jeudi 23 février 2017

LETTRE OUVERTE À MGR ROBERT LE GALL,


Par Bernard Antony



Sur son exhortation à « dépasser les différences » avec « nos frères musulmans ».

Qu’entend-il par-là ?



Monseigneur,



          Vous avez répondu d’une manière très argumentée le 29 janvier dernier à une fidèle de votre diocèse vous ayant fait part, écrivez-vous, « de son mécontentement en apprenant que vous aviez célébré la naissance du prophète Mahomet avec des musulmans ». Ceci débordait largement le cadre d’un échange privé puisque portant sur un acte public non anodin de relation interreligieuse. Et à vous lire attentivement, vous l’avez d’ailleurs inscrite à l’évidence dans la conformité à votre mission et ne vous êtes pas contenté, il faut vous en savoir gré, d’une réponse « passe-partout » mais au contraire très motivée.


          Elle engage votre foi, votre pensée, elle éclaire votre pastorale et nous dit la conception que vous avez des relations avec nos frères musulmans.





Pantoufles et jetons pour Sarkozy



L’on apprend que Nicolas Sarkozy, ancien Président de la République et candidat perdant aux primaires du parti Les Républicains, a été coopté au conseil d’administration du groupe AccorHotels pour « accompagner la vision internationale du groupe » en tant qu’administrateur indépendant. Qu’en termes choisis ces choses-là sont dites ! Et déjà certains journaux de gloser sur le montant de la rémunération que M. Sarkozy serait susceptible de percevoir. 50 000 ? 60 000 € ? Qui s’ajouteront aux grasses retraites de ses différentes fonctions publiques et autres émoluments pour des conférences à Dubaï… Autant, d’ailleurs, que ce que François Fillon toucha pour ses « missions de conseil » dans la société 2F Conseil.
Le jeton de présence reste une denrée recherchée. Cela pose toujours la question du rapport à l’argent que les hommes d’Etat, en fonction ou non, doivent entretenir avec l’argent public et privé : cette question met en jeu la décence, le sens de la mesure, celui du service du bien commun et du rapport à l’Etat et à la Nation. C’est bien la simple décence et la probité qui font cruellement défaut au personnel politique qui ruine la France depuis 40 ans et qui est, sinon prévaricateur et corrompu (l’on apprend aussi, le même jour, que le fils Balkany est incarcéré pour une affaire de fraude fiscale impliquant ses parents et non-paiement de la caution), du moins avide de gains. S’il s’agit simplement de « faire du fric » comme Sarkozy disait le désirer après 2012, cela ne peut qu’accentuer le grand dégoût des citoyens, contribuables, électeurs, qui aspirent de plus en plus à un salutaire coup de balais.

Pierre Henri

mardi 21 février 2017

Racisme antifrançais et antiblanc, antisémitisme, appels au meurtre : l’abjection de la bobocratie révélée par son protégé, Mehdi Meklat.

         Grâce au travail d’enquête et de pression de la réinfosphère, relayé par les réseaux sociaux, les tweets du dénommé Mehdi Meklat, principalement écrits entre 2012 et 2015, ont refait surface, juste au moment où cet individu se retrouvait en couverture des Inrockuptibles avec Christiane Taubira. Meklat, contributeur du Bondy Blog, fut aussi chroniqueur dans l’émission de la militante Pascale Clark entre 2010 et 2015, sur la radio publique France Inter dont il est inutile de rappeler le degré scandaleux de propagandisme gauchiste. Il est en outre impliqué...

Lire la suite sur :
http://www.lagrif.fr/communiques/racisme-antifrancais/632-racisme-antifrancais-et-antiblanc-antisemitisme-appels-au-meurtre-l-abjection-de-la-bobocratie-revelee-par-son-protege-mehdi-meklat




lundi 20 février 2017

Benoît Hamon : « À moi les enfants de la Veuve ! ».




