jeudi 20 septembre 2018

Hallucinante décision contre Marine Le Pen.


                     
Comme au pire temps des hôpitaux « psychiatriques » de l’Union soviétique, sur la base de textes inadaptés à l’exigence politique de libre expression, de surréalistes magistrats d’une justice idéologiquement totalitaire veulent faire expertiser psychiatriquement Marine Le Pen parce qu’elle a diffusé, avec raison, des photos de l’infinie abomination de la cruauté islamique. 

 
C’est hallucinant !

Ces magistrats auraient pu alors faire jadis expertiser le cinéaste Claude Lanzmann pour avoir montré de même, avec raison, mille fois plus les horreurs de la barbarie nazie.

Et que n’en a-t-il fait autant pour la barbarie communiste dont notre dite « justice » reprend les méthodes dignes du monde décrit par Orwell dans son « 1984 » !

Nous ne sommes pas toujours d’accord avec Marine Le Pen, pour nous souvent sociétalement trop à gauche. Mais en l’occurrence ces magistrats, prenant prétexte de textes inadéquats, nous incitent à exprimer sans plus attendre à Marine Le Pen notre entière solidarité pour le respect de sa liberté. 

Bernard Antony

mardi 18 septembre 2018

« Du passé faisons table rase » : le plus grand mensonge initiateur de tous les mensonges de la gauche qui, sans cela, disparait.


À l’heure même (13h30) où je m’apprêtais ce jour avant de fermer la radio, à me consacrer à ce blog, j’entends que toute l’émission qui vient sur France-Inter va être consacrée à l’affaire Maurice Audin re-soulevée par Emmanuel Macron. J’ai déjà beaucoup lu et entendu sur cette affaire, suffisamment je crois. Je n’ai donc pas à ce jour le goût d’en entendre encore ni d’en commenter les détails.

En revanche cela me conduit à faire observer une fois encore combien la gauche, et surtout l’extrême-gauche, par delà toutes ses tendances, ne renonce jamais à perpétuer férocement dans le présent les conflits du passé jusqu’à l’éradication mémorielle de ses adversaires. Et le « Du passé faisons table rase » n’est en effet scandé, chanté, hurlé, qu’à des fins d’élimination ou de discrédit de la mémoire des ennemis. Vainqueurs ou vaincus dans le passé, ces derniers doivent être mémoriellement amnésiés ou définitivement déconsidérés.

Et la droite, généralement, n’a hélas jamais compris, sauf exceptions, la nécessité du combat de réplique mémorielle. Elle abandonne ainsi à ses féroces ennemis totalitaires, le monopole de la légitimité des combats du passé.

La gauche occulte alors ainsi ses abominations du passé et ses échecs du présent. Elle maintient ainsi son fond de cohésion idéologique sur la déconstruction systématique du passé réel et sur les mensonges de son passé recomposé.
Deux exemples à méditer me suffiront pour aujourd’hui :

- Le premier, celui de l’Espagne où ne subsiste plus aucune statue du général Franco, aucune rue ou place portant son  nom ou celui de José Antonio le fusillé héroïque. Et la dépouille même du généralissime va être enlevée de ce lieu unique et sans pareil de réconciliation nationale qu’est le Valle de los Caïdos.

- Le deuxième, celui de la Russie où la charogne siliconée de Lénine est toujours soigneusement entretenue sous son mausolée de la place Rouge et où abondent partout ses statues. Cela facilite sans doute le maintien de la bonne entente avec la Chine de Xi-Jinping « immense et rouge » comme le voulut Mao.

Pour ce qui est du « chantier mémoriel » lancé par Emmanuel Macron sur la guerre d’Algérie, qu’en sera-t-il des victimes par dizaines de milliers du FLN en comparaison de son traitement du cas du communiste et pro terroriste Maurice Audin ?

Sans doute, une fois de plus, après Chirac, Sarkozy, Hollande, le président de la République témoignera-t-il le cœur sur la main de sa compassion pour les effroyables mises à mort auxquelles furent abandonnées des dizaines de milliers de harkis.

Peut-être aussi fera-t-il un rappel des assassinats et massacres de milliers de nos compatriotes pieds-noirs ? Mais aura-t-on enfin la reconnaissance de la complicité de crimes contre l’humanité du gouvernement français en 1962 ?

Dans le Figaro du vendredi 14 septembre, Guillaume Perrault évoque « le cauchemar » vécu par le million de Français d’Algérie qui eurent le choix entre « la valise ou le cercueil ». 

Il rappelle la tuerie de plusieurs dizaines de civils français (plus de 60 morts et 200 blessés) par des soldats français le 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger.

À Oran, le 5 juillet 1962, plusieurs centaines de civils français (entre 600 et 800 selon les rapports) furent massacrés par des foules hystériques poussées par le FLN. Ceci, sous les yeux de soldats français en grand nombre, atrocement immobiles. Le général De Gaulle avait donné l’ordre de non-intervention au général Katz, commandant le puissant corps d’armée d’Oran.

