lundi 29 mai 2017

Festival raciste « Nyansapo fest » et Mwasi : l’AGRIF se porte partie civile.




 D’Anne Hidalgo à la Licra, beaucoup s’indignent contre l’organisation à Paris du festival « afroféministe Nyansapo Fest » par le collectif du nom de Mwasi.
En effet, si l’ensemble de ce festival n’est pas explicitement interdit aux blancs, certains ateliers le sont et l’esprit en est très expressément raciste. Mais c’est l’étonnement des indignés qui est étonnant. Car Mwasi n’est qu’une des expressions de l’esprit du Parti des Indigènes de la République de Houria Bouteldja et de Saïd Bouamama, diffuseurs notamment des provocations de « Nique la France » contre lesquelles seule l’AGRIF a réagi, déboutée hélas par une magistrature imprégnée par l’idéologie officielle de l’antiracisme.
Et seule encore parmi les organisations agissant dans le cadre de la loi dite antiraciste,  l’AGRIF a mis en avant que l’idéologie appelée « antiracisme » n’était qu’un racisme en sens contraire.
Madame Hidalgo, la Licra et leurs comparses sont en fait responsables du...
lire la suite : http://www.lagrif.fr/communiques/racisme-antihumain/642-festival-raciste-nyansapo-fest-et-mwasi-l-agrif-se-porte-partie-civile

Festival de Cannes : le lobby raciste antichrétien d’Act Up scandaleusement récompensé.



Ainsi, le festival de Cannes a-t-il attribué son Grand Prix au film « 120 battements par minute ». L’intérêt artistique de cette production est à l’évidence nul.

Mais puisqu’elle était homocratiquement à la gloire d’Act Up, le lobby pour le traitement du sida, prioritaire et préférentiel à ceux de toutes les autres maladies, il allait de soi que ne pas le primer, c’était pour les jurés prendre le risque de tomber sous la suspicion d’homophobie, fût-elle inconsciente, ce qui n’en serait pas moins grave.

Que la lutte contre le virus du sida doive être menée à l’égal de celles contre toutes les maladies mortelles, qui en disconviendrait ?

Et que les personnes atteintes, quelles qu’en soient les causes de transmission, méritent autant de soins et de compassion que ceux frappés par le paludisme (qui tue toujours bien plus) le cancer et bien d’autres maladies, qui oserait le contester ?

Seulement voilà, parce que le sida s’est fortement développé dans les « communautés homosexuelles », il s’est produit comme un phénomène de considération idolâtrique pour cette maladie puisqu’ayant souvent pour cause des comportements déviants que réprouve la Bible et sur lesquels, on s’en souvient, le grand rabbin Sitruk eut des mots terribles.

Or la vérité, c’est que « Act Up » n’a nullement fait progresser la recherche médicale, mais que les fonds recueillis ont servi principalement à de l’agitation et à une propagande de banalisation de l’homosexualité. Ils ont servi ainsi à l’organisation des grotesques, obscènes et très racistes mascarades antichrétiennes du groupe dit « sœurs de la perpétuelle indulgence », pauvres débiles provocateurs grimés en religieuses catholiques en cornettes du temps jadis mais leur déguisement fendu sur l’arrière pour exhiber leurs culs de militants sodomites.   

Act Up a ainsi agi au mépris intolérable de bêtise et de haine pour les innombrables religieuses chrétiennes qui, partout dans le monde, se dévouent aussi bien pour les malades du sida que de la lèpre ou de tant de maladies et pour les victimes des guerres. 

L’AGRIF fit ainsi condamner Act Up à Toulouse pour incitation à la haine antichrétienne. Jugement hélas tristement cassé en appel au nom de la liberté de dérision et d’exécration.

Le concert de louanges médiatiques adressé à Robin Campillo a encore une fois illustré l’évolution de la revendication du lobby homosexuel selon trois temps. Lobby que ne supportent d’ailleurs pas la plupart des personnes homosexuelles souvent exaspérées d’être ainsi instrumentalisées. 

Le premier temps fut la revendication du droit à la différence. 

Le deuxième fut celui la revendication du droit à l’égalité, et notamment au mariage et à l’adoption d’enfants ; malgré justement la différence réelle précédemment invoquée. 

Enfin est venu, à l’évidence pour la fraction la plus activiste du lobby, le temps d’une certaine auto-glorification médiatique et culturelle pour leur « orientation sexuelle » et la revendication de leur supériorité. 