Ce dernier samedi, le camarade Mélenchon, après un entretien téléphonique avec Benoît Hamon venait de déclarer qu’il n’était pas d’humeur à s’accrocher au corbillard du parti socialiste.

Le camarade-frère Hamon réagit alors à cette sarcastique offense en proclament qu’il était l’architecte et le maçon de la reconstruction de la gauche.

Il n’est pas besoin d’être un grand expert en maçonnologie ni en décodage du langage des « frères » pour comprendre ce que cela signifiait. « Architecte », « maçon », avec ces deux mots à la suite, il faudrait vraiment ne rien savoir du langage de la connivence maçonnique pour ne pas saisir ! 

Il s’agissait évidemment pour Hamon de signifier sa ferveur dans l’idéal maçonnique et d’en appeler à la mobilisation autour de lui des « frères » politiquement de gauche.

À peine aurait-il pu être un peu plus maçonniquement explicite en lançant le cri d’appel à l’aide des frères aux abois : « À moi les enfants de la Veuve ! ». (1) Et en accompagnant bien sûr ces mots du célèbre « signe de détresse » explicite qui va avec, consistant à placer les mains jointes au-dessus de la tête et se rejoignant selon une figure un peu compliquée à décrire.

L’histoire maçonnique offre des anecdotes de l’efficacité salvatrice en quelques circonstances de pareils cris et gestes dans des contextes de guerre ou d’affrontements parlementaires. J’ai jadis pensé à cela en visitant aux États-Unis le champ de bataille de Gettysburg en Pennsylvanie où les trois premiers jours de juillet 1863 s’affrontèrent les armées nordistes et sudistes. La bataille qui fit environ quatre mille morts de part et d’autre et beaucoup plus encore de blessés fut déterminante en ceci que les sudistes en sortirent très affaiblis pour pouvoir continuer longtemps la guerre.

Sur les lieux sont de nombreux monuments commémoratifs tant sudistes que nordistes, mais beaucoup étant aussi des monuments érigés par les nombreuses loges maçonniques qu’avaient fréquentées des combattants des deux camps. On comprend que le signe de détresse ait pu peut-être dans ce contexte être quelquefois salvateur.

Rappelons au passage qu’il n’y a que des ignorants ou des désinformés pour croire que la franc-maçonnerie américaine aurait été globalement pour la cause des Yankees et contre l’esclavage. D’ailleurs le franc-maçon le plus honoré des loges d’outre-Atlantique, dont la statue à Washington à été érigée en 1901, et figure éminente de la maçonnerie universelle, n’est-il pas Albert Pike ?

Nous avons consacré quelques pages à ce personnage dans notre ouvrage « Vérités sur la franc-maçonnerie ». Contentons-nous de rappeler ici que Pike, après avoir été général de brigade dans l’armée sudiste, fut ensuite un des sept fondateurs du Ku Klux Klan.

Mais il semblerait surtout qu’il ait été pour la maçonnerie un grand ésotériste auteur de rituels pour tous les grades et qu’il ait accordé dans ses rites initiatiques une grande place au « porteur de lumière », en latin « Lucifer ». 

Bien sûr, bien sûr, les frères interrogés sur ce point s’emploient à argumenter plus ou moins bien que ce Lucifer n’est pas le Satan des Écritures… 

Notre conviction, après étude, est qu’ils ne sont pas convaincants et les condamnations de l’Église catholique ne sont nullement sans fondements !

Pour revenir à Hamon l’architecte et maçon de la gauche, nul doute qu’il ait besoin du soutien du plus grand nombre possible de « frangins » (c’est ainsi que les « frères » s’appellent dans le jargon maçonnique). Et certes, les frangins sont nombreux au parti socialiste et n’ont pas manqué dans les gouvernements de Hollande (Valls, Peilhon, Taubira, Le Drian, Cazeneuve, etc, etc…). 