Dans la période qui suivit, près de 3000 femmes et jeunes filles furent enlevées par la soldatesque FLN. L’armée française, sur ordre toujours, ne fit rien pour les retrouver.

Le journaliste Georges-Marc Benamou traitant dans Paris-Match des massacres atroces de 80000 harkis, écrivit le 5 novembre 2003 : « Paris a systématiquement entravé leur sauvetage. De Gaulle a été bel et bien complice d’un crime contre l’humanité ». En effet, mais la qualification vaut aussi pour les massacres d’Oran et les enlèvements sans retour, vers le pire, des 3000  femmes et jeunes filles. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles.
Or les exterminations ci-dessus évoquées, planifiées, systématisées, et par leur ampleur, relèvent de la définition même du crime contre l’humanité.

Les associations de harkis et de pieds-noirs où sont nombre de fils et petits-fils de victimes peuvent toujours porter devant la justice ces innombrables crimes contre l’humanité ; fut-ce à titre posthume pour les coupables. Car il en va pour le moins autant que l’affaire Maurice Audin de la vérité de l’histoire.

On attend de voir ce que va maintenant faire Emmanuel Macron.

jeudi 13 septembre 2018

Algérie : la reconnaissance des crimes contre l’humanité perpétrés en 1962 par le FLN avec la complicité du gouvernement français s’impose.



Emmanuel Macron a donc décidé d’imposer à la France une nouvelle repentance par la reconnaissance de l’utilisation de la torture par l’armée française pendant la guerre d’Algérie. 

Il entend notamment reconnaître la responsabilité de notre armée dans l’élimination de Maurice Audin, militant communiste et actif collaborateur du terrorisme du FLN.

Ceci va évidemment plaire à la nomenklatura toujours régnante de ce FLN responsable depuis 1962 de la stagnation de l’Algérie dans la misère et dans la privation des libertés.

Mais Emmanuel Macron semble vouloir ignorer toujours l’abomination des immenses crimes contre l’humanité perpétrés en juillet 1962 à Oran où furent notamment enlevées, pour d’atroces destinations et horribles fins de vie, des centaines de femmes françaises de toutes origines, chrétiennes, musulmanes, juives. 

Et simultanément se déroulaient à Oran aussi des massacres des hommes, d’une indicible cruauté alors que l’armée française recevait du général Katz l’ordre impérieux exigé par le général de Gaulle de ne pas intervenir, de ne pas porter assistance à populations en danger de mort par tous les raffinements de la cruauté dont était capable la soldatesque FLN. Et il en était ainsi dans toute l’Algérie où furent massacrés des dizaines de milliers de fidèles harkis, selon les lieux enterrés vivants, brûlés vifs, dépecés, émasculés, énucléés... Lire la suite :


http://www.lagrif.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=107:algerie-la-reconnaissance-des-crimes-contre-l-humanite-perpetres-en-1962-par-le-fln-avec-la-complicite-du-gouvernement-francais-s-impose&Itemid=385&auid=1261

mercredi 12 septembre 2018

« Le pape François, un homme de parole ».


Ce film du réalisateur allemand Wim Wenders sort en ce moment même en France.

L’idée de ce film a été lancée par Mgr Edoardo Dario Vigano. À ne pas confondre avec Mgr Carlo Maria Vigano, l’ancien nonce du Vatican aux États-Unis, qui a notamment révélé le scandale des agissements homosexuels avec des séminaristes de l’ancien archevêque de Washington, le cardinal Théodore Mac Carrick, ce que ne pouvait ignorer le pape, ce dernier étant un de ses soutiens et amis les plus proches. 

Rappelons que François ne se résolut à lui retirer son titre de cardinal que le 28 juillet dernier.

Et sur cette « affaire », énorme, le pape, d’ordinaire enclin aux conversations avec les journalistes, s’en tient toujours – mais pour combien de temps ? – à sa politique du silence. À l’évidence, de moins en moins tenable.

Pour ce qui est de Mgr Edoardo Vigano, proche conseiller et homme de communication de François, on se souvient que ce dernier dut se résoudre à lui demander sa démission à la fin du mois de mars 2018.

Ce désinformateur faussaire avait en effet été convaincu d’avoir manipulé une photo truquée d’une lettre de Benoît XVI pour lui faire dire le contraire de ce qu’il pensait, et le présenter frauduleusement comme étant en accord sur un point théologique défendu par le pape François.

Sur le courroux de Benoît XVI, scandalisé par un pareil agissement, François n’avait pu alors que débarquer officiellement son cher et très malhonnête Vigano de son poste de préfet du secrétariat pour la communication. 