De même, aux sommets de certains partis politiques, les questions de non-discrimination peuvent-elles à l’occasion se poser encore pour les homosexuels mais désormais aussi pour les non-homosexuels et les non LGBT…

Le grand prix du festival de Cannes n’aura pas ainsi brillé par une attribution non-conformiste mais par son alignement sur l’orientation culturelle dominante homocratique.

La palme d’or remportée par « The Square » du suédois Ruben Ostlund est, semble-t-il, heureusement plus roborativement dégagée du « politiquement correct ». Cependant, n’est-il pas à nouveau bien pitoyable que le cinéma subventionné et récompensé ne fasse pas surgir les grands films que mériteraient deux grandes causes : 

-        d’une part l’évocation de cent ans, aux cent millions de victimes, de crimes communistes sur le monde ;
-       de l’autre, l’immensité encore d’un islam de la charia, de la dhimmitude et du jihâd car toujours modelé par l’imitation de la théocratie totalitaire de son prophète qui ne distinguait pas entre Dieu et César.

vendredi 26 mai 2017

Le ministre, son cabinet, et les bouseux de Centre-Bretagne


Hodie mihi, cras tibi. Hier, Fillon, aujourd’hui Richard Ferrand, député du Finistère, membre dirigeant du parti d’Emmanuel Macron et nommé depuis quelques jours ministre de la cohésion des territoires, accusé par le Canard enchaîné d’avoir employé son fils comme assistant parlementaire pendant quelques mois en 2014. Cela ne s’avérera illégal que si l’on établit que l’emploi en question était fictif. L’on pourra alors dénoncer, avec raison, l’immoralité d’une partie importante du personnel politique et aussi, en l’occurrence, l’absence totale de honte et de pudeur de celui qui déclarait, sur RMC en février dernier, qu’il fallait « moraliser la vie politique » en « s’engageant à ne pas embaucher son conjoint ou ses enfants ».

L’intérêt réel que nous décelons dans cette affaire se trouve dans les justifications avancées par le cabinet du ministre, interrogé par France Info : le fils Ferrand, 23 ans, fut payé en moyenne 1700 euros par mois pour « rédiger la lettre d'information bimestrielle du député, mettre à jour son blog ou son compte Facebook ou même réserver des trains ». Admettons, ce sont des tâches de secrétariat classiques. Mais pourquoi avoir pris le fils en particulier pour les accomplir ? « Un travail nécessitant un ensemble de compétences difficile à trouver dans la région, assure le cabinet : "Je vous invite à aller faire un tour en Centre-Bretagne. Ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet." »

Le crâne d’œuf du cabinet de Richard Ferrand qui répond à France Info nous apprend donc qu’en Centre-Bretagne ne vivent que des traîne-savates analphabètes infichus de réserver un billet de train en ligne. Sic. Un ensemble de compétence (du secrétariat et du rédactionnel), difficile à trouver parmi plusieurs centaines de milliers d’habitants. Re-sic. Il est difficile de dépasser sa perplexité devant un tel propos mais essayons de l’interpréter :

  • Soit le crâne d’œuf est rempli d’un immense mépris de classe et voit la France d’en-bas, la France périphérique du géographe Christophe Guilluy, comme un ramassis de bouseux bas du front. La France provinciale dans son ensemble serait touchée : pas un fils de bon bourgeois de Quimper capable d’écrire un articulet de propagande sur Facebook ! C’est la vision binaire que l’accablant Jacques Séguéla exprimait récemment : la France des grandes métropoles est « plus avancée que la France des champs à tous les niveaux ».

  • Soit il y a une réalité catastrophique derrière l’assertion du bureaucrate, et c’est alors l’aveu du désastre incommensurable de l’Education Nationale qui aura produit, depuis les années 1960, des générations d’illettrés et d’incultes.


Si la faillite de l’enseignement public et la baisse calamiteuse du niveau culturel général sont pour nous des évidences et des dangers majeurs pour l’avenir de la France (l’auteur de ces lignes fut un temps professeur d’Histoire en collège et lycée, et toujours en prépa concours Grandes Ecoles, il entrevoit donc l’étendue du problème), elles se constatent et se rencontrent  autant chez la jeunesse mondialisée-déracinée des grandes villes que chez celles des campagnes, avec peut-être quelques degré de nuisance en plus chez la première. C’est elle qui peuple les salles de rédaction des chaînes d’information et autres magazines : l’inculture crasse des jeunes journalistes, très métropolitains, très peu « Centre-Bretagne », fait peur à lire et à entendre, et ce n’est qu’un exemple : qui a quelque peu suivi la communication de l’Elysée sous Hollande sait que le niveau a diantrement sombré, même au sommet de l’Etat.

