mercredi 8 décembre 2021

Ce que j’en pense

· Église catholique : heureusement qu’il y a des laïques pour réagir !

Satanisme : Ainsi, à Nantes, le « concert » sataniste de la chanteuses rock-métal suédoise, Anna von Hausswolff, initialement prévu en l’église Saint-Clément puis, suite à la réaction des fidèles indignés, avait-il été déplacé en l’église de Notre-Dame du Bon Port. Mais, là encore, après les mêmes indignations, a-t-il été finalement interdit. Mais voilà que l’on avait appris que la diabolique artiste pourrait finalement se produire ce 9 décembre en… l’église Saint-Eustache à Paris ! Les fidèles catholiques parisiens n’ont pas davantage toléré que ceux de Nantes ! Le « concert » diabolique est donc pour la troisième fois interdit. Bravo aux protestataires !

Effet de l’altitude ? Une fois encore, c’est une constante, dans un avion le ramenant hier à Rome, en l’occurrence au retour de Grèce, François a fait une déclaration à la presse qui, selon Jean-Marie Guénois, le chroniqueur religieux du Figaro, « a probablement choqué l’épiscopat français ».

En effet, avec le mode de propos patelins dont il a le secret, François, sous le couvert de déplorer la démission de Mgr Aupetit « qu’il a dû accepter » et selon lui imposée « par l’opinion publique, par la rumeur » a, en réalité, porté une méchante estocade à l’ex-archevêque de Paris. Quel besoin avait-il, en effet, d’exposer pour les médias du monde, les détails de l’affaire ayant causé la chute de l’archevêque ? Une fois encore, triste chose pour l’Église catholique.

Pour notre part, nous n’avions guère de considération pour Mgr Aupetit, qui s’était notamment laissé aller à de tristes propos contre les catholiques attachés à la liturgie traditionnelle et refusant pour raison de Covid, la fermeture de leurs églises.

Et nous n’avons pas plus de considération pour l’ensemble d’un épiscopat ayant accepté l’ahurissante reconnaissance de la « responsabilité institutionnelle de l’Église » exigée par le rapport Sauvé.

· Russie

La pression gouvernementale pour que ne soit plus évoquée l’immensité des crimes du communisme et en particulier les dizaines de millions de victimes des exterminations staliniennes, s’affirme de plus en plus en Russie. Aussi, l’étau se resserre-t-il contre l’œuvre de mémoire Pamiat alors qu’une menace de liquidation pèse sur l’ONG Mémorial.

Mais il est vrai que l’on n’a toujours pas enlevé Lénine de son mausolée de la place Rouge. Or, comme l’écrivait le grand Soljenitsyne, « tant que la charogne siliconée de Lénine demeurera en ce lieu, c’est qu’on en aura pas fini avec le communisme ».

lundi 6 décembre 2021

France, Église catholique : état des lieux, lundi 6 décembre

 

          


    Bernard Antony, président de Chrétienté-Solidarité, directeur-fondateur de Reconquête communique :


·         Reconquête, aujourd’hui comme hier !

Ayant toujours manifesté une grande sympathie pour lui - nous nous connaissons depuis longtemps – j’écrivais encore la semaine dernière (1° décembre) un communiqué titré : « Éric Zemmour reprend la main ».

Je me réjouis de son très grand succès hier à Villepinte, étant en accord avec l’essentiel de ses propos.

Cela dit, je comprends ceux de mes amis, surpris voire courroucés, de ce que ni Zemmour ni qui que ce soit dans son entourage, où plus d’un nous connaissent bien, n’aient eu la délicatesse de m’informer de ce que le parti zemmourien allait s’appeler « Reconquête ».

D’autres s’en réjouissent et plusieurs ont manifesté que c’était là une bonne preuve de notre influence. Je ne ferai évidemment pas un procès au camarade Zemmour pour son emprunt et je souhaite bon vent au parti Reconquête !

Cela dit, notre revue du centre Charlier et de Chrétienté-Solidarité, titrée « Reconquête » (depuis le mois d’avril 1989 !) continuera. Et évidemment, dans une absolue indépendance du parti zemmourien, tout comme d’ailleurs l’AGRIF, même si cela va sans dire…

Lors du dernier et bien amical entretien que j’ai eu avec lui il y a quelques mois à proximité du Figaro, Éric reconnut bien volontiers, malicieusement, que lisant mon blog une fois par semaine, il ne craignait pas d’en faire son miel…

Pour ma part, je crois pouvoir dire que je n’ai jamais puisé dans qui que ce soit sans indiquer la référence.

Mentionnons encore au passage que j’ai notamment lu avec intérêt le livre de Zemmour « Le suicide français », mais que je persiste à tenir comme plus adéquat à la réalité mon texte, certes plus court : « Le génocide français » (Itinéraires novembre 1980) publié plusieurs années antérieurement.

