jeudi 27 janvier 2022

RECONQUÊTE 384

 





Ce que j’en pense..Ces véritables fous qui dirigent la République

 

Je lis aujourd’hui à la une du Figaro : « Omicron relance l’espoir d’une immunité collective ».

Toute personne normale en déduit forcément que plus il y aura encore de « contaminés », mieux ce sera pour la société dans son ensemble.

Et que la vaccination ne sert à rien puisque « vaccinés » ou  « non vaccinés » l’intérêt de tous est finalement que le plus grand nombre soit contaminé pour qu’à terme le plus grand nombre ne le soit pas.

Mais je lis aussi en page 4 qu’il n’en faut pas moins « accélérer la vaccination des enfants » ! Ceci alors que toutes les autorités médicales nous ont bien dit que les enfants n’étaient frappés par le covid que dans une proportion infinitésimale !

Devant ces monstrueuses contradictions, comme beaucoup d’autres, je me dis et je répète que nous sommes vraiment gouvernés par des dingues ! Mais, à la vérité, cette explication simple ne suffit tout de même pas à répondre à mes interrogations.

Je me dis qu’il n’est tout de même pas très plausible que les vaccinocrates soient tous des fous.

Alors je me prends à imaginer d’autres réponses.

Mais je m’arrête là car me voilà dans l’effroi de me découvrir bientôt atteint par quelque psychose complotiste.

Peut-être serait-il temps que je consulte ?

 

 

vendredi 21 janvier 2022

« Debout ! Assis ! couchés ! »

Au cirque de la vaccinocratie macronéronienne, le pitre Castex s’entraîne à dresser les Français comme de braves toutous !

« Charlot », il s’appelait : c’était un très beau « berger belge », (un variant du berger allemand, de la race groenendael exactement) que m’avait offert en 1961 une amie des parents en me conseillant de le dresser rapidement car il grandirait encore et il valait mieux que j’apprenne à le maîtriser.

À vrai dire je n’avais pas une vocation de dompteur et Charlot fit à peu près toujours ce qu’il voulait. Un bon et brave chien certes, pour ce qui était de me protéger mais qui avait trop tendance à montrer les crocs à qui, selon lui, s’approchait trop de moi.

Charlot détestait notamment le facteur qu’il percevait comme par trop porteur de mauvaises nouvelles. Mais ma fierté fut tout de même d’arriver non sans mal à obtenir de lui qu’il obéisse bellement à quatre injonctions successives, ce que je récompensais par un demi-sucre (pas plus car les bonnes bêtes peuvent avoir du diabète) : « Debout ! Assis ! Couché ! La patte ! ».

Irrésistiblement, Castex m’a rappelé cela. Moins sympathique que mon Charlot mais méchant toutou du totalitaire Macronéron, hier encore il a fait le coup aux bravasses Français de leur donner la nouvelle qu’après réunion du conseil « scientifique », ils pourraient désormais consommer « debouts !». Jusqu’ici, fallait qu’ils grignotent « assis », seulement assis (et dans les trains, de préférence, selon un dirigeant de la SNCF, dans les toilettes !).

Avec sa gestuelle de méchant pédagogue primaire et son regard menaçant, lourd de promesses, de contraventions salées, Castex s’emploie ainsi, au fil des mois, à dompter les Français, à les plier à la discipline de l’  « assis » ou du « debout ».

Mais le but évident est de faire qu’ils obtempèrent tous, qu’ils soient moralement tous couchés !

Pas si facile !

Car il faudra encore sans doute beaucoup de moyens de persuasion pour en finir avec les rebelles de la tribu des « non-vaccinés », et leurs complices vaccinés de plus en plus nombreux.

Qui ne le comprend ? L’enjeu désormais, ce n’est plus tant d’en finir avec le virus coronaoïde, d’autant que dans son variant « omicron », s’il pullule comme jamais, il n’est à l’évidence pas très méchant pour le plus grand nombre des contaminés !

L’enjeu, c’est de soumettre tout le peuple à la volonté de Big Brother comme dans le « 1984 » du grand Orwell.