Mais en politique, comme dans les médias et les affaires, la maçonnerie peut dire « je suis partout ». Une de ses devises n’est-elle pas : « Ne pas nous voir mais nous sentir partout ». Aussi, même à gauche, tous ne sont pas aujourd’hui chez Hamon. 

Peut-être ne sont-ils toujours pas, selon l’ancienne hostilité réciproque (22° condition de Moscou), en grand nombre au parti communiste ?

Peut-être Mélenchon n’en est-il pas ? Il n’a pas selon nous un tempérament à supporter les fastidieuses réunions de loges ou d’ateliers où il faut longuement écouter « plancher » de débiles frangins. C’était d’ailleurs le cas de Jaurès ; ce dernier n’évoqua-t-ils pas à propos du philosophe allemand Lessing, qui lui était cher, que celui-ci « ne tarda pas à être rebuté par la puérilité et la stérilité des recherches de magies, des jeux de microcosmes et des spéculations sur l’embrasement universel auxquels se livraient les loges envahies d’illuminisme et d’occultisme » ?

Nous ne savons pas si c’était en pareils lieux que le banquier Macron aurait puisé à notre époque de quoi professer ses monstrueuses allégations historiques contre l’œuvre colonisatrice de la France. Toujours est-il que néanmoins nombre de frangins tels Gérard Collomb, le maire de Lyon, du Grand-Orient, l’ont rallié.

Certains de ces derniers ayant un peu de mémoire maçonnique doivent pourtant se demander s’ils vont plus longtemps demeurer en cette « franc-macronnerie ». Comment en effet ce narcissique illuminé au regard inquiétant a-t-il pu oublier que ce qui fut sans doute le plus regrettable dans l’entreprise colonisatrice de la France – qui n’était pas un crime contre l’humanité – fut le fait des gouvernements de la gauche radicale-socialiste ou socialiste avec leurs mesures inspirées par leur idéologie jacobine et leur appétit affairiste ? 

Contentons-nous d’évoquer ici pour mémoire cette fripouille de Jules Ferry surnommé « Ferry-Tonkin » ou encore le laïcard colon d’Algérie René Viviani, qui, ministre du travail, concocta le célèbre discours incantatoire affiché en 1906 dans toutes les écoles publiques, où ce misérable, se targuant d’avoir participé à la grande œuvre  « d’irreligion » de la troisième République, concluait par cette grandiloquente insanité : « Ensemble et d’un geste magnifique, nous avons éteint dans le ciel des lumières qu’on ne rallumera plus ! »

Et c’est ainsi que si la colonisation française, qui arracha les populations d’Algérie à l’abomination de la colonisation ottomane et barbaresque, ne fut pas un crime contre l’humanité, on peut dire que du fait des gouvernements maçonniques, elle fut républicainement « un crime contre la divinité ».

Mais le frère Hamon, « architecte et maçon », ne ralliera pas non plus à son tablier blanc les frangins qui, comme au meilleur temps de la chiraquie maçonnoïde sous la houlette des grands maîtres Pierre Simon et Michel Baroin, soutiennent François Fillon avec Gérard Larcher et François Baroin, le fils du précédent. Quitte s’il le faut à ce que ce soit ce Baroin-là qui succède à un Fillon qui deviendrait insoutenable. C’est que la maçonnerie ne met jamais tous les enfants de la Veuve dans le même panier électoral. 

Quoi qu’il en soit, la filière écolo socialiste maçonnique ne suffira pas à rallier toute la gauche à Hamon.

Reste aussi qu’il y a semble-t-il aussi de plus en plus de frangins attirés par la pitance du Front National. Au train où vont les décompositions du régime et hélas de la société, et celles de la gauche et celle des Républicains, on peut en effet penser que Marine Le Pen pourrait être à l’Élysée au mois de mai. Et après les frères Richard Sultzer (conseiller régional) et le député Gilbert Collard (GLNF), d’autres ont été chaleureusement accueillis par l’équipe directrice du parti. 

