a débarrassé des contraintes de l’archaïque Décalogue judéo-chrétien d’un antique Dieu démodé.

Cela dit, Juppé a dominé son rival dans l’expression roborative d’une euphorique confiance dans les lois sociétales pour l’édification du meilleur des mondes. Nul doute que Taubira aura apprécié. 

Mais les deux hommes ont encore accompli de concert ce beau tour de force bien « politiquement correct » de ne pas évoquer l’avancée de l’islam dans notre société. 

Leur débat fut ainsi bien agréablement lénifiant, bien dans les limites de la tolérance idéologique accordée aux politiciens « de droite et du centre » par l’heureuse vigilance démocratique de la médiacratie lénino-trotskyste.

Libre à eux en effet de confronter leurs idées sur les réductions d’impôts, d’effectifs, d’horaires,… Leurs propositions de réforme donneront toujours du « grain à moudre » pour les camarades syndicalistes, experts en gréviculture subventionnée et dont il n’est pas envisagé de diminuer les effectifs. 

Car le principal n’est-il pas qu’avec Fillon, Hollande encore ou Philippot, la France demeure fille aînée de la Révolution ?  

Gaulois Le Joyeux


jeudi 24 novembre 2016

Liberté !



Oui, contre la dictature idéologique et médiatique, liberté de pouvoir penser, exprimer et rappeler l’évidence que l’avortement c’est tout de même, avant tout, irréfutablement une interruption volontaire de vie !
Oui, liberté de pouvoir penser et exprimer que si certains justifient cette interruption en invoquant le droit pour la femme de faire ce qu’elle veut de son corps, c’est en réalité du droit de faire ce qu’elle veut du corps qu’elle porte mais qui n’est pas le sien, qu’il s’agit.

Oui, liberté de pouvoir faire observer que c’est une drôle d’émancipation pour la femme que d’émanciper son enfant de son droit de naître, premier des droits de l’homme.

Oui, liberté de penser et d’exprimer que l’interruption volontaire de vie n’est tout de même pas une valeur suprême de civilisation.

Oui, liberté de pouvoir penser que tout devrait être mis en œuvre, politiquement, législativement et socialement pour épargner à des femmes en détresse le terrible choix de tuer l’être qui vit en leur sein. Car celui-ci n’est pas un fétu de paille mais un merveilleux fœtus de personne humaine qu’il est pour le moins barbare de priver de son droit de naître.

Oui, liberté de penser et d’exprimer que les vitupérations, la haine, les lynchages politiques et médiatiques contre ceux qui pensent que l’accueil de la vie vaut mieux que la peine de mort pour l’enfant à naître, c’est une abominable régression totalitaire !

Oui, liberté de notre anarchisme vis-à-vis de sa dictature, de ne pas nous soumettre, de ne pas respecter ce plus grand des tabous qu’est aujourd’hui l’allégeance obligatoire à la religion de la bienfaisance de l’avortement.

Liberté au moins de ne pas idolâtrer le moderne Baal-Moloch dévoreur des enfants à naître.

Alors, dites non au grand tabou, dites non à son idolâtrie obligatoire.

Dites oui à la vie.

Rejoignez les rangs du Pays Libre !
Bernard Antony