lundi 13 juillet 2020

Gloire à la séculaire résistance polonaise !

 
« Nous sommes tous des patriotes et des catholiques polonais ! »
La réélection d’Andrzej Duda à la présidence de la République polonaise est une magnifique victoire du patriotisme polonais, rempart de la liberté, contre lequel s’étaient pourtant massivement et fanatiquement liguées toutes les forces politico-médiatiques du « meilleur des mondes » totalitaire et de l’eurocratie en particulier.

Il n’était aujourd’hui que de constater d’abord le silence sur France-Inter puis les commentaires fielleux et rageurs sur cette victoire, présentée comme un semi échec voire un échec des forces conservatrices polonaises, refusant insupportablement la pourtant si nécessaire soumission au nouvel ordre mondial de la révolution sociétale L.G.B.T.

Au moment où monsieur Erdogan, l’arrogant néo-sultan ottoman, vient impudemment de retransformer en mosquée la basilique Sainte-Sophie de Constantinople, on ne saurait oublier, comme le rappela saint Jean-Paul II dans son dernier ouvrage Mémoire et Identité, que ce fut « Jean III Sobieski qui sauva l’Europe du danger ottoman à la bataille de Vienne en 1683. Victoire qui éloigna ce danger de l’Europe pour une longue période »

La Pologne atrocement écrasée en 1939 par les forces conjointes d’Hitler et de Staline puis se libérant ensuite dans les années 1985-1990 de la longue oppression de l’ordre rouge, s’avère encore aujourd’hui magnifiquement une admirable patrie où s’incarnent puissamment les forces de la foi, de la liberté, du respect de la vie et de la dignité humaine.

Aussi, pouvons-nous toujours scander avec joie : « Nous sommes tous des catholiques polonais ! »

 http://www.lagrif.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=224:gloire-a-la-seculaire-resistance-polonaise&Itemid=385&auid=1512

vendredi 10 juillet 2020

Parce que ce ne sont que des blancs ?

 
Mais pourquoi donc les médias ne nous disent-ils rien de Yacine, même pas son nom, le meurtrier de la jeune gendarme Mélanie Lemée de Port Sainte Marie ?
 
Pourquoi rien non plus, même pas son nom, de Mohamed le lyncheur principal de Philippe Monguillot, le conducteur de car de Bayonne ?

Pourquoi, sur ces deux drames, pas le millionième de l’indignation médiatique régulièrement réanimée sur le décès il y a quatre ans d’Adama Traoré ?

Pourquoi ce silence total d’Assa Traoré et de sa ligue antiraciste sur les morts de Mélanie et de Philippe ?

Serait-ce que parce que ce ne sont que des blancs ?



http://www.lagrif.fr/s-informer/nos-communiques/223-parce-que-ce-ne-sont-que-des-blancs

jeudi 9 juillet 2020

Les changements au gouvernement: le cas Dupont-Moretti


On n’a certes aucune raison de regretter les partants mais aucune non plus de se réjouir à priori des entrants.

Nous aurons vite l’occasion de commenter les premiers actes du nouveau premier ministre Jean Castex.

Notons seulement pour aujourd’hui que Gabriel Attal, le nouveau porte-parole, militant acharné de la révolution sociétale macronienne, c'est-à-dire de l’inversion sociale, est un partisan de la G.P.A.

Mais venons en tout de suite au cas du ministre de la justice Eric Dupont-Moretti.

Il a certes été jusqu’ici un avocat réputé et redouté. Il a peut-être de bonnes idées de réforme des institutions judiciaires et notamment du parquet. On verra bien.

Mais sur la question de l’immigration, pour lui essentielle - et elle l’est- puisqu’il y revient tout le temps, il émet des considérations d’une affligeante médiocrité de conformisme immigrationniste doublé d’une approche narcissique sur son cas personnel.

Il vient encore en effet pour la énième fois, de réitérer qu’il est un « sang mêlé » cela parce que sa mère était italienne !

Et de ce fait, il exècre donc d’autant plus le Rassemblement National, qui, selon lui, détesterait racistement les immigrés.

Il a beau rouler des yeux méchants et se gonfler de l’encolure comme un taureau raciste, dans ce registre, il est tout simplement, fondamentalement nul et malhonnête.

