mercredi 15 avril 2020

À l'attention des lecteurs de ce blog qui souhaitent joindre l'Agrif

Le secrétariat de l'Agrif étant fermé jusqu'à la fin de cette période virale, le meilleur moyen de nous joindre est d'envoyer un courriel à l'Agrif: contact@lagrif.fr.

On prendra régulièrement connaissance de ces courriels.

mercredi 1 avril 2020

RECONQUÊTE N°366



Indécence macronienne

Toute honte bue, Mr Macron a lancé : « Nous devons rebâtir notre souveraineté nationale et européenne ».

Très exactement le contraire de son idéologie libéral-mondialiste affichée jusqu’ici !

Très exactement  le contraire des actes essentiels de la politique qu’il a menée jusque là (traités de libre échange et, dernier en date, le CETA)

Si Mr Macron est sincère aujourd’hui dans ses propos qu’il ait au moins l’honnêteté de reconnaître qu’il s’est trompé jusque là.

Mais tout indique que ses propos du jour purement de circonstance participent au système que l’on peut appeler des 3 M : les Mégas Mensonges Macroniens.

Car, avec la même totale absence de vergogne, il a aussi proféré l’énormité : « il y a cinq ans ou dix ans, on ne pouvait pas anticiper … ».

Pour notre part, au parlement européen, comme au Conseil régional de Midi-Pyrénées, comme dans nos publications nous ne cessions de dénoncer le danger de cette Europe sans frontières, à l’immigration sans limite, à la concurrence sans frein.

En novembre 1980 nous avions écrit l’article « le génocide français » : génocide spirituel, culturel, démographique.

Aujourd’hui, un département de Seine Saint Denis est en état de sécession culturelle et sociale.

Aujourd’hui, en pleine crise de saturation des hôpitaux, le souci majeur des forcenées du progressisme pseudo «  féministe » si appuyées au gouvernement est que l’on puisse y pratiquer des avortements de plus en plus sans aucune restriction; interruption des vies, selon des actes de mort passant de l’avortement à l’infanticide.

Il faut certes sauver les vies des malades graves du coronavirus. En interrompant les interruptions volontaires du droit à la vie d’enfants à naître, on sauverait chaque jour cinq cents vies de bébés !

Il faut certes fabriquer des appareils respirateurs pour la vie, il faudrait simultanément supprimer les appareils aspirateurs de la vie !

mardi 31 mars 2020

La naturopathie : ça ne détruit pas les virus mais ça aide à les combattre !

Les conseils de Marie-Bénédicte Le Guen

Si notre médecine moderne est irremplaçable en bien des circonstances, la naturopathie – médecine traditionnelle occidentale – peut apporter, il me semble, sa petite pierre à l’édifice. Ainsi, puisqu’il faudrait « prier comme si tout dépendait de Dieu et agir comme si tout dépendait de nous », voici quelques petites pistes, pour celles et ceux que cela pourrait intéresser…

En deux mots d’abord, d’où vient la naturopathie ? D’où sorte-t-elle, et d’où tire-t-elle sa légitimité ? Son fondateur, Hippocrate. L’un de ses maîtres, Sainte Hildegarde de Bingen. Bien plus proche de nous, elle s’inspire des travaux de Claude BERNARD, Jules TISSOT, Pierre DELBET, Auguste NEVEU, Paul CARTON, René QUINTON, Catherine KOUSMINE, André LWOF, Louis-Claude VINCENT…

Son but ? Préserver la santé pour que le corps puisse mieux résister, ou vivre en meilleure harmonie, avec son environnement. Même lorsque celui-ci devient hostile… Elle ne propose pas de remède miracle, ne remplacera jamais un respirateur, mais peut-être pourrait-elle parfois faire cette petite différence qui fait que ce respirateur ne sera pas nécessaire…

Notre corps est une merveille et pour certains, le virus passera inaperçu. Pourquoi ? parce que notre système de défense peut agir dès les muqueuses quand il va bien ! C’est digne des constructions de Vauban ! D’autres seront plus touchés, mais là encore l’armée veille, et il faut l’approvisionner ! car une armée qui manque d’eau, de rations et de munitions est bien faible…

