jeudi 22 septembre 2022

Grâce à Macron, Pap Ndiaye, ministre de l’Éducation Nationale, injurie la France en Amérique

Paris, le 22 septembre 2022

Bernard Antony,

Président de l’AGRIF,

Communique :

Ainsi le ministre français de l’Éducation Nationale, Pap Ndiaye, donnant une conférence à l’étranger, à l’université Howard de Washington présentée comme « historiquement noire », en a-t-il profité pour y émettre sans vergogne de stupéfiants jugements sur la société française, confirmant ainsi son imprégnation par l’idéologie totalitaire « woke ».

Alors qu’il est un haut dirigeant de l’État français, il a en effet osé proférer que « l’État français est officiellement indifférent à la couleur de peau, et que c’est une belle idée bien sûr, mais que la réalité impose une approche plus concrète ». Ajoutant que « les inégalités, les discriminations et différentes formes de racisme existent en France ». Plus avant, le sieur Ndiaye a osé affirmer qu’il est « difficile d’affronter de manière nuancée les questions ethno-raciales », et précisant : « Je peux attester du prix à payer quand on ose en parler » (sic).

On aurait pourtant apprécié qu’il précise ce propos. Lui qui a bâti toute sa carrière prospère d’universitaire et finalement de ministre sur l’étude des minorités racialisées dont il est un représentant, qu’il nous dise donc de quel prix réel il a eu à payer cela !

La vérité c’est que Pap Ndiaye sait pertinemment que la France n’est pas un pays raciste. Qu’en tout cas il n’y a pas plus en France de racisme anti-noir ou anti-jaune que de racisme anti-blanc, anti-chrétien, anti-français. Nous le mettons au défi de nous prouver le contraire, ne serait-ce que par une analyse des faits divers motivés par du racisme portant, par exemple, sur les deux dernières années.

Hélas, Pap Ndiaye qui doit immensément à la France qui l’a accueilli, éduqué, promu, ne tient pas à son endroit les propos de reconnaissance et de piété filiale des grands hommes politiques africains d’expression française. Il n’est évidemment pas à la hauteur d’un Léopold Sedar Senghor ou d’un Houphouet Boigny.

Mais, concédons-lui qu’il n’est pas le seul fautif pour ses indécents propos de racialiste obsédé. Le coupable est monsieur Macron qui ne choisit pas ses ministres pour qu’ils fassent au moins preuve d’un élémentaire patriotisme.


Rule Britannia !

 

Mon tropisme irlandais, bien que nuancé par mon admiration pour Kipling et le fait que je regarde en boucle Les Trois Lanciers du Bengale, ne fait pas de moi un inconditionnel de l'Angleterre. Reste que mon tropisme royaliste, nuancé par rien celui-là, m'a tenu pendant dix jours aux côtés d'un peuple qui accompagnait son monarque en sa dernière demeure. En attendant d'accompagner son roi aux cérémonies du sacre.

On a parlé de « funérailles historiques ». Le mot n'est pas trop fort. J'ai même entendu des journalistes (c'est dire...) de TF1 à CNews en passant par BFMTV, LCI, France 2, déclarer : « L'Histoire s'écrit sous nos yeux ». L'un d'entre eux, saisi par l'émotion, célébrera même « la magie de la monarchie ».

Pendant dix jours, le monde – des milliards de téléspectateurs – a vu un peuple immense rassemblé. Pacifiquement. En France, on a le Stade de France où les racailles font la loi. Avec une police qui les laisse impunément aller à la dépouille (et je vous donne rendez-vous aux JO de 2024...). En Grande-Bretagne, des centaines de milliers de gens dans les rues et pas un incident à déplorer. Et une police présente, certes, mais pour canaliser tranquillement ces flux incessants de monarchistes. Oui : des monarchistes. Et qui savent – il n'était que d'écouter leurs interviews – le secret et le sacré de la monarchie : le roi est mort (en l’occurrence la reine), vive le roi ! Des monarchistes qui ont chanté en chœur et à plein cœur, au coude à coude, à l'unisson, comme des frères d'armes et d'âmes, le God Save the King (adapté, Bernard Antony l'a rappelé, d'une composition française qui célébrait Louis XIV tiré d'une méchante aventure médicale).