Je pense en effet toujours que le déclin de notre pays n’est pas principalement dû à un instinct suicidaire de notre peuple mais à une intentionnalité très réelle de certains personnages influents qui en détestent la civilisation et les valeurs, et inspirent ce que, prophétiquement, Jean-Paul II dénonça par l’expression de « culture de mort ».

·         François et les migrants

En Grèce, à Chypre, le pape argentin qui, tout le monde le sait, n’aime guère l’Europe, a dénoncé le « mur de haine » qui, selon lui, serait dressé par l’Occident contre les migrants.

Il n’a pas eu des mots d’une pareille dureté contre la Turquie qui occupe la moitié de Chypre et dont le néo-sultan Recep Tayip Erdogan ne se contente pas de vouloir en finir avec l’Arménie mais ne cesse d’appeler à la reconstitution de l’empire ottoman qui engloba jusqu’avant 1918 la Grèce et toutes ses îles, et les Balkans.

François n’a pas non plus du tout évoqué, comme l’a fait le cardinal Sarah, combien les migrations, organisées, instrumentalisées, privaient dramatiquement l’Afrique d’élites indispensables à son développement.

François ne connaît pas grand-chose à la réalité d’un pays comme le nôtre dans lequel la tsunamigration de plus de trois cent mille étrangers chaque année est aussi principalement un phénomène d’islamigration. Nous, nous avons appris de la doctrine catholique du temps jadis que, en matière politique, la charité consistait à ne pas imposer à d’autres peuples les maux qui en ont dramatiquement frappé d’autres.

Ainsi de la tragédie libanaise.

Ce pape-là s‘occupe très ostentatoirement de faire recevoir en Italie quelques dizaines de migrants. Son devoir ne serait-il pas plutôt de se demander comment l’Europe peut accueillir chaque année sans risque pour sa paix civile plus d’un million de migrants ?

On aurait apprécié aussi qu’il manifeste un peu plus de sollicitude pour l’Arménie à nouveau menacée désormais d’un parachèvement du génocide perpétré au XX° siècle.

·         Totalitarisme sanitaire

Le moins qu’on puisse dire, c’est que contrairement à ce qui avait été promis, juré, certifié par nos inénarrables Castex et Véran, et autres conseillers scientifiques de la guerre anticovid, la vaccination massive, gratuite, laïque et obligatoire ne nous aura pas épargné une 4° ou 5° vague, on ne sait plus, de déferlement des variants du virus chinois.

Et voici qu’il semble bien que c’est désormais vers une obligation de vaccination des enfants que l’on s’oriente.

Or, si l’argument en faveur de la vaccination, avec un bénéfice supérieur au risque encouru est recevable pour ce qui est des personnes âgées ou des adultes frappés de « comorbidités », il ne l’est pas du tout pour les enfants. Dans leur immense majorité, ces derniers ne sont pas en effet menacés.

Et plus globalement, ne faudrait-il pas enfin que les gouvernants se soucient de favoriser davantage les soins thérapeutiques dont on sait désormais l’efficacité, plus que les vaccinations aux effets trop souvent incertains voire nocifs et en certains cas semble-t-il désastreux voire mortels ?

Mais qu’attendre de gouvernants qui, fanatiquement idéologues de la déconnexion des lois de la République de la loi morale, acceptent sans ciller que l’on puisse désormais tuer les enfants à naître par l’écrasement de leurs crânes jusqu’à la 15° semaine de gestation ?

La culture de mort, ce n’est pas une formule, c’est la criminelle réalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

dimanche 5 décembre 2021

Bernard Antony communique:

 Je précise que la revue Reconquête que j'ai lancée en avril 1989 et qui en est à son numéro 383 n'est pas et ne sera pas la propriété du parti qu'a lancé Eric Zemmour sous le même nom.

Camp d'hiver

 


Renseignements et inscription ici

vendredi 3 décembre 2021

Galette des rois de l'Agrif et du Centre Charlier



Galette des rois de l'AGRIF 

et du Centre Charlier

 

Samedi 15 janvier 2022

de 16 h à 19 h

 

Avec Bernard Antony, Anne Cognac, Richard Haddad, Pierre Henri, Cécile Montmirail, Didier Rochard, Hortense Sauveur, Jeanne Smits, Yvonne Soleil, Guillaume de Thieulloy, Jérôme Triomphe.

 

Galette traditionnelle, vin de Loire ou cidre.

 

Participation aux frais : 10 €

 

S’inscrire avant le 11 janvier 2022


 à l’AGRIF : 01 40 46 96 31 ou au Centre Charlier : 01 40 51 74 07 

aux heures de bureau,


ou par mail : contact@lagrif.fr  ou chretientesolidarite.fr@gmail.com  


 en précisant votre nom, prénom, nombre de personnes, ainsi que votre tél. ou mail.



