mercredi 19 juillet 2017

Soutien total au Général Pierre de Villiers.





Bernard Antony, président de l’AGRIF, président de Chrétienté-Solidarité, communique :

On ne peut qu’approuver la courageuse décision du Général Pierre de Villiers de ne pas se soumettre plus longtemps à l’indécent autoritarisme à son égard d’un président de la République qui, en revanche, laisse libre cours à toutes les divagations haineuses de la raciste anti-chrétienne et anti-française, l’anarcho-gauchiste Marlène Schiappa.
Le Général de Villiers n’a nullement enfreint son devoir de discrétion en répondant à huis clos, selon son devoir, à des questions de députés.
Mais il ne pouvait approuver encore de nouvelles réductions de budget, affaiblissant toujours plus notre armée et qui se traduiront hélas inéluctablement en pertes humaines.
Désormais, le Général de Villiers, grand soldat de l’honneur français, disposera librement de sa parole pour la défense de la France.
On souhaiterait qu’il s’avise un jour de... Lire la suite : 

http://www.lagrif.fr/communiques/actualites/651-soutien-total-au-general-pierre-de-villiers

mercredi 12 juillet 2017

Emission de la Réplique sur Radio Libertés




Ce soir, à 18h, l’émission de la Réplique sur Radio Libertés sera présentée par Bernard Antony, accompagné de Didier Rochard et Pierre Henri. Au programme de l’émission : l’actualité politique avec les accointances maçonniques d’Emmanuel Macron ; les inepties de la Secrétaire d’Etat Marlène Schiappa ; 100 ans de communisme.

Rediffusions demain à 9h et 14h.

Vous pourrez les écouter sur les applications mobiles et tablette et sur le site de TV Libertés :
Retrouvez les podcasts des émissions précédentes sur :


La droite de conviction peut-elle se reconstruire?

Vidéo de la conférence de Bernard Antony au Centre Charlier le 20 juin 2017:





mercredi 5 juillet 2017

Du nouveau à Radio-Courtoisie



Je suis en ce moment et sans doute pour quelques semaines encore très occupé par mon travail de commémoration d’un siècle, depuis la révolution d’octobre 1917, d’abominations communistes.

Je m’exprime donc un peu moins dans mon blogue excellemment relayé par Pierre Henri, animateur avec Cécile Montmirail et Jeanne Smits du pôle communication de l’AGRIF. Mais je ne puis évidemment ne pas commenter le changement à la tête de Radio-Courtoisie où Dominique Paoli a remplacé Henry de Lesquen, démis de toutes ses fonctions.
Ce n’est pas une mauvaise nouvelle ! 

Tous nos habituels lecteurs et nos fidèles auditeurs de l’émission de la réplique jusqu’au mois d’août de l’an passé savent ce qu’il en fut de mon éviction. 

Pour les nouveaux lecteurs, je rappellerai simplement que l’an passé Henry de Lesquen s’était lancé dans la course à la présidence de la République, persuadé, il le martelait, d’être élu. Il fit une campagne d’abord surprenante puis hallucinante dont je ne sais si l’on trouve encore les textes sur son site, marquée notamment par un déferlement de « tweets » déroulant son programme. Émule à sa manière du célèbre et plaisant Ferdinand Lop, longtemps candidat pendant le XX° siècle à toutes les élections possibles, il annonça d’abord qu’aussitôt élu, il commencerait par raser la tour Eiffel puis interdire la musique « nègre » en public conformément à ses convictions de « raciste républicain ». 

Et puis déferlèrent les tweets de plus en plus inquiétants. Cela entraîna le départ sur la pointe des pieds de plusieurs « patrons d’émission » pourtant pas connus pour être des antiracistes obsessionnels tels que Jean-Yves Le Gallou et Alain de Benoist. 

On le sait, je ne partage pas l’essentiel du corpus idéologique de ce dernier mais c’est un penseur brillant et qui, avec raison, ne voulait pas que ses idées soient amalgamées aux boursouflures racistes et antisémites du raciste républicain Lesquen.

J’avais eu pour ma part, à la fin du printemps 1996, un entretien avec Lesquen où une fois de plus je lui disais combien j’étais en total désaccord avec les idées et positions qu’il exprimait désormais, qu’il n’avait d’ailleurs pas, je crois, toujours eues ou du moins pas manifestées d’une manière aussi rêvée pour les propagateurs d’amalgame. 