Voilà pour les Britanniques. Mais les Frenchies n'ont pas été en reste. Comme sortis d'une longue lobotomie républicaine, ils ont instinctivement senti, avant de mettre des mots sur ce qu'ils (re)découvraient, qu'il est des lieux où souffle l'Esprit. Tous n'ont pas forcément formulé la chose en ces termes. Mais tous ont compris qu'il se passait quelque chose qui les dépassait, les hissait, les tirait vers le haut. Vers le Très-Haut.

Beaucoup auront pu faire la différence entre un monarque et des gougnafiers comme Macron et sa dame, les Thénardier du bling-bling, lunettes noires chaussées sur les yeux, en baskets (de luxe, mais néanmoins des baskets), déambulant dans Londres – au prétexte d'aller rendre hommage au catafalque royal – comme des touristes sur le port de Saint-Trop (on a échappé à leur arrivée en jet-ski sur la Tamise).

Sur BFMTV, la journaliste Ashley Chevalier, manifestement tenaillée par l'émotion, a bien résumé ce qu'ont pu ressentir des millions de Français orphelins de leur roi depuis trop longtemps, livrés qu'ils sont aux caquètements de la zapette républicaine : « Même si on n'a pas d'attaches particulières avec la famille royale, ce que nous sommes en train de vivre me remue, mais pas seulement moi, tous les journalistes, c'est comme si on était tous anesthésiés ». Pas anesthésiés, mademoiselle, mais enfin réveillés...

Pendant dix jours, la tambouille républicaines est passée au second plan. Pour laisser la place à la sacralité. Ce qui n'existe pas face à ce qui dure. A Westminster, la Première ministre britannique, Elizabeth Tuss a lu les psaumes. Dieu premier servi. En France, je suis persuadé que ces journées historiques ont rappelé nos saints et nos rois à la mémoire de nos compatriotes. Que saint Georges et saint Michel accompagnent et prolongent ces retrouvailles !

Alain Sanders

Lire Thierry Wolton : « Ukraine : l’armée rouge de Staline et ses méthodes sont de retour »

Sous ce titre, ce jour, 21 septembre dans la page « Débats » du Figaro, Thierry Wolton, l’un des plus grands historiens actuels des régimes communistes et postsoviétiques, auteur notamment de « Une histoire mondiale du communisme » en trois volumes (éd Grasset) assène quelques irréfutables vérités éclairant l’inanité de la position de ceux qui dénoncent le fait que j’ai pu dans mon livre « L’Ukraine face à Poutine » qualifier de « néo-stalinisme » le régime de l’actuel dictateur de la Russie et envahisseur de l’Ukraine.

Wolton, fait observer la continuité entre les massacres perpétrés aujourd’hui en Ukraine par les troupes de Poutine et ceux commis en 1941 dans la forêt de Katyn par les hordes de Staline.

Certes, écrit-il : « le contexte n’est pas le même, l’ampleur du crime n’a rien à voir -des centaines de morts à Izioum, des milliers à Katyn- en revanche, la similitude de la méthode signe bien, elle une filiation entre hier et aujourd’hui ».

C’est en effet pourquoi, et une multitude de faits atroces le corrobore, nous qualifions le régime de plus en plus totalitaire et répressif de Poutine de « néo stalinisme ».

N’est-il pas révélateur que l’actuel patron de « Wagner », (l’armée russe parallèle) Evgueni Prigojine, si cher à Poutine, s’emploie aujourd’hui à recruter dans les prisons russes les plus fieffés criminels moyennant la promesse de leur libération un jour.

« Pratique ancienne, héritée de l’Armée rouge » rappelle Wolton qui, de même, évoque les viols dont des soldats russes se sont rendus coupables à Boutcha dans la tradition des viols en 1945 de centaines de milliers de Berlinoises de tous âges par les soldats de Staline…

 

 

Ce jour, exacerbation de la poutinofolie impérialiste et exterminatrice.

Mais voici que ce jour où nous lisons les nécessaires rappels de Wolton sur le retour des méthodes de l’Armée rouge de Staline, on apprend le contenu des nouvelles menaces proférées ce matin même par un Poutine plus provocateur que jamais :

- D’une part, son annonce d’accélérer par des référendums les annexions des territoires du Donbass conquis par les forces russes ou russo-séparatistes.

- De l’autre, le chantage, à nouveau, de l’utilisation par la Russie des armes les plus destructrices, chimiques ou nucléaires.

- Enfin, la mobilisation de trois cent mille hommes de plus pour ce qui était jusqu’ici son « opération militaire spéciale » qu’il ne fallait surtout pas désigner comme une guerre, au risque de 15 ans de prison !

