20 décembre 2014

SCANDALE DE LA CONVENTION ENTRE LA SNCF ET SOS RACISME !


Nous découvrons le bulletin Flashcom de la direction de la sûreté de la SNCF daté du 2 décembre nous apprenant la signature d’une convention par le président de SOS Racisme Dominique Sopo et le secrétaire général de la SNCF, Stéphane Volant.
Désormais l’organisation idéologique SOS Racisme sera appelée à intervenir dans les journées-formation des agents de la SNCF sur les questions de « déconstruction des préjugés » (sic !) et des actes de racisme ou de discrimination.
Quand on connaît l’histoire de SOS Racisme, de son utilisation partisane et subversive sous le couvert du soi-disant antiracisme, l’histoire encore de ses détournements financiers et de ses querelles internes proprement racistes entre juifs et musulmans, cela constitue un véritable scandale. C’est en effet un détournement de l‘argent des voyageurs dont l’immense majorité ne partage certainement pas le drôle d’antiracisme de l’organisation néo-trotsyste jadis mise sur pied par Harlem Désir avec l’appui sous Mitterrand du parti socialiste et du gouvernement.
Nous demanderons dès lundi un rendez-vous à Stéphane Volant afin que l‘AGRIF, qui est totalement indépendante de tous les partis, puisse, pour le moins, tout autant que SOS Racisme participer à la formation des agents de la SNCF.

19 décembre 2014

Réforme territoriale : « Solve et coagula ».

« Solve et coagula », c’est à dire « dissoudre puis coaguler » (on peut traduire encore par reconstituer) est le principe fondamental de l’alchimie. Il est invoqué dans le fatras de tous les courants hermétistes, gnostiques, occultistes et maçonniques. Il est en effet censé receler tous les secrets de l’Opus Magnus, c’est à dire le Grand-Œuvre, de la re-création que visent les initiés de toutes ces « traditions » ésotéristes.
 Pour les adeptes, un des grands maîtres de tout cela, et pour beaucoup le plus grand, a été le grand initié franc-maçon, René Guénon, penseur d’un traditionalisme non chrétien, et même fondamentalement anti-chrétien et qui termina sa vie au Caire, converti à l’islam soufiste. Ne vous choquez pas de la répétition de l’adjectif « grand ». J’en abuse volontairement un peu par dérision du langage maçonnique où il revient sans cesse.

Oui, « Solve et coagula » est une formule essentielle de la spéculation maçonnique. Il faut le savoir pour saisir le tour d’esprit fondamentalement nihiliste, dissolvant, subversif de bien de ceux qui gouvernent ou inspirent les gouvernants de ce mode de république que nous subissons.
Leur connivence secrète, par delà leurs querelles, les porte vers la décomposition, la déstructuration, la désintégration humaine et sociale. Et sur les décombres nécessaires, ils veulent imposer leur utopie constructiviste.
Le docteur Simon, maître d’œuvre de la loi Veil, Vincent Peillon, Manuel Valls, Christiane Taubira, ont en commun cette idéologie religieuse de l’utopisme maçonnique ! Il consiste à ne pas accepter l’œuvre du Créateur, à la dissoudre, selon le grand cri de rage « du passé faisons table rase ». L’homme alors doit se faire lui-même Créateur, selon les pensées communes à Marx, Bakounine, Jaurès ou Sartre. Et cela donne ce que j’appelle la « reconstruction surimi », celle du « meilleur des mondes ».
Ainsi, le soi-disant « mariage pour tous » a été imposé notamment par la rage orgueilleuse de la « sœur » Taubira, grande prêtresse franc-maçonne d’un luciférianisme idéologique tel qu ‘exalté par un Albert Pike, personnage très important de la maçonnerie américaine .

La « réforme territoriale », c’est à dire le remembrement de la France en treize grosses régions, procède également de ce tour d’esprit  constructiviste de déracinement prétendument re-créateur. La « réforme » est certes peut-être moins lourde de conséquences tragiques que les lois Veil et Taubira, elle n’en est pas moins gravement stupide et néfaste. Bien sûr on invoque le sempiternel principe égalitariste. Comme si l’harmonie et la prospérité de ce qu’ils désignent significativement par les mots sans substance de « territoire » et de « collectivité » dépendaient de leur étendue et de leur masse.
Chose absurde s’il en est pour quiconque a un peu de bons sens ! Nos dernières petites principautés européennes sont-elles nécessairement moins bien gérées et moins prospères que de gros ensembles bureaucratiquement administrés ? L’intelligence politique pour l’administration de la France devrait consister évidemment à la réorganiser empiriquement sur la base de la réalité historique de nos provinces aux contours certes non figés et adaptés aux nouvelles donnes économiques.