Ainsi notre corps a besoin de carburant et de nutriments…
  • -   Une eau de qualité
  • -  Acides gras Omega 3 et Omega 6 sont indispensables pour la réponse immunitaire : huiles bio et extraites à froid d’olive d’une part mais aussi de cameline/lin ou colza (à garder au frigo !!), œufs bio cuits en laissant le jaune liquide et petits poissons gras en quantité (sardines, maquereaux, anchois)
  • -   Probiotiques : aliments lacto-fermentés comme le chou de choucroute, et compléments en gélules
  • -   Vitamines C : fruits et légumes en quantité, de préférence avec un peu de matière grasse pour mieux assimiler (quelques noix par exemple) et si vous prenez des compléments, coupez les comprimés et prenez-les en plusieurs fois dans la journée sinon on en perd beaucoup.
  • -  Magnésium : présent dans le brocoli, le sarrasin, les bananes, les noix de cajou, les amandes, le chocolat noir ou en complément pour combler  une carence ( magnésium citrate, malate ou bisglycinate de préférence, éviter le magnésium marin par exemple).
  • -   Vitamine D : en gouttes plutôt qu’en monodose, car les bains de soleil ne seront efficaces qu’à partir du mois de mai !
  • -   Minéraux : là encore fruits, légumes, oléagineux, et les championnes, les graines germées
  • -     Anti-oxydants : épices, c’est le moment de se mettre à la cuisine indienne ou asiatique !

…de munitions…
  • -     Extrait de pépin de pamplemousse
  • -     Huile essentielles : ravintsara (Cinnamomum camphora L.) en alternance avec de l’arbre à thé (Melaleuca alternifolia), en application cutanée sur les poignets (et d’autres encore, en prenant conseil auprès d’un pharmacien ou d’un naturopathe…)
  • -     Echinacée ou encore d’autres plantes qu’il serait long de détailler ici…

…et d’éviter tout sabotage

Je laisse ici la parole au professeur Henri Joyeux : « Comme l’a démontré l’un des prix Nobel de 1965, le Pr André Lwoff dans le cadre de l’atteinte par le virus de la polio, laisser monter la température à 39°C peut tuer le virus grâce aux défenses immunitaires naturelles, tandis que faire baisser la température fait que le virus peut se développer. N’oublions pas que la fièvre est une réponse immunitaire positive. C’est pour cette raison qu’il ne faut prescrire ni anti-thermiques, ni ibuprofène (jamais), ni paracétamol (doliprane) sauf a minima pour éviter une montée à plus de 40,5°C.»

Voilà, je l’espère, une petite pierre à l’édifice…

En union de prières !


Marie-Bénédicte


lundi 30 mars 2020

Vive Taïwan ! Vive la Hongrie ! Vive la Pologne !


Ne voilà-t-il pas que la Chine totalitaire de Xi Jinping, continuateur de Mao, la Chine de l’enfer du Laogaï, la Chine de la persécution anticatholique devient la grande bénéficiaire de la pandémie du coronavirus ! Chine si admirable aux yeux des gogos de la désinformation médiatique et du « lobby Raffarin » puisque, ne voilà-t-il pas qu’elle va nous envoyer, par pont aérien, jusqu’à un milliard (un compte rond) de masques salvateurs dont on lui avait laissé le monopole de la production. Oublié, d’ailleurs, que dès le début du mois de février, le gouvernement chinois avait appelé à l’aide l’Union européenne qui fut très généreuse.

C’est en Chine que le coronavirus a commencé à faire d’importants ravages sur lesquels on ne saura pas la vérité de si tôt.

Mais comme Big Brother, Xi a pu, sans trop de difficultés apparentes, imposer, grâce à la morale confucéenne mixée de discipline bolchevique, le grand confinement, voilà que la Chine rouge est devenue à nouveau médiatiquement un grand modèle. Comme aux meilleurs temps du maoïsme soixanthuitard triomphant à la Sorbonne et à Normale Sup avec toute la bande des rouges zozos, Sartre et sa Beauvoir, Althusser (et sa dulcinée qu’il étranglerait un jour), les Geismar et les B.H.L.