Mais son idée de film hagiographique sur François fut menée à bien, un film donc de commande, et de commande passée sous l’autorité de François, avec l’argent du Vatican, pour sa propre glorification. Jamais, depuis les débuts du cinéma, souverain pontife n’avait ainsi agi. Procédé rappelant plutôt ceux des régimes totalitaires nazis ou communistes.

Il paraît que le film est cinématographiquement très réussi. Je ne me précipiterai pas pour aller le voir. Plus tard peut-être, en raison de l’intérêt pour moi d’analyser un triste procédé, pas très chrétien, de césarisme pontifical.

Avec le livre « Le pape dictateur », ce procédé a achevé de me persuader de ce que le pape François n’est vraiment pas un grand pape, vraiment pas un saint pape.    

vendredi 7 septembre 2018

Grande Journée d'Amitié Française le 29 septembre à la Mutualité !


                                PARIS SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018
 
Palais de la Mutualité
De 10 h à 18 h

Grande journée d’amitié française

Organisée par l’AGRIF 

Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne

Avec le soutien du Salon Beige, de Tv Libertés, de Réinformation TV, d’émissions de Radio-Courtoisie, du Centre Charlier, de Chrétienté-Solidarité

« Génocide français : stop ! »
« Non à la tsunamigration, à l’islamigration, à la culture de mort ! »


Déroulement


  • 10 h : Ouverture par Didier Rochard

  • De 10 h à 18 h : stands et signatures par une soixantaine d’écrivains amis de l’AGRIF

  • 10 h 30 : chœur Montjoie Saint Denis : 1° aubade

  • 11 h : table ronde Simone Weil, (la philosophe) : « Nos combats pour la vie », avec Maître Jérôme Triomphe, François Billot de Lochner, Abbé Guillaume de Tanouärn, Gabrielle Cluzel.

  • 12 h : accueil de Jean Raspail.

  • 12 h 30 : temps du déjeuner. Brasseries proches. Possibilité de sandwiches sur place. Poursuite des signatures et rencontres.

  • 14 h : mémoire des 100 millions de victimes du communisme avec  le chœur Montjoie Saint Denis : 2° aubade.

  • De 14 h 30 à 15 h 30 : Table ronde Charles de Foucault : « stop à l’islamigration, le choix du christianisme », présidée par Jeanne Smits, avec Christophe Bilek, Laurent Bonnet, Marie Djamila ...

  • de 15 h 45 à 16 h : Bernard Antony : « Face au génocide français ».

  • de 16 h à 16 h 15 : Bruno Gollnisch : « Cette Europe des peuples qui disent non au génocide ».

  • 17 h : Meeting : « l’AGRIF à la pointe des combats contre les racismes antifrançais, antichrétien, antihumain », présidé par Guillaume de Thieulloy, avec Martial Bild, Jérôme Triomphe. Conclusion de Bernard Antony.

STANDS : Choeur Montjoie-Saint-Denis, AGRIF, Chrétienté-Solidarité, TV Libertés, Salon Beige.

 AUTEURS SIGNANT LEURS LIVRES D'ORES ET DÉJÀ ANNONCÉS :

ANTONY Bernard
ASSAF Antoine
AZOULAY Alain
BEDEL Gérard
BILEK Christophe
BILLOT de LOCHNER François
BORNET Philippe
BOUCLIER Thierry
BRASSIÉ Anne
BRUNATTO François
CHAGNON Louis
CHIRON Yves
CLÉMENT Georges
CLUZEL Gabrielle
CUPSA Victor
d'ARGUIN Alban
d'ELLOY Charles-Henri
de CHASSEY François
de TANOUÄRN Abbé
deTHIEULLOY Guillaume
DEBRIS Abbé
DELON Patrick
DIDIER Alain
DOR Xavier
FAISANDIER Claude
FONTAINE Rémi
FOUCART François
FROIDEFONT Marc
GANTOIS Bernard
GEOFFROY Michel
GODICHEAU Pierre
GOLLNISCH Bruno
GRIETTE Olivier
HABREKORN Daniel
HUMBERT Élise
JUND Alain
LAGARTEMPE Laurent
LORCEY Jacques
LUNDI Brigitte
MARTIN Xavier
MEUNIER-BERTHELOT Claude
NAHAVANDI Houchang
OUJIBOU Fatima
PAGES Abbé
PAUCARD Alain
PEZÉ Emmanuel
PINCE Gérard
POZZO DI BORGO Louis
RASPAIL Jean
 RIGNAC Paul
ROLINAT Jean-Claude
ROUVIER Catherine
SANDERS Alain
SMITS Jeanne
SOLER Ferdinand
TARLÉ Jean
THUYET Isabelle
TOULZA Alain
VIAL-ANDRU Mauricette
ZELLER Alain
ZELLER Bernard

Entrée normale : 10 €  - Tarif réduit pour étudiants et chômeurs.