Mais aussi, nous dit-on, des cadres plus anciens ont volontiers « frappé à la porte du Temple » et été bien reçus par les deux premiers pour cheminer dans les sentiers de l’initiation. 

Et c’est ainsi que si Marine est peut-être selon certains d'entre nous la candidate du « moindre mal » pour la France, nous sommes sans naïves illusions sur ce que pourrait être son gouvernement. C’est ce que nous exprimerons sans doute la semaine prochaine lors de notre conférence de presse sous l’égide de l’Institut du Pays Libre (au centre Charlier).

(1) Les « enfants de la Veuve », c’est ainsi que s’appellent les frangins dans le symbolisme maçonnique où l’affaire du meurtre d’Hiram, censé ici être l’architecte du temple de Jérusalem, joue un grand rôle. Rien d’historique bien sûr dans ce falbala ! L’histoire ne rapporte rien de quelque veuve que ce soit de quelque Hiram que ce soit.

vendredi 17 février 2017

Islamophobie, christianophobie et autres phobies selon le Figaro Magazine


J’avais malencontreusement égaré sous une pile de documents un excellent texte de mon très cher ami marseillais Paul Gard, qui fut un grand magistrat et un grand majoral du Félibrige.

Aujourd’hui admirablement centenaire et toujours aussi pétillant dans l’art de la réplique il continue à envoyer à ses amis des réflexions très pertinentes et souvent délicieusement impertinentes aussi.

Il avait tenu à renforcer mon argumentation de réticence par rapport à l’utilisation du concept de « phobie », fût-ce pour le retourner dialectiquement. Je comprends certes cela d’autant que j’ai, avec l’AGRIF, retourné, mais à l’endroit tout de même, la dialectique du racisme et de l’antiracisme.

Je suis néanmoins évidemment en parfaite complicité avec ceux de mes amis qui, après l’apparition des campagnes contre « l’homophobie » et « l’islamophobie », ont placé courageusement leur combat sous la bannière de l’anti « christianophobie ». 

Contrairement d’ailleurs à ce qu’ils évoquent souvent, le créateur  de ce terme n’est pas l’excellent écrivain et journaliste du Figaro Magazine, Michel de Jaeghere. Pour ma part, je vis en effet apparaître ce terme dans un grand article sur une page entière de l’hebdomadaire royaliste « Aspects de la France » daté du 15 juin 1978, de François Léger, très brillant écrivain : « Les idées de M. de Benoist ».

Le seul sous-titre dans ce texte était le suivant : « Christianophobie galopante ». (1)

Je compris bien l’utilisation de ce concept mais sans m’y rallier. Par exemple, dans mon travail « Le génocide français » paru dans Itinéraires en novembre 1980, je préférais écrire plus simplement sur la haine anti-chrétienne et quelques années plus tard, créant l’AGRIF, je mis plutôt en avant la notion de racisme anti-chrétien.

On le sait aussi, c’est avec consternation que je vis tomber l’excellente Manif pour tous dans le panneau de l’utilisation du langage et des symboles de l’ennemi. L’égérie de cette Manif, remarquable agitatrice mais tête de linotte, au pseudonyme de Frigide Barjot, réussissait non seulement à faire défiler de charmantes jeunes filles avec leurs têtes légères sous bonnet phrygiens mais évidemment dans une macronienne (2) ignorance de ce que symbolisait d’horreur ce bonnet jacobin que portaient notamment, sous la Révolution, les sanguinaires brandisseurs de têtes coupées de la « section des piques ». Mais quoique aristocrate, même la sympathique Ludovine de la Rochère, succédant à Frigide, ne savait pas cela et semble l’avoir à nouveau oublié. 

Frigide, elle, non contente de faire bêler à son innombrable gentil troupeau « non à l’homophobie », y alla ensuite, bien plus indignement encore, de son couplet « non à l’islamophobie » devant le congrès de l’UOIF, c’est-à-dire des Frères musulmans ! 