Il faudra, bien sûr, au plus vite, ouvrir les débats sur la provenance du coronavirus. Elle n’est probablement pas celle que propage aujourd’hui la propagande du régime de Xi, l’imputant aux « démons étrangers » comme cela se fit quelquefois dans l’empire du milieu.

Certains commentateurs affirment que « plus rien ne sera comme avant » après le choc économico-social planétaire que va entraîner la pandémie. Certes, la perturbation va probablement être importante. Mais le « plus rien » est exagéré. Il est à craindre, au contraire, que trop de choses ne soient guère remises en question.

Car, nul doute, notamment, que le « lobby chinois » va s’employer avec acharnement à maintenir la Chine rouge dans sa fonction d’usine du monde. Il est déjà facile d’imaginer les arguments que tous les Raffarin propageront (véritable complémentarité, stabilité pacificatrice de la Chine, etc…)

Du côté de Taïwan
Mais il y a eu certes une véritable victoire chinoise sur l’épidémie pan-coronarienne : celle de la Chine libre ; celle de la République de Chine repliée en 1949 dans l’île de Taïwan après la conquête maoïste du pays avec le formidable appui de l’URSS de Staline.

C’est cette Chine-là qui a vaincu le danger coronarien avec des méthodes et thérapeutiques efficaces qui n’est pas sans rappeler ce que prône le professeur Raoult. Et même chose, d’ailleurs, en Corée du Sud. Il n’est pas anodin de constater aussi que ce sont deux pays anticommunistes, deux bastions de la liberté qui, beaucoup mieux que le régime totalitaire de Xi, ont triomphé de l’épidémie.

Reste que ce coronavirus est apparu dans la Chine de Xi. Plus exactement dans la province du Wuhan où le régime a développé un important centre de recherche bactériologique d’intérêt civil et militaire. Rien ne dit qu’il faille voir là un facteur de cause à effet dans le surgissement du coronavirus. Mais, pour en être persuadé, on aimerait être certain qu’une libre enquête multinationale pourra être menée. Sans illusion.

Pour l’heure, en effet, c’est du « danger pour la démocratie » (sic !) que représente la libre Hongrie souverainiste de Victor Orban que se préoccupent l’Union européenne et les médias. Pire que les discussions sur le sexe des anges dans Byzance encerclée par les Ottomans ! Pauvre Union européenne !

Mais dans notre Europe, du moins notre joie de voir le chef de l’État polonais, Andrzej Duda, prier à Czestochowa devant l’icône de la Reine de Pologne (voir blog d’Yves Daoudal).

Pas pour rien aussi que la Hongrie et la Pologne ont été deux nations héroïques dans la résistance au communisme.

Taïwan, Corée du Sud, Hongrie, Pologne
Le coronavirus n’est pas de même nature et, pour l’heure, infiniment moins meurtrier que les virus du marxisme-léniniste. Mais ils sont d’une même perversité planétaire…

Rien qu’en France, on peut très vite sauver 500 vies par jour ! Il suffit que les parlementaires votent l’interdiction de tuer les enfants à naître.