Par la persuasion d’abord, la schlague ensuite, puis l’exclusion, et enfin par l’élimination. Quelle jouissance pour Macronéron l’emmerdeur aux yeux fous de pouvoir aller toujours plus loin dans l’exercice sadique du pouvoir.

Mais pourquoi se gênerait-il puisqu’il y a encore une majorité de concitoyens très masochistes ?

 

 

 

jeudi 20 janvier 2022

La quasi perception infernalement totalitaire de la Chine rouge, le modèle cher à Macronéron !

 

L’histoire, si elle n’est pas muselée retiendra sans doute que dans presque tous les pays, l’irruption de la pandémie causée par le virus venu de Chine aura sans doute été pour certains gouvernants comme une source de félicité extrême dans la découverte des stupéfiants pouvoirs dont ils pouvaient user et abuser. Et dont, au  moins chez nous, ils usèrent de plus en plus ubuesquement, disposant pour cela de tous les moyens de surveillance et de répression de l’Etat policier. Ils s’aperçurent qu’ils pouvaient imposer à tout un peuple d’être globalement confiné 23h sur 24 puisqu’on lui tolérait seulement une permission de sortie 1h par jour et à moins d’1km du domicile !

Mais l’Etat Big Brother dans sa grande magnanimité tolérait des exceptions à cette norme telles que de pouvoir aller s’approvisionner à plus d’1km et plus longuement faute de commerce à proximité.

Pour ce qui était des personnes âgées détenues (c’est le mot qui convient précisément) dans des Ehpads, la règle fut celle d’une coercition généralisée avec interdiction de sortie et de recevoir des visites, régime de chiourme conduisant au désespoir et pour beaucoup à la mort de dizaines de milliers d’enfermés.

Et simultanément le corps médical aux Institutions étonnamment passives se voyait interdire de soigner autrement qu’avec du doliprane en attendant que ça passe ou que ça casse…Et dans ce dernier cas, interdiction aux familles de visiter leur défunt, interdiction de dignes obsèques religieuses, le crématorium pour tous !

Totale transgression des principes les plus sacrés de notre civilisation, mais allez donc parler d’Antigone à des ministres et fonctionnaires « Kappoisés ». Car la vérité c’est qu’il fut odieusement criminel que d’enfermer et de laisser mourir de chagrin comme cela fut si fréquent, des personnes âgées dans la solitude.

De telles pratiques liberticides d’interdiction de visites, de non assistance à personne en danger de mort sont bien évidemment justiciables de poursuites pénales devant les cours d’assise. Car ces crimes furent perpétrés dans le piétinement total des valeurs morales de notre identité religieuse et culturelle et tout simplement des valeurs d’humanité.

Cela a évidemment relevé de la forme ultime du racisme : le racisme anti humain ! Mais faut-il compter pour en juger au plus haut niveau sur le Conseil Constitutionnel dont le président est un Laurent Fabius ?

Qui ne le voit, Macronéron est de plus en plus subjugué par le modèle totalitaire de la Chine rouge et de son Big Brother Xi Jinping digne continuateur du président Mao.

Il a ainsi réussi à imposer avec l’obligation du pass sanitaire puis celle, plus gestapiste, du pass vaccinal, l’interdiction de la plupart des libertés fondamentales pourtant en théorie constitutionnellement inaliénables :

-La simple liberté d’aller et venir, la liberté de vie et de convivialité au domicile de chacun

-La liberté d’accepter ou non plusieurs injections néo-vaccinales s’avérant quelquefois préjudiciables à la santé voire à la vie.

Le modèle Chinois a instauré déjà depuis longtemps un système de différenciation, un système d’apartheid entre bon et mauvais citoyen basé sur la notation de leur comportement dans les moindres détails de la vie courante.

Ceci a abouti à la généralisation de la désignation de « boucs émissaires » tels celui, jadis symboliquement chargé de tous les péchés d’Israël, cet animal désigné comme le coupable de toutes les transgressions à la loi, voué à la lapidation.

Macronéron ne s’est pas contenté de désigner un animal mythique à la vindicte d’un peuple soumis sans interruption au matraquage médiatico-vaccinocratique.