Mais l’on se doute bien que ce n’est pas ce constat réactionnaire qu’émet l’obscur avoué du cabinet du ministre : c’est seulement le mépris de la caste dirigeante pour ces ploucs de Français du terroir « au sang pourri » (dixit Carla Bruni Sarkozy), braves bêtes aux veilles d’élections et cochons de payants le reste du temps. A rajouter donc à l’épais dossier à charge contre un monde politique dont nous ne voulons plus.

Pierre Henri

mercredi 24 mai 2017

Au Royaume-Uni comme aux Philippines, la barbarie djihadiste frappe à nouveau.


Au lendemain de l’attentat de Manchester qui a fait, dans une foule de jeunes adultes et d’adolescents, 22 morts et une soixantaine de blessés, l’on apprend qu’un groupe terroriste affilié à l’Etat islamique a pris des otages, membres du clergé et civils, dans un église au Sud des Philippines où le président Ridrigo Duterte a déjà décrété la loi martiale. D’un bout à l’autre de la planète, ces horribles événements viennent rappeler ce que les « déni oui-oui » de tous poils s’évertuent à nier dans une affolante pulsion suicidaire : il y a une guerre en cours, contre « l’Occident », le christianisme et ce qui est plus largement hors de l’islam, et, que nous le voulions ou non, nous avons été désignés comme ennemis. Les promesses du type « vous n’aurez pas ma haine », les « pas d’amalgame », les bougies, les banderoles n’y changeront rien : tant que la prise de conscience claire et générale de cette guerre qui nous est faite, au nom des principes du djihad islamique qui, tous, prennent leur justification dans le texte coranique et dans les Hadith, faits et gestes de Mahomet, le « beau modèle » d’après le livre saint de l’islam, les victimes s’accumuleront.

Le cas du terroriste, du nom de Salman Abedi, qui s’est fait exploser à Manchester, en bénéficiant vraisemblablement de complicités, soulève une deuxième question, cruciale pour l’Europe : son acceptation démente d’une immigration déferlante, sans aucun contrôle ni aucune mesure, qu’il s’agisse ici des réfugiés, vrais ou faux, ou des immigrants légaux, ce qui était le cas d’Abedi, libyen né en Grande-Bretagne.

A ces deux enjeux de survie, peu nombreuses sont les réponses articulées et crédibles : la multiplication des « états d’urgence » et autres « plans Vigipirate » ne sera que cautère sur jambe de bois s’il n’y a pas volonté politique de permettre la liberté de critique de l’islam comme système politico-religieux à visée totalitaire, de permettre aussi la remise en cause intégrale des politiques migratoires, concernant des populations à majorité musulmane, subies par les peuples européens, enfin un réarmement moral, sur le plan intérieur, et une prudence de bon sens au plan international. Chaque heure perdue pour cette nécessité vitale est porteuse de son lot de morts, et ce pacifisme du silence que de complaisantes élites encouragent n’est qu’une démission inacceptable face au péril.

Pierre Henri

Emission de la Réplique sur Radio Libertés


Ce soir, à 18h, l’émission de la Réplique sur Radio Libertés sera présentée par Pierre Henri. Il recevra François Bousquet, journaliste et essayiste, auteur de La droite buissonière, une généalogie d’un pan de la droite de conviction autour de la personne de Patrick Buisson. Il sera en compagnie d’Arnaud Menu, de Radio Libertés, et de Daoud Boughezala, rédacteur en chef de Causeur.

Rediffusions demain à 9h et 14h.

Vous pourrez les écouter sur les applications mobiles et tablette et sur le site de TV Libertés :
http://www.tvlibertes.com/radio-libertes


Retrouvez les podcasts des émissions précédentes sur :
https://soundcloud.com/radiolibertes/sets/le-journal-de-la-replique


lundi 22 mai 2017

Pour le nouveau Trump, « islam is business ». Mais pas le chiite !




La première caractéristique qui se dégage du personnage Trump est qu’il peut au gré des circonstances proférer tout et son contraire ; ou plutôt lire ce que désormais sa vigilante diplomatie affairiste lui a fixé de dire.