samedi 28 mars 2020

Retour au réel


La réalité de la mort
Après les immenses hécatombes des deux grandes guerres mondiales, notre monde moderne – entendons pas là le monde occidental – pourra être analysé comme celui d’une constante tentative de faire oublier, par tous les moyens, la plus certaine, pourtant, des réalités : la mort inéluctable de tous les êtres vivants, la mort qui nous attend tous.
Certes, entre les deux grands conflits mondiaux et après, jusqu’à nos jours, il n’y a jamais eu de paix universelle et c’est encore par dizaines de millions de morts que peut s’établir le bilan des centaines d’affrontements, plus ou moins limités, plus ou moins durables qui ont frappé presque tous les peuples. Sans oublier les exterminations, jusqu’à nos jours aussi, dans les enfers des goulags et du laogaï et autres systèmes de déshumanisation ; et encore les massacres et atrocités des régimes et des mouvements de l’islam jihadiste. Sans oublier, non plus, le meurtre en continu, par millions, chaque année, dans le monde, des enfants privés du droit à la vie.
Mais, nonobstant tout cela, le monde moderne, le monde occidental, est comme celui d’une immense conjuration pour détourner l’homme du réel et en premier, de la réalité de la mort : par tous les moyens conjugués des médias, de l'anti-culture, des drogues de toutes sortes, du conditionnement néo-totalitaire, en deux mots, le meilleur des mondes.
Un des premiers effets de l’irruption radicalement perturbatrice du coronavirus, quasiment dans presque toute la vie du monde, est, semble-t-il, d’établir pour le plus grand nombre une vie à la fois de confinement et de pénétration très partielle du monde extérieur par la constante intrusion médiatique.
Or, grâce aux bons offices du ministère de la Santé incarné par monsieur Salomon, vigilant comme un métronome et relayé par tous les présentateurs des chaînes audio-visuelles, voilà que les journées des citoyens sont désormais rythmées par les annonces et statistiques du nombre des morts entraînées par l’impitoyable virus.
Toutes choses inégales par ailleurs, nous voici revenus aux temps des grandes épidémies où de courageux ramasseurs les entassaient sur leurs charrettes et comptaient les cadavres.
Bref, la mort n’est plus dissimulée, cachée, évacuée, une chose qu’il était malséant d’aborder.

Les flegmatiques et les apocalyptiques
Je reviens sur l’observation que j’ai faite des différentes attitudes face aux ravages de l’épidémie. Je demeure sur la certitude que n’étant ni épidémiologue, ni prophète, je n’ai pas de compétence pour les commenter personnellement.
À certains, j’objecterais donc simplement qu’il ne me paraît pas juste de comparer les chiffres d’une épidémie en cours à ceux, plus élevés, d’épidémies passées. Attendons que celle-ci soit terminée pour la mesurer valablement à l’aune des précédentes.
D’autant que, me dit ma filleule libanaise, Mouna, docteur en nano-technologies, le corona, extrêmement mutant, n’est pas partout le même et ses méfaits seront donc différents. Ne voilà-t-il pas que les microbes (pour moi, ignare, virus ou microbe, c’est du même tabac !) adopteraient le principe de nationalité !
Pour les apocalyptiques, rien ne dit que la pandémie va finir. Et, pour certains, c’est le début du commencement de la fin du monde.
Mais je suis sceptique. Certes, il y aura une fin du monde mais elle a été si souvent annoncée qu’il se pourrait bien, encore une fois, que ce ne soit pas la bonne.

Réalité catholique
On le sait, je ne suis pas un grand admirateur du successeur de Benoît XVI, étant catholiquement totalement libre de ne pas le considérer infaillible en tout ce qui ne relève pas de son Infaillibilité pontificale.
Je ne développerai pas cela aujourd’hui. Mais je lui sais gré d’avoir, hier, à Saint-Pierre de Rome, permis un grand moment de retour à la réalité de l’Église catholique, par les chants d’adoration et de salut du Saint-Sacrement, donnés par quelques chanteurs de la chapelle Sixtine. Sublime beauté que celle de ces chants à Dieu du Parce Domine, de l’Adoro Te devote, du Tantum ergo aux paroles écrites par saint Thomas d’Aquin. Cela change des niaiseries trop souvent diffusées sur les chaines catholiques.
Dans la page Opinions du Figaro de ce jour, on lit le très bel article de Mathieu Bock-Côté : Au milieu du désastre, la foi.
Une réflexion sur la mort, véritablement sacrificielle, d’une vingtaine de prêtres de Bergame et de la région, ayant choisi de demeurer parmi les malades pour les accompagner d’une dernière prière.
C’est cela aussi, et surtout, l’Église catholique.

jeudi 26 mars 2020

Libre-Journal de la Réplique sur Radio-Courtoisie du 25 mars 2020

Script du début de l’émission de Bernard Antony, ce dernier mercredi, sur Radio-Courtoisie. Retransmission en différé, demain de 7 h 30 à 10 h 30.