Alors que le nombre des contaminations par le virus omicron, au demeurant pas plus mortifère que celui des habituelles grippes, il s’est déshonoré en désignant odieusement la petite minorité comme responsable de la forte circulation du virus parmi la population largement majoritaire des vaccinés.

Cela aura été l’honneur de François-Xavier Bellamy député au parlement européen que d’écrire (Valeurs actuelles du 13 janvier) : « Il est urgent de dénoncer le basculement inédit qui est en train de se jouer ».

A la manière de Néron désignant les Chrétiens comme responsables de l’incendie de Rome et délivrant à la vindicte des foules déchaînées du Colisée,  Macronéron n’a certes pas encore été jusqu’à réclamer la mise à mort des non vaccinés mais il en a déjà organisé, ignoblement, l’exclusion sociale en les déclarant non citoyens.

Cela n’est pas sans rappeler les premiers degrés de la discrimination pratiquée en Allemagne dans « les années les plus noires de notre histoire » contre une minorité d’abord déchue de tout droit de citoyenneté.

Macronéron n’est pas bien sûr le seul à avoir déclenché avec l’obligation étatique de ses passeports les logiques de l’exclusion sociale décrites par Orwell.

Observons qu’avec lui les pseudos-écolos, mais authentiques fous ont obtenu que soient notées selon un barème de A à D les installations de chauffage au bois ou au fioul afin de lutter contre le réchauffement climatique; alors que l’on sait le coût de plus en plus important de l’énergie électrique en raison, notamment, des ravages budgétaires durablement causés par les catastrophiques éoliennes. Et ce alors que 600 centrales à charbon sont actuellement mises en chantier en Chine et en Inde.

Mais encore une fois, c’est le règne du Père Ubu dans tout ce cauchemar sanitaire et pseudo écologique.

En espérant que l’on en finira bientôt avec des ministres et fonctionnaires déments on se souviendra encore des délirantes recommandations du père Castex telles que celles d’aérer les pièces pendant dix minutes toutes les heures ! Ce alors que la température extérieure, le plus souvent en dessous de zéro, peut favoriser un grand accroissement des pneumopathies. Mais attention, pour cela aussi, bientôt, sous Macron comme sous Xi on vous notera encore comme on notera votre mauvais comportement citoyen si vous utilisez des véhicules non électriques, et au diable la question des batteries, de leurs productions et de leur stockage ! Mais on n’en finirait pas de lister les dingueries concoctées par nos ministres et fonctionnaires sans cesse plus délirants.

Heureusement que le monde moderne est celui du triomphe de la raison…

mercredi 19 janvier 2022

Le « politiste », maître de conférences à Science-Po Bordeaux Yann Raison du Cleuziou émet dans Libération une radicale et mensongère désinformation sur ce que fut en 1988 la position de Bernard Antony par rapport à Rome et à Monseigneur Lefebvre !

 

 

Bernard Antony, directeur de la revue Reconquête, président du Centre Charlier et de Chrétienté-Solidarité, président de l’Agrif communique :

 

« Je lis ce mercredi avec stupéfaction l’extrait me concernant de l’entretien donné à Libération par le maître de conférence bordelais Yann Raison du Cleuziou.

Ce dernier déclare : « A l’époque, le Front National comptait dans ses rangs des catholiques, mais c’étaient surtout des intégristes, rassemblés autour de Bernard Antony et du journal Présent. Ceux-ci étaient à l’écart de l’Eglise institutionnelle car ils avaient suivi, en 1988, Monseigneur Marcel Lefebvre lors de son schisme avec Rome. »

Manifestement, si Mr Raison de Cleuziou n’hésite pas à parler, il ne connait strictement rien des positions que je défendis à cette époque là, de fidélité à Rome et particulièrement à Jean-Paul II que j’admirais.

Ceci me valut l'hostilité de certains partisans de Mgr Lefebvre alors que ce dernier diffusait contre moi une lettre de vive réprobation.

Mr Raison du Cleuziou n’a manifestement rien lu de tout ce qui constitua alors l’important dossier de presse à propos du sacre de quatre évêques par Mgr Lefebvre et des ruptures qui s’en suivirent.