Bien d’autres patrons d’émission désapprouvaient naturellement très sévèrement ses élucubrations mais tous ne pesaient pas de même le danger d’une assimilation de Radio-Courtoisie et des déclarations d’Henry de Lesquen.

Cela devint pourtant une évidence, ce dernier n’étant présenté dans les médias que comme « président de Radio-Courtoisie ». Nous fûmes donc un certain nombre de patrons d’émission, une dizaine, à lui écrire non pas du tout pour donner notre démission de cette radio à laquelle nous étions (et sommes) très attachés, mais pour lui demander d’en quitter la présidence pour ne pas nuire à Radio Courtoisie et même la mettre en danger de mort. Nous pensions ainsi recevoir au moins de sa part une proposition de discussion. 

Pour ce qui est de moi, je reçus à la fin du mois d’août un message où, en termes dignes de Vychinski, le procureur des procès de Moscou, il m’imputait d’une manière délirante la participation à un complot pour détruire Radio Courtoisie avec Guillaume de Thieulloy (sic !), patron de presse, et Philippe Millau, président de TV Libertés. Il me sommait sous 48 heures de publier sous ma signature un texte par lui rédigé (comme on faisait à la Loubianka !), et « sans en changer un mot », dénonçant ce complot, faute de quoi je ne ferais plus partie de la radio ! Bel usage en effet de la courtoisie !

Dans la semaine qui suivit, je reçus en effet une lettre recommandée m’informant de mon éviction pour cette hallucinante imputation de complot. Il en fut de même pour mes amis Anne Brassié, Didier Rochard et d’autres. Et puis Lesquen, en bouffée délirante, s’acharna obsessionnellement sur moi, avec des injures et diffamations que l’on me conseilla de commenter pour la raison qu’en effet, bien souvent, s’accréditent les mensonges que l’on ne réfute pas.

Puis, ayant tout de même attendu des mois, à force d’allégations diffamatoires à mon encontre et surtout à l’encontre de l’AGRIF, je décidais de porter plainte contre ce triste sire que le Conseil d’administration de la radio, dans sa sagesse, a enfin renvoyé à ses études sur les « congoïdes ».

En apprenant cela, mon premier mouvement fut d’interrompre le cursus de mes plaintes. Et puis on me fit entendre le dernier quart d’heure de la dernière émission de Lesquen, venimeux, délateur comme il l’avait souvent été à l’égard de quelques animateurs de la radio non soumis. Alors on me persuada que, si je commettais le geste de retrait de mes plaintes, monsieur de Lesquen, qui n’a aucune vergogne en quelque domaine que ce soit, n’en  tirerait que des tweets de victoire.

L’important est maintenant la continuité de Radio Courtoisie. Avec toute l’équipe de la Réplique, émission dont j’ai été ignoblement éjecté, je suis prêt à reprendre tout de suite, dans les mêmes conditions qu’excellemment exprimées sur le Salon Beige par mes amis Daniel Hamiche et Guillaume de Thieulloy. Et je puis ajouter que nous y amènerions aussi des talents nouveaux.

mardi 4 juillet 2017

Les résultats annuels de l’enquête « Fractures françaises » : brefs commentaires



Les résultats de l’enquête annuelle « Fractures françaises », menée par la Fondation Jean Jaurès, Sciences Po et le Monde, réalisée par l’institut Ipsos, sont souvent intéressants à analyser, même s’il faut y mettre la distance nécessaire. Parmi les chiffres saillants de cette étude, on relèvera tout d’abord ceux qui concernent l’immigration et l’islam : pour plus de 65% des sondés, « il y a trop d’étrangers en France » ; 95% des sympathisants du FN sont de cet avis, et 83% des sympathisants LR (en progression d’année en année), contre 46% des électeurs En Marche et PS, et 30% des partisans de la France insoumise. Globalement, 60% des personnes estiment « ne plus se sentir chez elles comme avant » et que « de manière générale, les immigrés ne font pas d’efforts pour s’intégrer en France ».