Ce  qu’il fallait, c’est en effet supprimer le fameux « millefeuille » des chevauchements et imbrications de compétence des départements et des régions mais avec des ensembles provinciaux conformes au leg de la géographie et de l’histoire et aux besoins du présent et de l’avenir.
Cela donnerait environ une quarantaine de provinces modernes dans leur identité historique. La plupart de ces provinces porteraient leurs noms de toujours : Alsace, Lorraine, Normandie, Bretagne, Bourgogne, Auvergne, Flandres, Bas-Languedoc, Haut-Languedoc, Gascogne, Roussillon, Poitou, Vendée, etc…
D’autres pourraient prendre une dénomination nouvelle mais inscrite dans la réalité et l’identité. Ainsi « Pyrénées-Adour » qui pourrait regrouper le Pays Basque, la Bigorre, le Béarn soit les deux départements actuels des Hautes-Pyrénées et Pyrénées Atlantiques.

J’avais jadis travaillé sur cela avec des gens remarquables au sein du Front National dans le cadre des deux organismes dévolus à la culture et à la formation que j’avais créés. Hélas, je dus bien vite déchanter, le jacobinisme se portait toujours bien dans ce mouvement qui devenait un parti comme les autres, et nos propositions furent balayées par l’autorité suprême.

À l’évidence, aujourd’hui, dans la perspective de pouvoir gouverner de gros morceaux territoriaux, le FN ne se mobilise pas beaucoup contre la réforme territoriale socialiste et encore moins pour l’alternative que j’ai évoquée. Pas plus d’ailleurs que pour l’abrogation des lois mortifères et les changements de politiques économiques, sociales et familiales que nous défendons telles que l’instauration du chèque scolaire ou l’impôt à taux unique.

Je partage donc à peu près totalement les réflexions d’Eric Zemmour dans son entretien avec le Corriere de la Serra. Car mes amis et moi demeurons les annonciateurs de ce que nous appelons la « droite de conviction », une droite à l’opposé de la droite de décomposition de l’UMP que dominent hélas aussi par trop les apprentis-sorciers du « solve et coagula » et de toutes les inversions fondamentales… et qui ne sont pas non plus sans influence au sein du FN…

18 décembre 2014

Fin d’année active



J’étais ces deux derniers jours à Strasbourg avec Guillaume de Thieulloy pour rencontrer notamment Me Jean Payot qui, avec Jérôme Triomphe, plaidera le 7 janvier devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour le maintien en vie de Vincent Lambert.

Très passionnante discussion aussi sur le respect des lieux de culte que prévoit expressément le droit particulier à l’Alsace et qu’il serait judicieux d’étendre à toute la France. Je le confirme, l’AGRIF a mis en route sa procédure contre la Femen qui a profané par sa pitoyable exhibition la cathédrale de Strasbourg.

Me Jean Payot distingue avec raison le principe d’une laïcité de neutralité et de respect des cultes du laïcisme antichrétien caractéristique de la France.

Rencontre aussi au Parlement Européen avec notre vieil ami polonais Marek Jurek, ancien président de la Diète (le Parlement) et élu cette année député dans cette assemblée européenne où il bataille notamment contre les incessantes revendications dominatrices du lobby gay et LGBT.

Marek m’invite pour le 21 mars à Varsovie où je prononcerai une conférence et parlerai sur la très importante radio Maria (télévision et radio). Marek Jurek viendra pour sa part à Paris le 9 avril pour parler au Centre Charlier des grands défis actuels pour la chrétienté.

Naturellement, j’ai retiré aussi des informations et des impressions de ce passage au Parlement Européen que je traiterai dans le prochain numéro de Reconquête.


Demain, si Dieu le veut, je vous entretiendrai de la légitime indignation générale des Alsaciens sur la très mauvaise réforme territoriale de découpe du pays en 13 régions.

16 décembre 2014

Désinformation rime avec immigration

Sur la radio dite française et publique, c'est-à-dire payée par nos impôts, on fait parler des commentateurs de statistique qui osent, sans vergogne, asséner que le nombre des immigrés n'augmente pas, ni celui des "sans-papiers". 

D'une certaine manière, c'est vrai puisque chaque année on "régularise" des dizaines de milliers de "sans-papiers" et qu'on donne la nationalité française à d'innombrables immigrés dont beaucoup, qui peut le nier, ont un sentiment d'appartenance à l'oumma islamique plus qu'à la communauté historique de destin qui s'appelle la France. Ce n'est pas l'imam de Lunel et ses ouailles qui nous démentiront.

15 décembre 2014

Pensée du jour

Les musulmans peuvent être bons  : malgré le Coran !
Les chrétiens peuvent être méchants : malgré l'Évangile !

FN : certes hostile à « l’ultra-libéralisme » économique mais très libéral sur le plan culturalo-sociétal !


FN : certes hostile à « l’ultra-libéralisme » économique mais très libéral sur le plan culturalo-sociétal !

Jadis au FN, c’était pas toujours gai, aujourd’hui c’est beaucoup plus… gay !

Ainsi Marine Le Pen, très interpellée dans son « politburo » sur la nomination du militant de Gaylib, Sébastien Chenu, à la tête du « Collectif culture » (quel horrible intitulé !), après être revenue sur cette décision l’a finalement maintenue.

Suite, m’a-t-on expliqué, à une habile contre-attaque sur les réseaux sociaux d’un autre militant FN de la connivence LGBT.