On avait déjà noté le revirement à 180 degrés de ses propos sur la Chine lorsqu’il en reçut le président XI-Jingping dans sa propriété de Floride avec la délicatesse d’apparat et la subtilité de bon goût dont il est capable. Il ne fut plus alors question de guerre économique sans merci avec l’empire du milieu. 

Hier, en Arabie, à Ryad, devant le roi Salman et quelques dizaines de chefs d’État ou représentants de leurs pays au sein de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), institution majeure de l’Oumma, Trump s’est à nouveau livré à un fantastique changement de discours et de politique. 

On se souvient de la brutalité de ses considérations, sans souci des nuances de la réalité, qu’il tenait sur l’islam et de ses mesures d’interdit du territoire américain aux ressortissants de 7 pays musulmans.

Cette fois, timide comme un gamin, la paupière plus tombante encore que d’habitude, ce fut lui qui s’efforça d’effectuer en quelque sorte une danse du ventre de séduction capitaliste avec la grâce d’un cow-boy texan, devant un parterre de richissimes bédouins, à l’évidence jubilant en leur for interne, devant le spectacle de ce roumi désormais bien respectueux de l’islam puisqu’ayant reçu d’eux un marché de 110 milliards de dollars rien que d’armement, et, globalement, des contrats à hauteur de 380 milliards.

Certes il faut s’efforcer de comprendre Donald Trump. Quand on peut vendre autant de chars d’assaut à ces Crésus, il ne faut tout de même pas risquer de les froisser en leur suggérant de mettre des bémols à leur charia.

Les porte-plume de Trump au service des fabricants d’armes américaines de toutes sortes n’ont donc pas jugé bon de lui faire tenir quelques propos à connotation évangélique de demande de quelque liberté religieuse en ce royaume.

Et pour obtenir diplomatiquement une cathédrale à La Mecque, ce n’est toujours pas sur lui qu’il faudra compter. Mais plutôt, Donald Trump a proféré que l’islamisme et le terrorisme qu’il fallait « tous ensemble, oui, tous ensemble » combattre, c’était l’Iran et les méchants chiites.  

Oublié donc le fait que la création de « l’Etat islamique », que lui aussi désormais n’appelle plus que « Daesh », avait été le résultat des collaborations des services secrets turcs, saoudiens, qataris et autres, toutes puissances sunnites. Mais le Trump aux accents nouveaux qui a discouru devant le roi Salman en a cette fois rassuré beaucoup.

Désormais, ce n’est plus un dangereux islamophobe. Car voilà qu’à Ryad ce bon entrepreneur américain du bâtiment tout comme ceux de la dynastie locale des Ben Laden a finalement parlé de l’islam à peu près aussi pacifistement que le pape François. À la nuance près, mais de taille, que pour le moment, ce n’est pas encore le grand amour avec l’autre branche des fils du prophète, celle des partisans d’Ali, le quatrième calife, la chiite, celle qui est dans l’alliance avec la Russie et la Chine. Nonobstant les accords de paix passés par le gouvernement Obama et les autres avec cet Iran des mollahs issu d’une atroce révolution sanguinaire mais qui n’est pas plus et pas moins idéologiquement islamo-totalitaire que la sunnite Arabie saoudite.

Avec la nuance d’ailleurs que si dans les deux régimes le fait d’adopter une autre religion que l’islam est passible de la peine de mort, en Iran, les quelques chrétiens d’origine étrangère, essentiellement arméniens, peuvent pratiquer leur religion dans de discrètes églises selon une stricte application de la dhimmitude.

Ceci n’est même pas possible en Arabie saoudite wahhabite, que sa dynastie considère tout entière comme étant une grande mosquée, puisque terre du prophète. 

Il est donc bien décevant que Donald Trump n’ait pas au moins grappillé un peu de liberté chrétienne sur les gigantesques marchés qu’il a signés. Après l’accord de paix avec l’Iran signé par Obama et nos États Donald Trump et ses conseillers  envisageraient-ils une guerre ?  

On hésite tout de même devant cette hypothèse car ce serait celle du risque d’un affrontement avec la Russie alors que jusqu’ici Donald Trump a semblé vouloir avec Vladimir Poutine d’une politique d’amitié. 

Mais avec lui, ne faut-il pas s’attendre à tout… et à son contraire ?

Et nous prendrons notre temps pour analyser ultérieurement ce qu’il en sera de son passage en Israël et en Palestine.


vendredi 19 mai 2017

Le grand casse-tête néo-démocratique : concilier parité et diversité !


Le billet hebdomadaire de Sigismond Kelbrener.