Chers auditeurs de Radio-Courtoisie, au nom  de toute l’équipe du Libre-Journal de la Réplique que vous écouterez ce soir confinés, mais non, j’en suis sûr, sans combativité pour la plupart, bonjour, amitié française et chrétienté-solidarité. Et ma pensée d’abord pour ceux qui souffrent de ce sale petit coronavirus qui nous ramène à la réalité de notre fragilité d’humain et inflige une cinglante gifle à l’orgueil de l’homme moderne.

Notre pensée d’abord  et notre prière pour ceux qui ont succombé et succombent dans cette épidémie. Mais celle-ci, malgré sa constante médiatisation, n’est pas le tout de la vie de notre monde. Il y a le coronavirus  mais il y a toujours la peste de l’islamisme terroriste tant sunnite que chiite, le coranovirus !

A ce propos, en Iran, les mollahs jihadistes de la ville sainte de Qom avaient cru bon d’appeler leurs fanatiques partisans à se rassembler sans souci de la promiscuité faisant confiance au « corano-antivirus ». D’où l’épidémie énorme, aux chiffres cachés par le régime, et sa propagation au Liban par des chefs iraniens du Hezbollah venus en espérant y trouver des médicaments.

Mais, par ce détour en Orient, ma pensée va donc aussi ce soir à ceux, trop oubliés des médias, les quatre jeunes salariés de l’excellente association SOS Chrétiens d’Orient, enlevés il y aura bientôt deux mois, à Bagdad, très probablement, selon un ami chrétien irakien, par un réseau chiite, donc très probablement sous contrôle iranien.

En cette période, la cote de popularité, nous dit-on, de monsieur Macron et de son gouvernement, aurait progressé. Cela est bien affligeant pour ceux de nos compatriotes qui seraient à ce point incapables de ne pas se poser des questions sur un certain nombre de faits troublants. Je fais bien sûr allusion à ce qu’a soulevé le professeur Didier Raoult de l’I.H.U. de Marseille, sur la politique du ministère de la Santé. Tant sur la mise en œuvre du dépistage des contaminés que sur la curieuse interdiction, jusqu’à ces-jours-ci, de la chloroquine, pourtant si efficacement utilisée dans des pays vainqueurs du virus.

Madame Agnès Buzyn-Levy devra s’expliquer là-dessus. Son mari, le professeur Yves Levy, est le très jacobin directeur de l’INSERM, voulant que cet organisme monopolise tout de la recherche médicale publique.

Aujourd’hui, devant la montée de l’indignation, le gouvernement a enfin autorisé la thérapeutique de la chloroquine mais réservée « aux cas graves ». Pourquoi cette réserve ?

Je laisserai tout à l’heure Jérôme Triomphe, avocat de l’AGRIF, pousser plus loin quelques interrogations sur cette lourde affaire de l’interdiction de la chloroquine.

La catastrophe de la crise économique qui résulte de la crise sanitaire, a mis aussi en lumière la perversité de la mise en œuvre, depuis longtemps, des principes mondialistes de la division internationale du travail. Pendant des années de carrière professionnelle, au cours de dizaines de conférences et séminaires, en disciple de Hyacinthe Dubreuil, je n’ai cessé de dénoncer cela. Résultat de cette perversion idéologique : la Chine est devenue l’usine’ du monde. 90 % de nos médicaments y sont fabriqués. Sur cela aussi, on attend des repentances de tous les gouvernements.

Dernier point, dame Sibeth, la porte-parole à l’ample chevelure, du gouvernement, a exprimé son inquiétude à propos de ceux qui s’inquiètent du fait que dans certains « territoires », des populations n’obtempèrent pas aux ordres du gouvernement. On le voit, si le coronavirus interrompt quantité d’activités, il n’interrompt pas les délires de l’idéologie antiraciste.

lundi 23 mars 2020

Sibeth Ndiaye : secrétaire d’État du gouvernement français ou agitatrice « antiraciste » ?


L’échevelée Sibeth Ndiaye, qui fait vraiment la paire avec Marlène Schiappa, n’a rien trouvé de mieux, alors qu’elle est officiellement porte-parole du gouvernement de tenir de provocants propos sur ceux qui s’indignent légitimement face aux refus du confinement constatés dans certains « territoires ».