Aussi Chenu, à ce que j’en comprends, partagera la responsabilité du collectif marinien de la culture avec le député Gilbert Collard. On respecte ainsi à l’évidence la nouvelle conception de la parité : moitié « hétéro », moitié « homo ». Étant donné, on le sait, qu’en général dans le secteur culturel, comme on dit chez les cocos, il y a déjà longtemps que les zomos sont en fait majoritaires et même dominants, que ce soit sous Mitterrand, Chirac ou Sarkozy… Il suffit pour le vérifier de se souvenir de l’enfilade des différents ministres masculins de la culture.

D’autre part, si la culture de Chenu est avant tout fondamentalement « gaylib », celle de Collard semble plutôt s’enraciner dans la culture de la franc-maçonnerie, dite « régulière », de par ses années de « planche » et de méditations au sein de la GLNF (Grande Loge Nationale de France), obédience très traditionnelle au sens maçon du mot.

Mais que l’on se rassure, si l’on met tous ses espoirs politiques et sociaux dans le Front National, car, pour le moment, loin de le miner, les oppositions internes et les différentes appartenances ne font que renforcer la ligne de Marine. En effet, comme le disait avant-hier une chroniqueuse radiophonique, « désormais, au Front National, c’est comme à l’UMP : sur toutes les grandes questions sociétales, il y en a pour tous les goûts, c’est-à-dire toutes les tendances ».

Ainsi les plus « conservateurs » seraient avec Marion, et vles plus « progressistes » avec Philippot. C’est ainsi que l’on « ratisse large ». Mais la vérité, c’est non seulement que la présidente et sa jeune nièce s’entendent sur la question de la loi Veil à ne surtout pas remettre en cause mais que la présidente entend également donner, sous prétexte du respect de la vie privée, toute leur place aux prosélytes de la fierté homosexuelle, n’en déplaise à certains.

Oh certes, les défenseurs, chrétiens et non chrétiens, du respect de la vie, de la famille, de l’écologie humaine, encore présents dans le bureau politique, grognent mais la suivent toujours. Dans l’espoir des hautes cimes électorales, des sièges et des strapontins où, pensent-ils de bonne foi, ils pourront agir pour de meilleures lois.

En attendant, ce ne sont hélas pas les meilleures orientations qu’à cette fin prend le Front National marino-philippard.

Et ce parti, de plus en plus libéral au sens américain du mot, c’est-à-dire de gauche sur le plan des lois dites « sociétales », ne cesse de dénoncer l’ultra-libéralisme en matière économique. Sur cela aussi il va falloir y voir de plus près et se garder du piège des mots. Parce qu’enfin ce n’est pas de la liberté que nous crevons mais bien plus des tatillonnes contraintes soviétoïdes que l’on n’a cessé de resserrer sur notre  agriculture, nos PME et notre commerce.

Bien sûr il y a un mauvais libéralisme, celui de l’Europe sans frontières, de l’immigration sans limite, et de la connivence technocratique. Mais la vérité aussi, c’est qu’il faut libéraliser beaucoup de secteurs et de professions car, comme l’écrivait le père Bruckberger, « le capitalisme ? C’est la vie ! ».

12 décembre 2014

Politique et connivence homosexuelle.


J’écris généralement sur ce blog 3 ou 4 fois par semaine en fonction d’une lecture, d’une émission ou d’une rencontre du matin ou de la veille. Mais je ne me crois pas tenu d’exprimer toujours des réactions « à chaud » sur des faits qui motivent de l’effervescence parmi nos amis et voisins politiques.

Il faut en effet souvent vérifier l’exactitude des faits et se donner le temps de les analyser. C’est évidemment ce que je fais encore plus pour mes articles dans Reconquête, La Griffe ou ailleurs.

Ainsi j’ai reçu depuis hier beaucoup d’appels m’informant de turbulences au sein du Front National à propos d’une attribution de responsabilités importantes sur décision du vice-président Philippot à un adhérent de l’UMP – ce qui ne fait pas de difficulté – mais militant aussi dans le « lobby » homosexuel.

Je n’en dirai pas plus aujourd’hui sur ce fait dont je ne connais pas assez les éléments. Pour l’heure, on peut se reporter à l’article que j’ai écrit jadis pour Reconquête (n°290 août septembre 2012) sur « l’émergence du phénomène homosexuel en politique », appuyant ma réflexion sur cette phrase de Jacques Bainville : « Une minorité, c’est un réseau ».

Je crois en effet qu’une partie des homosexuels sont à notre époque engagés dans une voie idéologique, clairement identifiable dans leur presse communautaire, en trois étapes :
1)     revendication du droit à la différence
2)     revendication du droit à une soi-disant égalité : mariage, adoption d’enfants, etc…
3)     affirmation d’une supériorité fondamentale, notamment en matière culturelle.

Sur ce phénomène, l’invocation par des responsables politiques du respect de la vie privée, c’est évidemment un peu court. Surtout lorsque les minorités discrètes deviennent des majorités peut-être moins discrètes lorsqu’elles deviennent majoritaires en certaines instances de direction.