19 septembre 2014

Organisation des parrainages des enfants chrétiens orphelins ou sinistrés d’Irak et d’ailleurs.

L’originalité de Chrétienté-Solidarité-Persécutions, depuis 1986, est d’avoir tenu notre promesse, notre vœu de ne rien prélever sur les parrainages généreusement versés par nos amis français pour ces enfants victimes des guerres visant à l’éradication des chrétiens de leurs terres ancestrales par les fractions les plus activistes de l’islam fondamentaliste.

Et nous avons envoyé hier encore aux dominicains repliés à Erbil cinquante nouveaux parrainages d’enfants réfugiés bien identifiés alors que la plupart des anciens parrainés ne sont pas encore retrouvés.

Cela rappelé, nous acceptons bien volontiers de l’aide pour nos frais de locaux, de propagande, de déplacement, d’administration et de secrétariat. 

Dimanche 21 septembre, nous participons à la manifestation de Civitas pour les Chrétiens d’Orient.


Ce dimanche 21, quoique sans avoir eu la possibilité d’une bonne concertation avec le chef de Civitas, décidément réticent à l’idée de cette pratique, nous appuyons, vu la cause et l’urgence, son initiative.

J’y serai représenté par Richard Haddad, secrétaire-général de Chrétienté-Solidarité, qui prendra la parole ainsi que par toute une participation militante sous la houlette de Vivien Hoch.

Richard Haddad, certes historien mais plus encore par ses origines familiales libanaises et arméniennes, marquées par la mémoire de tant de tragédies, est le militant le plus qualifié pour évoquer la terrible nouvelle phase du processus d’élimination des derniers chrétiens dont les peuples, confrontés à la dialectique du jihâd et de la dhimmitude, sont en voie d’éradication.

Richard Haddad pourra peut-être évoquer aussi la tragédie particulière du Liban moderne qui fut en grand danger d’être conquis par les masses palestiniennes, en majorité musulmanes, ayant fui Israël et pourtant charitablement accueillies.

On souhaiterait aussi entendre lors de cette manifestation la française musulmane Farida Belghoul qui a pris la parole contre le « genre » à l’école avec Alain Escada et quelques autres. Si elle vient s’y prononcer clairement pour une grande réforme au sein de l‘Oumma, celle du rejet de la charia et de la dhimmitude, celle d’une totale liberté religieuse permettant aux musulmans en Arabie Saoudite, en Iran et ailleurs d’être libres de se convertir au Christ sans risquer la mort par pendaison ou décapitation, vraiment on en sera très heureux.


Les très colériques animateurs du Jour de Colère.

Beaucoup de nos amis me téléphonent pour me remercier de m’être fermement tenu hors de l’initiative appelée « Jour de Colère ».

Car désormais, les protagonistes de cette journée sans finalité claire, car sans socle commun de doctrine et de valeurs, s’invectivent.

D’un côté, il y a Alain Soral, l’idéologue d’un charmant trio (les deux autres sont Farida Belghoul et Dieudonné).

De l‘autre, il y a  Frédéric Pichon, désormais très proche politiquement d'Aymeric Chauprade. Pour Soral, il est désormais  un traître, un vendu, et pire encore.

J’ai considéré (voir Reconquête) comme positives certaines des dernières analyses de Chauprade, non sans désaccord avec d’autres. Mais il a scandalisé à Moscou plusieurs participants d’un colloque international sur la famille, pourtant très admirateurs de la Russie et de son chef, par un discours non pas de patriote français ami du pays mais un discours de nationaliste russe particulièrement extrémiste et belliciste.

L’un de ces participants m’a dit avec humour que si un jour il advenait que la Russie envahisse la France, il pourrait bien être le chef tout désigné d’un grand parti de nouvelle collaboration.