Mais désormais, on ne risque plus rien à appeler « guerre »-ce qu’elle est- l’invasion de l’Ukraine !

Et comme les annonces de Poutine sont toujours relayées par Margarita Simonian, la patronne de la chaîne « Russia today » et porte-parole incandescente du Kremlin, cette folle s’est excitée au point de commenter ainsi les propos  poutinesques : « Cette semaine marque soit la veille de notre victoire proche, soit la veille d’une guerre nucléaire. Je ne vois pas de troisième solution. »

Ce que commente ainsi la chercheuse Tatiana Stanovaya présentée par le très compétent Alain Barbet, correspondant à Moscou du Figaro, comme l’une des meilleures observatrices de la vie politique russe : « ce qui se passe aujourd’hui est un ultimatum sans ambigüité de la Russie à l’Ukraine et à l’occident. Soit l’Ukraine bat en retraite, soit c’est la guerre nucléaire...Poutine ne veut pas gagner cette guerre sur le champ de bataille, il veut forcer Kiev à se rendre sans combattre ».

Et elle pourrait ajouter qu’il en sera alors ainsi pour la Pologne et les pays baltes et pour ce qui reste de la Géorgie et aussi non seulement pour tous les anciens pays libérés de l’URSS mais encore pour tous ceux jusqu’en 1991 sous la férule du pacte de Varsovie.

La vérité, c’est que, ayant totalement fait fi de la reconnaissance solennelle par la Russie, en 1991 de l’indépendance de l’Ukraine, méprisant en outre les termes du Mémorandum de Budapest, Poutine est emporté par son hubris impérialiste néo-soviétique.

Au point que, très visiblement, Xi-Jinping lui-même s’en inquiète, lui conseillant un cessez-le-feu en Ukraine.

Ceci explique que, constatant cela et s’extirpant de leur fascination collaborationniste pour la force brutale du néo-colonialisme russe,  chaque jour des patriotes français sincères rompent avec l’idéologie eurasiste de Poutine et sa démence provocatrice, et rejoignent la ligne de l’amitié et de la solidarité avec les défenseurs russes de la liberté comme un Alexeï Navalny, héroïque dans son terrible enfermement.

 

mercredi 21 septembre 2022

Adieu à la Reine ! Triste retour en mégalo-macronnerie

 Certes, ils allaient changer de « louque » avant d’assister à Westminster à la cérémonie des obsèques de la grande reine. Mais la photo demeure, une de plus, parmi ses ostentatoires compositions de frimeur narcissique. Photo médiatiquement reprise dans tous les médias britanniques et français, de lui-même Macron et de sa Brigitte ; tous deux portant lunettes opaques et chaussés de baskets noirs histoire-pitoyable mensonge- de se balader « incognito » (sic) afin, selon les dires du bonhomme, de « jauger l’humeur des britanniques » (sic !)

La belle affaire, en vérité, pour un président de la République française s’auto-attribuant la délicate mission, comme dans un roman d’espionnage, d’un diagnostic des sentiments de tout un peuple.

On peut présager par là dans quelle voie cinématographique pourra s’engager ce triste huluberlu dès son éviction de la politique. Avec Sarkozy, amateur du même style d’opacité, ils pourraient bien s’atteler à une tentative de concurrence de l’indépassable film à ce jour dans le registre de: « les Tontons flingueurs ».

Mais on peut douter de leur réussite : ils se prennent trop au sérieux et ne trouveront pas un nouvel Audiard pour les rendre, au moins, cocasses avec de sublimes réparties.

Mais revenons à l’humeur réelle des britanniques, celle de ces innombrables fidèles d’Elizabeth II qui, de Balmoral à Edinburgh et de là à Buckingham, Westminster et Windsor se sont massés au long des routes de campagne, et remplissant les places et les avenues des capitales, ont souvent aussi affronté la fatigue des nuits de veille. Ils ont ainsi voulu témoigner par millions jusqu’au bout du possible de leur attachement à une souveraine qu’ils ont tant aimée parce qu’ils pesaient combien elle les avait aimés.

Est-ce cette affection que prétendait jauger, dissimulé derrière ses obscurcissantes binocles, notre triste chef de l’Etat ?

S’ils ont bien regardé, les Macron auront pu en tirer grande matière à réflexion.