Je suis très heureux aujourd’hui qu’avec une grande clarté de raisonnement et de style, Ingrid Riocreu, professeur d’université, ait magistralement analysé cela dans son livre « La langue des médias ». Elle y développe qu’en adoptant d’emblée le référentiel idéologique de l’ennemi et en le rejoignant sur la condamnation de la dite « homophobie », le combat de la Manif pour tous était quasiment perdu d’avance.

Je n’ai cessé de dire et d’écrire cela aussi sur le concept « d’islamophobie ». Rappelant, comme mon ami Paul Gard, que « phobie » est un mot du vocabulaire médical dans l’ordre de la psychiatrie et qu’il faut l’y laisser.

Car son premier détournement fut le fait de la police de la pensée soviétique dans l’époque post-stalinienne qui peuplait des hôpitaux dits psychiatriques d’opposants désignés comme malades pour des idées et comportements taxés de « soviétophobie ».

  Je me réjouis, même si cela vient longtemps après nous, mais avec la force d’influence du Figaro Magazine, que cet hebdomadaire ait consacré sous la signature de Vincent Trémolet de Villers un grand dossier à l’essai d’un écrivain, Pascal Bruckner, titré « Un racisme imaginaire ».
Ce dernier y dénonce l’accusation d’islamophobie que nous avons été quelques-uns à qualifier depuis longtemps comme étant à finalité sidérante et terrorisante, dans une parfaite continuité soviétoïde !

Sur le fond, Bruckner n’ajoute donc pas grand-chose à nos écrits mais il est très heureux que les siens soient si bien répercutés figaresquement. En revanche, je ne puis pas taire mon indignation sur ceci : on évoque dans ce dossier le cas d’Anne Lauvergeon, alors patronne d’Areva, qui en 2010 se targua sur France 2 de proscrire « à compétence égale » le recrutement de « mâles blancs » et qui fut relaxée du délit de provocation à la discrimination raciale. Or c’est l’AGRIF qui poursuivit cette dernière, avec pour avocat Me François Wagner.  Pourquoi occulter cela ? En quoi citer l’AGRIF, seule organisation combattant depuis 1990 dans le cadre légal le détournement raciste de l’antiracisme, serait-il inconvenant pour le Fig Mag ? 

L’AGRIF, avec toutes ses batailles, pas toujours perdues, tant s’en faut ! 

L’AGRIF, étudiée dans des volumes entiers de la Gazette du Palais.

L’AGRIF, seule association bataillant en justice contre le racisme islamo-gauchiste de madame Houria Bouteldja ou les appels à la haine anti-chrétienne de Caroline Fourest. 

On aimerait bien que M. Vincent Trémolet de Villers, dont nous avons il y a peu encore cité ici le remarquable entretien avec Fabrice Lucchini, nous dise le pourquoi de cette occultation. Et de même pour deux ou trois autres grandes plumes de cet hebdo qui, pourtant, je l’espère, ne sauraient avoir l’indécence de ne pas nous trouver assez religieusement ou politiquement corrects selon leurs critères. 

(1) François Léger disait tout ce qu’il appréciait dans le livre « Vu de droite » d’Alain de Benoist, mais jugeait regrettable son anti-christianisme. Nous pensons pouvoir dire aujourd’hui qu’Alain de Benoist a tout de même un peu nuancé ses positions.

(2) Niant qu’il existe depuis des siècles une « culture française », magnifique  ensemble nourricier de la culture universelle, M. Macron mérite que soit également qualifiée par l’adjectif de « macronienne » une abyssale ignorance !
   