Mais répétons-le, ce n’était que plaisanterie. Et puis on sait très bien comment à Moscou, la vodka aidant, on peut aussi forcer sur les sentiments d’affection pour le grand frère russe. Quoi qu’il en soit, entre Soral et Chauprade, qu’a rejoint le sympathique avocat Frédéric Pichon, naguère très régionaliste et europhile convaincu, à la manière des identitaires, cela promet de beaux procès. Car Soral est allé assez loin dans l’insinuation injurieuse contre Chauprade et aussi Marine Le Pen.

Ce qui précède me permet en outre de préciser que si un cercle d’étudiants a loué la salle de réunion du Centre Charlier pour une causerie de Chauprade et Pichon, ce n’est pas du tout le Centre Charlier ni Chrétienté-Solidarité qui les invitent.


Et encore moins, faut-il le préciser, ne louerions-nous notre salle pour Soral qui se proclame « national-socialiste » et pour le bouffon Dieudonné désormais musulman militant. 

18 septembre 2014

La Manif pour Tous et ses musulmans


Avec raison, à la Manif pour Tous, on n’accepte de n’être ni traités « d’homophobes » ni « d’islamophobes ». Avec raison aussi, pour une bonne distinction des genres, on ne veut pas faire de la Manif une manifestation religieuse catholique.

On m’a assuré aussi être attentif à ce que ne se reproduisent pas les regrettables excès de zèle qu’il y eut quelquefois de la part de certains jeunes éléments d’un service d’ordre traquant les moindres signes d’identité chrétienne alors que des musulmans défilaient avec une gigantesque banderole « Musulmans de France » et qu’une oratrice s’exprimait longuement « au nom de l’islam ». Je me réjouis donc de la bonne évolution de la Manif pour Tous par rapport à une certaine époque un peu « jobarde ».

Néanmoins je constate qu’hier il y a eu un dérapage lors de la conférence de presse de ses organisateurs, celui de M. Camel Bechikh déclarant : « Le 5 octobre, ce sera la fête de l’Aïd, pour les musulmans, une grande fête familiale. Nous la passerons ensemble ! ». De même, une certaine Khalija a appelé « les Français musulmans à venir nombreux ».

Ceci me remémore la manifestation de l’an dernier le jour des Rameaux où il n’était nullement question de passer ensemble, même discrètement, cette grande fête chrétienne…

Je me souviens de ce que deux membres du service d’ordre s’avisèrent de vouloir me faire enlever le petit brin discret d’olivier que j’avais à ma boutonnière. Ils n’y parvinrent pas mais je me dis que ces bons petits gars, sans le savoir, se comportaient dans la parfaite ligne des plus fieffés laïcards… Mais je crois que désormais on les a formés à plus de discernement.

Ce que je constate, c’est l’impossibilité pour des musulmans d’agir simplement  en tant que citoyens français. C’est là toute la question de l’islam qui n’est pas fondé sur la distinction des domaines de Dieu et de César. Or, si la Manif pour Tous est laïque, pourquoi ne le serait-elle que pour les chrétiens et pas pour les musulmans ?

Cet aspect des choses n’est pas secondaire ! 

Cela dit, aux seules fins d’une analyse que je crois utile et nécessaire, et dans le seul esprit d’apporter notre contribution à la Manif pour Tous, nous nous retrouverons avec l’immense foule de notre peuple le 5 octobre prochain.

Retour sur la « phobie »



Dans le combat pour les valeurs de la vie et de la civilisation face à toutes les subversions, on ne saurait négliger l’importance de la clarté des concepts et du sens des mots face à la subversion de leur signification.

Ainsi nous faut-il régulièrement rappeler ce que je considère comme le piège éculé mais hélas toujours efficace de l’incrimination de « phobie ».

Jadis, en URSS, le fait pour des intellectuels d’être hostiles au régime "paradisiaque" du communisme fut finalement considéré comme relevant de la maladie mentale. Après les hécatombes staliniennes, on n’envoya donc plus les opposants à l’abattoir de la Loubianka ou au Goulag mais dans des asiles ou de très « patriotes » médecins psychiatres étaient chargés de les soigner de leur « phobie ».