Désormais le principe d’égalité doit l’emporter sur celui de liberté, source de tant d’inégalités, de disparité et d’injustices.

Le principe de fraternité dans son acception dérivée de la charité chrétienne n’est utilisé, on le sait, que pour relativiser, dans l’invocation d’une égalité devant Dieu, d’odieuses inégalités de naissance, de castes et de classes.

Le principe de parité découle certes a priori de celui d’égalité. Ainsi s’impose-t-il désormais qu’il y ait de plus en plus partout 50 % d’hommes et 50 % de femmes : chez les élus, les ministres, les PDG, les décorés de la Légion d’Honneur, des Palmes académiques et du Mérite agricole. 

Le principe avance, mais songeons qu’il n’a pas encore entraîné la fin du scandale que constitue le fait qu’en France, depuis qu’il n’y a plus de reines ou de régentes, depuis la fin de la monarchie donc et l’avènement de la République – bénie soit-elle – il n’y a eu que des hommes pour la présider.

On est cette fois passé près d’en avoir une de femme, à l’Élysée ! Mais, diable merci, en fin de campagne, une très sûre révolte de son inconscient freudien (l’inconscient est toujours freudien) l’a déterminée à se montrer selon sa nature de redoutable amazone (avec ses deux seins cependant) effrayant ainsi bon nombre d’électrices et d’électeurs, de travailleurs et de travailleuses des villes et des champs, comme disait Arlette (La Laguiller). 

Oui, son inconscient avait dicté sa conduite renâclante : pas plus que son père, Marine, au fond d’elle-même, ne voulait du pouvoir.

En attendant donc enfin une femme chef de l’État, dans d’autres domaines, la juste revendication de la parité se fait toujours plus exigeante mais seulement voilà, pas seulement celle, somme toute très rétro-réac de l’archaïque couple humain (« homme, femme Il les créa »), tel que dans la Genèse.

Fi donc de la Genèse et des inacceptables contes de niaiserie moraliste de Sodome et Gomorrhe tout juste bons pour les juifs haredim ou pour les cathos « Manif pour tous ».

Faudrait quand même aussi voir avancer un peu plus la parité « homo-hétéro » (« mon père, cet hétéro au sourire andalou… ») et celle « blanc et non blanc » (même si « homo lave plus blanc »). Pour cette parité-là, presque personne n’ignore qu’elle est exemplairement réalisée dans le Front National, et selon un constant accord sur ce point et du Père et de la Fille.

Mais en d’autres secteurs, d’autres justes parités se sont encore établies : ainsi dans certains médias audio-visuels entre juifs et goyim. Encore que chez les premiers, ce n’est pas toujours sans difficultés que s’effectue le partage entre ashkénazes et sépharades. 

Mais le respect de ce principe de parité n’est pas partout aussi simple à mettre en place. Ainsi, les féministes rénovatrices entendaient-elles jusqu’ici imposer les justes quotas de femmes hétéros et idem pour les hommes. Seulement voilà, les existants les plus progressistement en marche exigent-ils (ou exigent-elles ?) (vivement un trans-genre !) un quota pour les « bi » et pour les « trans ». 

Enfin, qui ne voit que déjà le progrès toujours plus en marche implique de très vite modifier radicalement et socialistement, et surtout sociétalement, la loi Taubira : désormais le mariage, s’il est vraiment pour tous, doit s’ouvrir aussi, pour le moins, aux triades de tous sexes, tous genres et tous transgenres, mais aussi trans-espèces.

Ne sont-ce point là les perspectives d’égalité intégrale dans la diversité absolue qui vont remiser au hangar des principes philosophiques antédiluviens les débiles sagesses primitives du Tao par l’équilibre désuet du Ying et du Yang et de l’archaïque copulâtrie de l’Eve et de l’Adam selon la Torah pour les juifs et la Bible pour les goyim, (ce qui est la même chose si tristement passéiste).

N’est-il pas enfin venu le temps d’en finir avec le vieux Décalogue périmé et la théocratie, fût-elle théocratiquement trinitaire et humainement copulâtrique. 

En marche donc, et résolument, vers le new-age transcendantal du transhumanisme intégral dans l’indifférenciation macroniquement égalitaire !      

PS : Sigismond Kelbrener, de culture germano-aztèque et de nationalité bélizienne, est un ami de longue date de Bernard Antony. Il est l’auteur en langue aztèque du roman célèbre traduit en basque « Les myrtilles d’Acapulco » aux éditions de Xénotéclan.