Cette grande voyante a déclaré : « Je vois bien à quoi cela peut vite mener ». Mais à quoi donc, madame, cela peut-il mener ? Sinon, en effet, à toujours plus d’exaspération de la part de l’immense peuple des confinés voyant par trop impunément transgresser, par des racailles, une loi à laquelle ils se plient, quelles que soient leurs opinions sur l’épidémie et sa gestion gouvernementale.

Eh bien, dame Sibeth, si vous, la porte-parole du gouvernement, vous vous occupiez d’aller dans les quartiers porter la vertueuse parole républicaine de l’obéissance citoyenne (ouf !) et de la faire appliquer, nul doute que ne surgirait pas ce que vous craignez. Ou plutôt, ce que vous faites semblant de craindre, en bonne agitatrice, ministérielle de surcroît, de la dialectique de l’idéologie antiraciste.

Que vous soyez « porte-parole » du gouvernement macronien, après tout, pourquoi pas. C’est en harmonie avec la triste conception macronienne de la politique. Mais la vérité, d’évidence, c’est que vous vous comportez non pas comme une porte-parole pour tous les Français, quelles que soient leurs races mais comme la militante d’une discriminatoire préférence ethnico-raciale.

Mais les Français sont si « braves », comme dit le bon peuple, que ne voilà-t-il qu’ils seraient, en ce moment, plus de 50 % à avoir une bonne idée de monsieur Macron ! Cela, malgré la flagrante impréparation matérielle de nos hôpitaux à affronter l’épidémie. Malgré le scandale de dame Buzyn. Malgré le long déni officiel des avertissements du professeur Raoult, malgré le refus de permettre les traitements des malades par la chloroquine, pourtant utilisée dans les pays d’Extrême-Orient, vainqueurs du virus.

Voilà ce dont vous devriez plutôt parler à tous les Français, dame Sibeth.

P.S. : Notre émission de la Réplique sur Radio-Courtoisie est maintenue ce mercredi de 18 h à 21 h. Mais ce ne sera pas sous la forme habituelle. Ce sera une série de prises de parole par téléphone des intervenants habituels de notre équipe : Cécile Montmirail, Jeanne Smits, Jérôme Triomphe, Guillaume de Thieulloy et votre serviteur.

samedi 21 mars 2020

Grippe un peu méchante ou apocalypse ? « Contre mauvaise fortune, bunker ! »


Il faudra certes demain des informations fiables et un certain recul pour analyser la crise sanitaire, économique, sociale et civilisationnelle qui secoue aujourd’hui presque tous les pays.

N’étant ni épidémiologiste, ni prophète, je me garderai pour ma part de tout diagnostic sur les causes du surgissement du méchant virus, et encore plus sur l’étendue des ravages qu’il pourrait causer.

J’observe que parmi mes bons amis, il y a de fortes différences d’appréciations sur le phénomène.

Certains demeurent, sinon minimalistes, du moins confiants. Ils s’appuient notamment sur les analyses du professeur Didier Raoult, l’éminent directeur de l’I.H.U. de Marseille. Selon ce dernier, en France on a sans doute commis de graves erreurs dans la considération de la maladie et surtout, celle du retard dans les moyens sanitaires et thérapeutiques à mettre en œuvre pour la combattre. Mais il invite à ne pas paniquer, faisant observer qu’au nombre des victimes, d’une part, on est encore très loin du compte de la mortalité entraînée jadis par les épidémies des plus mauvaises grippes, d’autre part que des moyens thérapeutiques pourraient être mis en œuvre assez rapidement.

D’autres, en revanche, observent la pandémie qui, selon eux, ira croissant, avec des perspectives apocalyptiques : signe avant-coureur de la fin du monde, « fléau de Dieu » châtiant l’humanité pour ses offenses collectives, de dimension planétaire, à l’ordre naturel. On sait que l’expression « fléau de Dieu » fut accolée à la barbarie d’Attila. Un de nos amis italiens, Roberto de Mattei, évoque plutôt le conquérant musulman Tamerlan qui, avant les grands génocides modernes, fut, selon les historiens, le plus grand exterminateur que l’humanité ait connu jusqu’à lui.