En effet, la « phobie » qui est définie comme de l’ordre de l’irrationnel, celui du rejet instinctif, de la peur irraisonnée, ne peut évidemment être traitée que psychiatriquement. On est là dans toute la perversion du progrès totalitaire.

Voilà pourquoi nous, nous récusons énergiquement ce dont les policiers de la pensée nous accusent, voulant nous imputer on ne sait quelle « homophobie » ou encore « islamophobie », alors que nous n’éprouvons strictement aucune aversion instinctive ou pulsion irrationnelle contre les homosexuels ou contre l’islam et les islamistes, catégories qui, au demeurant, ne sont nullement dans le même registre.

En revanche, pour des raisons parfaitement réfléchies, nous ne voulons pas accepter l’obligation de devenir « homophiles » ou d’accepter le déferlement conquérant du prosélytisme homosexuel. Et ce, sans aucune haine pour les personnes homosexuelles.

Pour ce qui est de l’islam et de ses adeptes, notre position est claire. Nous n’avons aucune haine pour les musulmans. Bien au contraire, en tant que chrétiens, non seulement nous respectons leurs personnes mais nous nous efforçons de les aimer chrétiennement, leur souhaitant de trouver la voie de la conversion à la paix du Christ bien différente de ce qu’implique le modèle guerrier de Mahomet.

Nous ne sommes évidemment pas non plus islamophobes : nous refusons simplement l’islam, système de théocratie totalitaire, ce carcan politico-juridico-moral, avec sa charia et notamment la « dhimmitude » qu’elle implique pour les gens dits du « Livre », sans même évoquer aussi tous les autres aspects de sa société où n’existe ni la réalité du concept de « personne humaine » ni celle de la liberté.

Voilà pourquoi, si je suis « agoraphobe » et aussi « claustrophobe » et si la vue des serpents me produit des frissons de répulsion, je ne suis nullement islamophobe. C’est pour toutes les raisons de ma connaissance concrète et culturelle de l’islam, de son histoire et de sa réalité que je le refuse et entend me battre pour que mes petits-enfants n’en soit pas un jour réduits à s’y soumettre.

Car l’islam signifie « soumission » et il s’agit non pas seulement d’une soumission à Allah mais, le Coran et les hâdiths le répètent sans cesse, de l’obéissance due à son prophète et donc à son système « modèle » élaboré par ce dernier à Médine au VII° siècle de notre ère.

Étant dit ce qui précède, je sais bien que même dans les domaines religieux ou politique, certains peuvent éprouver de véritables phobies. Ainsi existe-t-il à l’évidence des « christianophobes », mais que nous, nous ne voulons ni tuer ni placer en hôpitaux psychiatriques. Mais simplement ne pas accepter leurs débordements et provocations et ne pas tolérer leurs délits contre les biens et les personnes.


Ainsi de ces misérables « Femen »,  pauvres filles manipulées par des idéologues de la haine anti-chrétienne.

17 septembre 2014

Islamisme « main rouge » et islam »patte blanche ».

L’Institut du Pays Libre, communique:

Tout le monde, ou presque, condamne, et heureusement, l’abomination de l’État islamique au Levant et les mouvements similaires comme Boko Haram au Nigéria.
Cela dit, il suffit de regarder les places et les trottoirs dans maints quartiers de nos villes pour vérifier combien le modèle d’apparence islamo-jihadiste, lui-même modélisé sur celui, ô combien violent, du prophète Mahomet tel que décrit dans les hadiths et la Sira (décapitation du millier de juifs de Médine) se répand.

S’il y a désormais plus d’un millier de jeunes jihadistes en Syrie, chiffre considérable, c’est qu’il y a un vivier de dizaines de milliers d’admirateurs. Quant à beaucoup de ceux qui réprouvent ce jihâd-là, d’abord ils y ont mis beaucoup de temps ! Ensuite, comment ne pas être très circonspect sur leur sincérité quant au droit à la vie des chrétiens alors qu’ils se réfèrent à l’autorité des pays phares de l’islam, et d’abord à l’Arabie saoudite où toute liberté chrétienne est totalement interdite, à celle de tous ces pays où la conversion au Christ d’un musulman vaut la décapitation ou la pendaison, au Soudan comme en Irak et ailleurs.