 

 

AGRIF- CENTRE CHARLIER 

 70 boulevard Saint Germain 75005 PARIS.


mercredi 1 décembre 2021

Zemmour reprend la main

 

Bernard Antony, président de l'Institut du Pays Libre communique:

 

Pari réussi pour le désormais candidat Eric Zemmour. Le mode opératoire de son lancement de campagne aura été marqué par l’humble originalité de ne pas, comme tous les autres, faire semblant de parler sans notes alors que leur discours défile sur un « prompteur ». Ce qui ne trompe plus personne.

Pas de faux semblant : par la lecture de son texte écrit, Zemmour a joué la carte de captiver l’attention sur le fond plus que par une forme convenue, dix ou cent fois retouchée. Pas d’artifice donc et encore moins de feu d’artifice mais la précision d’une pensée méditée sur l’enjeu de cette élection qui n’est rien d’autre que la survie de notre patrie. Ce fut, comme le note Guillaume Tabard, pour la première fois la modernité d’une entrée en campagne via Youtube et les réseaux sociaux.

Et selon nous, on vérifiera dimanche, avec son meeting au Zénith de Paris, que cela a porté.

Bien sûr, Zemmour a repris hier quelques-unes de ses coutumières références à son « roman national ». Je n’étonnerai aucun des lecteurs de ce blog en rappelant que, Zemmourophile mais non zemmourolâtre, je ne partage pas son jugement sur le rôle du général De Gaulle. Je concède volontiers que ce dernier tint un rôle éminent dans la tragédie française de la seconde guerre.

Mais à ce jour, la France n’a pas connu plus grande tache sur son drapeau que celle de l’ordre imposé du plus haut à son armée victorieuse en Algérie de demeurer l’arme au pied dans ses casernes tandis que par milliers nos compatriotes chrétiens, juifs et musulmans étaient livrés aux plus atroces sévices de la soldatesque FLN et de la lie de la population.

Crime contre l’humanité de non-assistance délibérée à population abandonnée au pire le 5 juillet 1962 à Oran, les femmes par centaines, violées, déportées vers les lieux de plaisir de la racaille fellagha, les cris de désespoir de beaucoup sont audibles dans plusieurs cantonnements de nos troupes assignées à la honte. Quant aux hommes enlevés, on sait quel fut leur sort dans les abattoirs de la ville… Et suivront les mois suivants les supplices de nos harkis génocidés. Du moins, sur ce chapitre terrible de notre histoire, Zemmour a-t-il quelques fois concédé que c’était là un atroce côté machiavélien de ce général auquel, nous le reconnaissons volontiers, la Providence n’avait pas mesuré les dons.

Pour le reste, oui, Zemmour a raison de placer son combat dans la continuité des grands sauveurs de notre histoire. Des misérables ignorants lui reprochent d’avoir sur le rôle du maréchal Pétain tenu des propos hétérodoxes. Il suffit pourtant de relire ce qu’écrivait la grande historienne et politologue juive Annie Kriegel (éditorialiste au Figaro et dans les hebdomadaires israélites) dans son livre de Mémoires « Ce que j’ai cru comprendre ».

Nul ne s’est alors avisé de malmener Annie Kriegel ou plus tard notre ami François-Georges Dreyfus comme Zemmour aujourd’hui. Reprenant ce que chantait le si bon poète juif Guy Béart, « le poète a dit la vérité, il doit être exécuté », on aurait pu écrire : « Le journaliste a dit la vérité, il doit être exécuté ». Mais Zemmour a aujourd’hui de quoi se défendre. Et notamment en sachant tacler autant qu’il le faudra les journalistes de TF1 qui hier ont commis le misérable procédé de ne pas lui poser la moindre question sur son programme pour lui reprocher ensuite de ne point en avoir, alors qu’on l’a maintes et maintes fois entendu développer ce qu’il faut, vitalement, faire pour notre instruction nationale, pour revitaliser notre industrie, notre agriculture, redonner force et conviction à notre armée, à nos forces de police. Et pour sauver notre espace ultra-marin, en premier lieu la Nouvelle-Calédonie. 

Pour terminer, le triste constat de l’alignement dans son éditorial de ce jour dans le Figaro de Vincent Trémolet de Villers sur les plus médiocres zemmourophobes. Quel est donc le secret de son méchant acharnement au point d’évoquer les « provocations délétères » (sic !), le « poison du désespoir » (resic !), « l’absence préoccupante de doute » (ça, il faut l’écrire !) qui, selon lui, caractériserait Éric Zemmour ?

Toujours est-il que, pour ce qu’il en est de Monsieur Vincent Trémolet de Villers, nous n’avons guère de doute aujourd’hui. En quelques mots, la boursouflure de son jugement plein de fiel sur Éric Zemmour ne permet guère de mansuétude. C’est un triste alignement sur les meutes des chacals de la pensée inique ! Il nous avait habitués à mieux. Mais à la réflexion, cela ne nous étonne pas. Quant à nous, plaise à Dieu que nous ne hurlions jamais avec les loups.