De même, 40% des interrogés pensent que « la pratique de l’islam est compatible avec les valeurs de la société française ». Encore 40%, pourrait-on dire ! Mais cette proportion diminue très fortement depuis 2015. Plus intéressant encore, malgré la formulation de la question et en dépit de l’intense bourrage de crânes médiatico-politique visant à exonérer l’islam, système théologico-politique, de toute responsabilité dans les atrocités commises en son nom, 46% des sondés sont d’avis que « même s’il ne s’agit pas de son message principal, l’islam porte malgré tout en lui des germes de violence et d’intolérance ». Ce pourcentage progresse de 5 points par rapport à l’année dernière. Il ne faut donc jamais désespérer de rien, et jamais surestimer le pouvoir anesthésiant des propagandes.

Ces deux thèmes essentiels, immigration et islam, ont été marginalisés durant la campagne présidentielle et le FN, attendu, par ses électeurs traditionnels comme par les nouveaux venus déçus des autres partis, sur ce terrain où il aurait pu gagner en crédibilité et en voix après deux quinquennats catastrophiques, a laissé passer lamentablement l’occasion. Il s’est même trouvé après les scrutins la jamais décevante (sic) Sophie Montel pour déclarer que le Front National était « trop anxiogène sur l’immigration » (avant d’être mise à pied de ses fonctions de présidente du groupe FN en Bourgogne-Franche-Comté). Or, s’il y a bien un constat que cette étude « Fractures Françaises » contribue à valider, c’est l’urgence de la question migratoire et islamique en France, et la prise de conscience, certes progressive et certes pas encore assez « traduite » dans les urnes, par une part majoritaire et toujours croissante du peuple français de cette urgence vitale.

On mentionnera aussi, en passant, l’analyse de stratégie politique qu’en tirent deux des directeurs de cette étude, Gilles Finchelstein de la Fondation Jean Jaurès et Brice Teinturier d’Ipsos : il n’y a ni porosité ni convergence de valeurs entre les électorats Front National et France Insoumise, en particulier, justement, au sujet de l’immigration et de l’islam, mais pas uniquement. Pour les deux analystes, « les cultures politiques demeurent profondément ancrées » et « la jonction des populismes n’est pas à l’ordre du jour ». C’est en soi une excellente confirmation de ce que la plupart des commentateurs sincères savaient déjà, tant il n’y a en effet rien de commun avec les valeurs de la vraie droite, et d’ailleurs rien de bon pour la France dans le néo-bolchevisme de Mélenchon et d’Alexis Corbière, son Saint-Just en HLM.


Pierre Henri

Emission de la Réplique sur Radio Libertés


Mercredi dernier, dans l’émission de la Réplique sur Radio Libertés, Pierre Henri, accompagné d’Arnaud Menu, recevait Guillaume Bernard, docteur en droit, professeur à l’ICES et auteur de La Guerre à droite aura bien lieu, le mouvement dextrogyre, aux éditions Desclée de Brouwer, pour traiter de l’évolution des idées politiques, de leur « droitisation », de ce qui définit la droite de conviction par rapport à la gauche et à la « fausse droite ».

Pour réécouter cette émission, rendez-vous sur :

lundi 3 juillet 2017

Simone Veil


          Simone Veil, « santa subito » ! Le décès de celle qui a porté la loi portant massacre légal des innocents a donné lieu à une avalanche de louanges, jusque de la part de la Conférence des évêques de France qui a salué « sa volonté de bâtir une Europe fraternelle, sa conviction que l'avortement est toujours un drame ».

L’AGRIF ne se joint pas à ce concert, et si elle s’associe à la demande de panthéonisation de Simone Veil, c’est uniquement pour qu’elle y soit en compagnie du grand raciste et du misogyne indécrottable, Voltaire, et des grandes figures de la Révolution française et de sa Terreur, matrice de tous les génocides contemporains.

Simone Veil a survécu à l’abominable génocide des Juifs, et l’AGRIF veut croire que c’est par aveuglement ou par inconscience qu’elle a ouvert en France les portes à un massacre légal. Le nombre de victimes se compte à ce jour par millions. Mais elle ne l’a jamais publiquement regretté…

Pour une association antiraciste comme la nôtre, force est de constater que Simone Veil a – en compagnie de Valéry Giscard d’Estaing et de Jacques Chirac, sous l’impulsion des forces de la maçonnerie qui revendiquent cela comme une victoire – rendu possible la forme ultime du racisme, celle qui autorise, organise, finance l’élimination de petits d’homme parce qu’ils gênent ou parce qu’ils ne sont pas conformes à un minimum d’exigence génétique.

Elle a rendu légale la décision d’une femme de tuer son propre enfant. C’est le racisme anti-humain le plus raffiné : ...