Car il sait évidemment qu’il y eut toujours au plus haut niveau du Front National des enfants d’immigrés comme nos amis, les députés Jean-Claude Martinez, et Jean-Pierre Schenardi ou de vrais métis de toutes origines comme l’immense penseur, philosophe et sociologue, le guadeloupéen Jules Monnerot (auteur d’ouvrages essentiels sur la révolution et sur le communisme). Et que l’épouse de Jean-Marie le Pen est grecque et celle de Bruno Gollnish, japonaise. 

Même si je regrette bien des positions « sociétales » de Marine le Pen je me devais de dire cela, sachant bien que son RN n’est pas plus raciste que le FN.

Dupont-Moretti ne peut ignorer que la question d’importance cruciale pour la France est celle du tsunami migratoire qui ne cesse de déferler, avec notamment l’importance de sa composante islamiste.

Mais étrangement, ce bon juriste ne souffle jamais mot de la charia qui, de plus en plus, est la loi de territoires sans cesse plus nombreux enlevés à la souveraineté française.

Dupont-Moretti ne peut ignorer la réalité que vit tout un petit peuple de Français de souche ou issus des immigrations italiennes, portugaises, espagnoles, polonaises, ou de notre Indochine ou de tous les autres ruisseaux jetés dans le grand fleuve gallo-romain. Il ne peut ignorer que tout ce peuple de Français ou de devenus Français souffre d’une immigration trop souvent islamistement modelée et entretenue dans l’hostilité à l’intégration dans la culture française.

Libre à Dupont-Moretti d’invoquer davantage, par grosse ficelle politico-idéologique, son origine « Moretti » que son origine  « Dupont ». Nous, nous nous prénommons Bernard, Romain, Marie, et cela transcende catholiquement toutes les appartenances Dupont et toutes les appartenances Moretti.

Il est triste qu’à son âge et dans sa fonction, Eric Dupont-Moretti en soit encore à jouer sur le fait qu’il serait un « sang mêlé ». Comme s’il ne devait pas se contenter d’être un enfant de la latinité, donc de l’universalité et d’être, avant tout, un Français ?

Enfin, Dupont-Moretti est-il si idéologiquement aveuglé pour ne pas voir qu’avec Houria Bouteldja et Assa Traoré l’antiracisme dont il se prévalait n’est désormais devenu qu’un racisme en sens contraire ?

lundi 6 juillet 2020

« Il a servi, il faut le jeter ! »


Pour les « indigénistes » et autres « décolonialistes », il n’est que temps d’en finir avec le masque de l’antiracisme !

Ira-t-on bientôt vers l’interdiction des blanchisseries ?

Cette interrogation peut certes paraître loufoque, saugrenue. Et pourtant, comme nous l’apprend le talentueux chroniqueur du Figaro, Mathieu Bock-Côté, n’est-ce pas déjà la grande firme « L’Oréal » qui a décidé d’effacer la référence au mot « blanc » dans certains de ses produits ?

Jusqu’à présent, il est vrai, à la direction de L’Oréal, certains voulaient plutôt s’employer à ce que l’entreprise soit « blanchie » d’un passé trop sulfureux à leur goût. (Voir sur cela l’historiographie des Schueller et des Dalle, et… de François Mitterrand). 

Mathieu Bock-Côté évoque également qu’au New York Times le grand quotidien américain de gauche, on s’est engagé « à désormais écrire le mot « noir » avec une majuscule, mais à conserver la minuscule au mot « blanc ».

Chaque jour nous apporte ainsi un lot d’ébouriffantes nouvelles sur les derniers gags produits par la névrose antiraciste des deux côtés de l’Atlantique. Et on peut craindre que les deux exemples précités ne soient qu’annonciateurs d’une grosse fièvre de blancophobie masochiste chez les grands capitalistes.

Car voilà que l’on apprend encore que plus de 800 marques mondiales, dans le sillage d’associations « antiracistes » américaines, menacent Facebook de boycott si « ce géant du web ne mettait pas en œuvre des actions plus vigoureuses contre « les contenus haineux ».

Dans les medias qui commentent cet ultimatum, on invoque les messages à caractère raciste, antisémites, négationnistes ou anti-LGBT.