RECONQUÊTE 335



jeudi 16 février 2017

Délit d'entrave à l'IVG : scandaleux vote de l'Assemblée



L’Assemblée nationale, par un vote définitif à mains levées, vient de créer un nouveau délit d’oppression au service de la culture de mort. Lourdement puni de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 € euros d'amende, le délit d'entrave à l'IVG « par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne » a été fortement aggravé. Les « pressions psychologiques ou morales » visant à dissuader une femme d'avorter étaient déjà pénalisées depuis 2001 ; les députés y ont ajouté « la diffusion ou la transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ».
C’est la rédaction la plus inquiétante, parce que la plus large, qui a été retenue. Les défenseurs socialistes du texte se veulent rassurants : seuls les sites qui prétendent donner des informations générales sur « l’IVG » mais qui, avançant masqués, ont pour objectif réel de dissuader les femmes d'avorter seraient visés.
Ce serait déjà une abomination : seule est permise en effet l'information qui ne cherche en aucun cas à dissuader la femme d'avorter, comme en témoignent les sites gouvernementaux sur « l’IVG ».
Mais la lettre du texte ne le dit pas : par l'application stricte de sa formulation, il permet de sanctionner toute information présentant l'avortement comme une expérience négative ou dangereuse, quelle que soit la manière dont elle est diffusée.
L'étau se resserre sur les enfants à naître, sur les femmes qui sont les secondes victimes de l'avortement parce qu'elles porteront toujours le souvenir d'avoir supprimé l’enfant qu'elles auraient aimé de toute la force de leur cœur de mère, et sur tous ceux qui risqueront désormais la prison pour leur avoir parlé en vérité.
« La liberté d’opinion n’est pas le droit au mensonge », a déclaré Laurence Rossignol, ministre aux Droits des femmes. C’est exact. C’est pourquoi l’AGRIF, soucieuse de la protection et du respect de toute vie humaine innocente, dénonce une loi négationniste, qui veut empêcher l'expression d'une vérité qui dérange.


Macron : mais c’est lui qui est un macro-apologiste de crime contre l’humanité !


Quand on connaît l’histoire de l’Algérie musulmane avec les atrocités génocidaires de la conquête islamo-arabe face à l’héroïcité de la longue résistance berbéro-kabyle menée par la Kahina, quand on a un peu étudié ce que fut la colonisation ottomane et barbaresque avec son immense système de piraterie et d’esclavagisme, avec ses bagnes et le raffinement de ses supplices, avec ses chiourmes et ses harems, avec sa population de miséreux, on est saisi de colère contre ce Macron qui voudrait diriger la France et qui, en abject lèche-babouche et larbin d’Houria Bouteldja, a osé qualifier dans un amas d’insanités la colonisation française de « crime contre l’humanité ».

Atroce piétinement perpétré par ce minus humain mais macro-négationniste de la vérité historique due aux centaines de milliers de victimes massacrées et souvent torturées dans les plus atroces tourments tout simplement parce que français et souvent engagés dans la lutte pour notre patrie.

Comment ce méprisable Macron-là a-t-il pu à ce point injurier la mémoire des milliers de jeunes filles et femmes enlevées en 1962 vers les plus atroces destinations par la soldatesque du maquereau Bouteflika ? Et celle de nos compatriotes, chrétiens, juifs ou musulmans, horriblement assassinés ; et celle des 150 000 harkis martyrisés, brûlés vifs ou enterrés vivants, tenaillés, énucléés, émasculés ?

Le fait qu’il soit globalement ignare de notre histoire française en particulier et de l’européenne  en général – ne parlons pas des autres ! – le fait qu’il ait osé proférer la monstruosité selon laquelle il n’y avait pas de culture française, ne sauraient faire croire tout de même qu’il ignore absolument tout de la réalité de la présence de la France en Algérie. Il a choisi d’aller à Alger pour cracher sur cette présence. Il a ainsi non seulement rejoint dans l’ignominie des aplatissements mémoriels nombre de nos dirigeants et politiciens, mais encore il s’est efforcé des les dépasser et ainsi il s’est érigé lui-même en parfait négationniste de crimes contre l’humanité.