- Il ne sait rien de l’importante réunion tenue à cette époque au monastère de Fongombault et à laquelle j’étais un des rares « laïques » à avoir été convié.

-Il ne sait rien de la création en cette occurrence de la Fraternité Saint Pierre auprès de laquelle il aurait pu s’enquérir de ce qu’il en fut.

-Il ne sait rien de ce qu’après une petite période de réflexion, Dom Gérard, le fondateur du monastère du Barroux, et père spirituel du centre Charlier décida également de ne point suivre Mgr Lefebvre et de même, un peu plus tard, mon ami Jean Madiran directeur de la revue Itinéraires et du journal Présent dont nous étions parmi les cinq fondateurs.

Mr Raison du Cleuziou, s’il était comme il s’en targue un « politiste », donc un chercheur, irait consulter le numéro 1638 du jeudi 18 août 1988 du quotidien Présent.

Il y trouverait en encadré de page 3 la liste des documents selon leur chronologie ayant trait à « l’affaire des sacres ».

Il y trouverait sur cinq colonnes sous le titre « Feu vert pour le monastère du Barroux », la déclaration de Dom Gérard.

Il y trouverait la mention de Monseigneur Perl chargé au Vatican des relations avec le monastère, avec la Fraternité Saint Pierre et les institutions du catholicisme traditionnel et notamment du Centre Charlier et de son pèlerinage de Chartres.

En raison de ma prise de position et de ce qu’elle entraîna Mgr Perl m’adressa de vifs remerciements.

Mais quoi qu’il en fut, je n’avais jamais été un « intégriste » ayant toujours médité la fondamentale distinction évangélique entre ce qu’il faut « rendre à César » et ce qu’il faut « rendre à Dieu ».

Cela ne m’a jamais empêché d’avoir par delà nos désaccords, de la considération pour mes frères catholiques qualifiés d’intégristes. Même si je n’ai pas été épargné par certains d’entre eux…Mais je leur pardonne volontiers.

En revanche, le sieur « politiste » Yann Raison Du Cleuziou, pour avoir dit à Libération l’exact inverse de ce qui fut, à l’évidence sans la moindre connaissance, sans la moindre recherche, sans avoir lu quoi que ce soit de moi sur la question, sans m’avoir jamais interrogé, m’oblige à faire observer qu’il s’est ainsi, professionnellement totalement disqualifié.

Tant qu’il n’aura pas formulé dans Libération l’aveu de sa grossière erreur, ses étudiants seront fondés à ne pas prendre au sérieux ce drôle de politiste !

vendredi 14 janvier 2022

Cet Estrosi qu'il faudrait confiner mais à l'asile !

 


Bernard Antony, directeur de la revue Reconquête, président de l’AGRIF, communique :

  Le maire de Nice, Estrosi, fanatique lèche-babouches de Macronéron, vient de s’illustrer par des propos véritablement délirants contre les « non-vaccinés ».

À l’évidence, il a voulu se hausser encore aux yeux de celui-ci en surenchérissant sur sa volonté « d’emmerder ces derniers, jusqu’au bout ».

Il propose donc non seulement de les confiner mais de le priver de leurs assurances-chômage !

Au mépris du fait que les non-vaccinés ne sont pas des hors-la-loi ;

Au mépris du fait que le covid qui, au demeurant, n’est ni la peste ni le choléra, contamine par millions bien plus de vaccinés que de non-vaccinés alors que durant des mois les dirigeants de la République vaccinocratique ont assuré que la vaccination était l’assurance de l’immunité ;

Au mépris du fait que, si les vaccins actuels sont sans doute plus bénéfiques que nuisibles pour les populations âgées et présentant des « comorbidités », ils ne sont pas sans risques pour les autres et notamment pour les jeunes, entraînant en certains cas des « effets » dits secondaires mais quelquefois graves.

Mais au niveau de démesure contre les non-vaccinés où il se situe, Estrosi ; lui, présente en réalité des symptômes obsessionnels de plus en plus inquiétants relevant de... Lire la suite :

https://www.lagrif.fr/cest-estrosi-quil-faudrait-confiner-mais-a-lasile/