Qu’il y ait des imbéciles pour écrire n’importe quoi sur les réseaux dits sociaux et même des proclamations de haine racistes diverses, on le sait bien. Nous en recevons nous aussi assez souvent dans le courriel de l’AGRIF, quelquefois injurieux, quelquefois menaçants.

La haine antifrançaise, la haine antichrétienne, la haine « antiblancs », la haine antijuive s’y manifestent diversement selon les périodes.

Mais, étrangement, ceux qui attendent de Facebook l’interdiction de « contenus haineux » n’évoquent semble-t-il jamais certains racismes.

Faudrait-il d’ailleurs selon les cas écrire racisme avec une majuscule ou avec une minuscule ? Ce qui est inquiétant en cette affaire, c’est que certains peuvent avoir un sens bien différent, bien subjectif de ce que l’on peut désigner par « contenu haineux ». 

Ainsi, dans le monde de la « pub », « l’antiracisme » est-il encore le modèle idéologique de référence.

Mais il ne l’est plus depuis belle lurette dans le monde de « l’indigénisme », du « décolonialisme », de l’idéologie du « radicalement anti-blanc » initiée et propagée par Houria Bouteldja et son « sociologue » (sic !) Saïd Bouamama, et toute sa bande de « Nique la France ».

Et relayé par Nick Conrad et son « pendez les blancs ! », et amplifié par « l’agit-prop » d’Assa Traoré. Désormais, pour cette faune idéologique, l’antiracisme est désuet, inutile, encombrant.

Le temps est au racisme antiblanc, au grand jour.

Faut-il vraiment considérer la phénoménologie de son avancée sous le terme à connotation plus scientifique de « racialisme » ?

La dialectique « blanc-antiblanc » fabriquée par l’islamo-gauchiste Houria Bouteldja fait émerger un système de manipulation sommaire, mais de pénétration efficace, fondée sur un double racisme. 

-        Le premier, de haine des blancs, ces « sous-chiens » en effet. Et la preuve en est qu’on peut s’amuser désormais à en promener certains spécimens, à quatre pattes, tenus en laisse, effroyablement masochistes.

-        Le second, de mépris par l’arabo-islamisme de ces noirs auxquels on fait avaler l’immense mensonge historique dénoncé par les historiens Olivier Pétré-Grenouilleau, Pierre Vermeren et l’éminent chercheur franco-sénégalais Tidiane N’Diaye (auteur de « Le génocide voilé », Gallimard) : celui d’une mémoire hémiplégique, à vrai dire assassinée selon l’expression du regretté Jacques Heers, certes grand historien aussi.

Argument massu, irréfutable, asséné par Vermeren ce jeudi 2 juillet dans la page « débats » du Figaro : « Présence de 70 millions d’habitants noirs descendants des esclaves aux Amériques ». 

Mais « le peuplement noir des pays issus des empires musulmans (Turquie, etc…) se limite à 1 million de personnes au début du 21° siècle ».

Pour une traite négrière arabo-musulmane pourtant plus importante, du 7° au 21° siècle, comment cela s’explique-t-il ? La réponse tient en un mot : « castration ». Castration systématique. Car les eunuques n’ont pas de descendants. 

Houria Bouteldja et Assa Traoré savent bien cela. Musulmanes, orgueilleuses, sûres d’elles, dominatrices, on peut leur faire confiance, elles ne manifesteront aucune repentance de l’esclavagisme pratiqué par leurs proches ancêtres barbaresques ou soninkés.

Nous avons été les premiers, depuis longtemps, à marteler avec l’AGRIF que « l’antiracisme était un racisme en sens contraire ». La preuve en saute aux yeux chaque jour un peu plus. 

Désormais, il faut ajouter à cela, le marteler encore plus, que la manipulation de l’histoire de l’esclavagisme n’a d’autre but que d’imposer un nouvel ordre esclavagiste aux « blancs », « ces blancs qu’il faut bien nommer ; moi, je les appelle des sous-chiens », disait Bouteldja.

Le temps n’est-il pas venu pour eux de se mettre à genoux, ou de marcher à quatre pattes ? 

Eh bien, justement. Non !