Pour ma part, je reste dans le domaine des compétences que j’ai pu acquérir au long de ma vie, dans l’ordre politique. Certes, je ne nie pas les abominations contre le respect de la vie et de la loi naturelle perpétrées par l’homme moderne dans le mépris de la Création et du Dieu créateur. Mais, m’en tenant à l’Évangile de ma foi catholique, je sais que je ne sais « ni le jour ni l’heure » où les temps seront accomplis.

J’espère que mes amis diversement millénaristes ou providentialistes ne m’en voudront pas d’espérer encore en une victoire de la médecine sur la maladie. La Sainte Providence, avec nos prières, peut y aider. J’observe d’ailleurs souvent que les plus durs contempteurs habituels de la médecine et de la pharmacie n’hésitent généralement pas à se faire soigner dans les cliniques et les hôpitaux quand ils n’ont pas d’autre choix.

Cela dit, je crois profondément à la justesse de la pensée tirée du grand Bossuet : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».

Nous y voilà aujourd’hui avec ceux qui ont été jusqu’ici les idéologues du mondialisme, les théoriciens de la « division internationale du travail ». La Chine est désormais « l’usine du monde », fabriquant, entre autres, 90 % des produits constitutifs de nos médicaments. Et c’est ainsi que notre France n’est plus « autosuffisante » en bien de domaines, ne pouvant plus désormais suffisamment produire, comme jadis, ce dont elle a vitalement besoin.

Nous y voilà, encore, avec la réalité des « territoires » et des « quartiers » qu’ont voulu presque tous les politiques, tous les partisans de l’immigrationnisme le plus absurde, le plus criminel. Eh bien, dans ces « territoires » et « quartiers », non seulement la « racaille » attaque nos policiers et pompiers mais c’est toute une population qui n’entend pas se plier aux directives de confinement.

Et c’est aussi que, faut de pouvoir les imposer dans ces zones, nos policiers et gendarmes sont plutôt utilisés dans des missions contestables d’interdiction de la moindre promenade sur nos immenses plages où pourtant on ne risque guère les ravages coroniques de la promiscuité.

En attendant que se termine, comme je l’espère, cette vilaine période, j’applique ma vieille devise particulièrement adaptée à notre nécessité de confinement : « contre mauvaise fortune, bunker ! »

mercredi 18 mars 2020

Plus facile sur les plages que dans les « quartiers » !


Ce mercredi 13 heures, sur France-Inter, le porte-parole des commissaires de police, interrogé sur le respect des mesures de confinement, répond que certaines populations ne semblent pas vouloir s’y conformer. Il évoque, sans donner plus de précisions, ce que, dans le langage politico-sociologico-médiatique, on appelle les « territoires » et les « quartiers ». Certes, tout le monde comprend…

Mais le journaliste qui l’interroge, par une étrange réserve, ne lui demande pas combien de procès-verbaux ont été dressés et d’amendes recueillies.

Même en période de viralité coronarienne, la loi républicaine semble devoir s’appliquer différemment selon les populations… Question, peut-être, de dangers autres que viraux pour les policiers ?

Au fait, si on nous a beaucoup parlé, depuis plus d’une semaine, de la fermeture des églises, qu’en a-t-il été ce dernier vendredi de celle des mosquées ?

À ce qu’il m’a semblé, comme on a pu le lire dans Ouest-France, la loi s’est exercée avec rigueur contre les promeneurs sur les plages finistériennes. Nombreux peut-être, mais, à l’évidence, sans promiscuité. À la maison les Bretons ! Ce sont les bigorneaux qui doivent être contents…

Mais, règlement, règlement, sans l’auto-certification de l’attestation sur l’honneur d’une petite marche à but curatif, pas question de laisser vagabonder au vent du large quelques Bretons de cette sale graine de Chouans. Aujourd’hui, à la maison et, s’il le faut, demain, en prison !

Castaner trouvera toujours pour les confiner quelques confinis – il y en a dans tous les métiers ! – heureux de ne pas devoir tenter d’appliquer dangereusement la loi dans les « territoires ».

C’est que, antiracisme oblige, faudrait tout de même pas confondre le méchant coronavirus avec la légitime coranophilie.