Mais peut-être l’un et l’autre éprouvèrent-ils d’abord la secrète amertume de la certitude que pour leurs obsèques, au-delà du cérémonial républicain d’usage, il n’y aura probablement pas le centième du nombre des Britanniques dont ils avaient, avec quelque indécence, prétendu jauger l’humeur.

Et encore, un centième, si tout devait bien se passer, non sans les énormes forces de police que leur convoi funèbre nécessitera peut-être, tant désormais les formes du respect  le plus élémentaire échappent à beaucoup de ceux qui peuplent notre pays.

Les funérailles d’Elizabeth II auront conjugué dans les différentes phases de leur déroulement tout ce que la tradition militaire de l’empire britannique a pu séculairement façonner, pour ses cérémonies et défilés, de plus exigeant, de plus discipliné, de plus sublime dans une véritable perfection d’exécution, et aussi, dans l’ordre religieux, la plus haute fusion des assistances dans les cantiques, toujours chantés admirablement.

On n’imagine pas chez nous nos ministres et parlementaires communiant dans de semblables prières, à l’évidence portés par une longue pratique des cantiques et des psaumes.

Certes, tout n’est pas à notre goût dans l’œcuménisme anglican. Mais du moins le Royaume-Uni a-t-il largement conservé un sens religieux du vrai par le beau.

On pesait aussi en ces jours britanniques de funérailles simultanément nationales et religieuses combien chez nous, la radicale brisure révolutionnaire entre l’Eglise et l’Etat accomplie en 1793 par l’atroce assassinat jacobin de toute la famille royale a sanguinairement marqué la vie de notre nation.

Mr Macron, jadis, avait exprimé qu’il avait compris cela. Mais qu’a-t-il fait pour avancer sa république en marche vers une réparation de cette tragique rupture ?

Oh bien sûr, la culture de mort ne s’est pas détournée des peuples britanniques (et de la plupart de ceux du Commonwealth). Du moins, la fervente communion de l’immense majorité dans l’hymne à la fois chrétien et royal apporté jadis par la France, rappelle t-elle à tous que le salut des hommes ne peut venir que de Dieu.

Aussi, aujourd’hui encore, ils ont de la chance ces peuples qui peuvent au moins s’unir dans l’espérance que Dieu sauvant leur Roi, sles sauve aussi.

God save the king !      

mardi 20 septembre 2022

Vient de paraître

 


A commander au Centre Charlier 70, boulevard Saint Germain 75005 Paris

20€ franco de port; chèque à l'ordre du Centre Charlier


Communiqué de Yann Baly, Président de Chrétienté-Solidarité

 

Dans la perspective d’une énième « nouvelle » loi sur l’immigration (ce sera la 28e depuis 1981), Emmanuel Macron a émis le souhait de sortir les immigrés déjà présents dans les quartiers dits défavorisés (dans lesquels, pourtant, les millions coulent à flot depuis plus de 30 ans) et d’accueillir les nouveaux arrivants dans les zones dites « favorisées » et les campagnes françaises.

Le président de la République poursuit ainsi un programme de colonisation à rebours du territoire français et met en œuvre le programme des « indigénistes », dont fait partie son actuel ministre de l’éducation, que l’on continue étonnement de qualifier de « nationale ». Ce courant, mû par un racisme antifrançais et antiblanc, a été combattu par Chrétienté Solidarité et l’AGRIF, alors qu’il n’en était qu’à ses prémisses, incarné par la très haineuse Houria Boutelja.

A la différence des colons venant de la France métropolitaine pour s’installer en Algérie au XIXe et au XXe siècles, les néo-colons de Macron ne construisent pas de routes, n’édifient pas d’hôpitaux ou d’écoles. Ils se contentent de bénéficier des nombreuses aides sociales et privilèges qu’un Etat, pourtant au bord de la faillite, leur distribue généreusement avec l’argent que l’on ponctionne auprès des « souchiens », ainsi que sont nommés les Français de souche par les indigénistes.

Nous assistons à une véritable substitution de population par l’effet conjugué d’une entrée toujours plus massive d’immigrés et d’une baisse continue de la natalité française. Nous sommes, désormais, dans une phase avancée du génocide français que dénonçaient, dès 1981, Bernard Antony et Chrétienté Solidarité.

Face à cette nouvelle tentative de dissolution de la nation française, un seul mot d’ordre : résistance !

L’heure n’est plus aux palabres politiciens mais à un sursaut d’unité nationale et de salut public pour sauver notre peuple et notre civilisation.