Comment ne pas ressentir un malaise devant des indignations que n’accompagne aucun appel à une réforme de l’islam dans les pays islamisés, aucun appel à une véritable liberté religieuse, aucun appel à un véritable respect des droits de citoyens des chrétiens en ces pays égal à celui des musulmans en occident ?


On aimerait être sûr de ce que la condamnation de l’islamisme « main rouge » ne soit pas la manœuvre implicite d’un islam provisoirement « patte blanche » pour accélérer toujours plus le développement chez nous de ses mosquées et de sa théocratie totalitaire où se développera toujours plus l’islam « main rouge ».

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16 septembre 2014

Selon Edwy Plenel, « l’islam, une grande chance pour la France ! »



Le célèbre Edwy Plenel jadis ancien militant de la LCR, directeur de Barricades, a décidément évolué. Loin de prôner la lutte des classes et d’annoncer les beautés du Grand Soir, il prend des intonations de prophète enthousiaste (spécimen assez rare) pour chanter combien « c’est une grande chance pour la France d’être le premier pays musulman en Europe » comme ça l’est, ajoute-t-il, « d’être la première communauté juive rescapée de la shoah », ce qui est en effet une heureuse vérité dont les causes font toujours débat.

Et il enchaîne que c’est ainsi une chance que d’être le premier pays pour ce qui est de la créolisation et enfin d’être la fille aînée de l’Église.

Dans cette très euphorique exaltation patriotique, Edwy Plenel n’utilise que le verbe « être ». Une approche de sociologie plus scientifique l’aurait peut-être amené à mesurer les évolutions respectives de ces entités et une réflexion à la lumière de l’expérience historique à se demander si la coexistence de ces diverses existences sera toujours mieux assurée.

Certes, ce qui reste de Français se sentant laïques ou de Français se sentant enfants de la Fille aînée de l’Église et de Français juifs et encore de Français créoles (appartenances qui peuvent se recouper), tout ce monde donc peut voisiner, vaille que vaille, dans une commune appartenance à la France.

Mais est-ce être pessimiste que de craindre que l’importance sans cesse accrue de la population de la société musulmane (société d’autant plus différenciée qu’elle est « totalisante », « globalisante » dans tous les aspects de la vie), n’engendrera pas avec les autres composantes une heureuse harmonie ? On ne voit pas bien, malgré le temps qui s’écoule depuis 1948, se mettre en place en Israël un modèle d’affection réciproque entre juifs et arabes…

Certes, pour ce qui est des chrétiens, cela peut être plus facile : l’islam en effet n’enseigne-t-il pas que « l’aboutissement logique du christianisme, c’est l’islam » ? Et avec tous les efforts du dialogue inter-religieux islamiquement complaisant, vaseliné de soufisme, c’est une affaire qui avance…

Plenel subirait-il désormais une grande fascination pour l’islam ? C’est du moins ce que quelques-uns, qui ne l’aiment guère, pensent dans la communauté juive. Mais Plenel n’en a cure, car la France va être toujours plus le premier pays musulman en Europe, et c’est cela qui importe.

Notons tout de même, en fin de notre petit commentaire, que Plenel aurait pu nuancer son propos en rappelant qu’il y a encore pour le moment un bloc de population musulmane en Europe plus nombreuse que celle de la France : celui constitué par la Bosnie-Herzégovine, le Kosovo et l’Albanie. Mais courage, nous allons bien le rattraper et siéger (c’est déjà prévu par le Secrétariat) à l’Organisation de la coopération Islamique (OCI).


La France y sera ainsi le 58° État adhérent. Quelle chance !