lundi 23 mai 2016

Lundi noir à Vienne, et rencontre romaine.

Lundi noir à Vienne.
J’apprends avec tristesse la défaite de Norbert Hofer, le candidat du Parti de la Liberté (FPO) aux élections présidentielles en Autriche.
Sa victoire eut été celle de la liberté contre le carcan du néo-totalitarisme eurocratique ; celle de la liberté de dire non à la tsunamigration de masse encouragée par la connivence d’Angela Merkel et du dictateur turc islamiste et pan-ottoman Erdogan.

Rencontre romaine.
« Le message de la rencontre, c’est précisément notre rencontre », a lancé le pape après sa rencontre avec Muhammad Al-Tayeb, le grand imam de l’université cairote Al Azhar. On attendra donc pour savoir si les deux hommes sont allés au-delà d’une rencontre pour le plaisir de la rencontre, si au-delà de la condamnation du terrorisme, c’était la moindre des choses, ils avaient par exemple abordé la question de la liberté religieuse et de la réciprocité dans cette liberté, ou encore de la liberté de critique des textes de l’islam comme souhaitée par le Maréchal Al Sissi.

La rencontre de l’islam et de la liberté de recherche et de critique, ce serait en effet une bonne rencontre contre laquelle nous n’aurions vraiment rien à redire.  

Bernard Antony au Rendez-vous de Béziers !

Bernard Antony a la joie de répondre favorablement à l’invitation de Robert Ménard pour le Rendez-Vous de Béziers des 27 – 28 – 29 mai 2016.


Il sera heureux de vous retrouver au stand de l’AGRIF ouvert dès le vendredi après-midi dans le hall d’accueil du Palais des Congrès, 29 avenue Saint-Saëns, 34500 BEZIERS. 

jeudi 19 mai 2016

Réflexions du jour : musique à Verdun ; le Pape et la Chine



L’Orchestre du Divan au centenaire de Verdun

L’on apprend en ce jour que c’est le grand chef d’orchestre Daniel Barenboïm, à la tête de son fameux West-Eastern Divan Orchestra, qui dirigera le concert lors de la cérémonie de commémoration du centenaire de la bataille de Verdun, le 29 mai prochain, en présence de François Hollande et d’Angela Merkel. On peut gager qu’un brillant artiste tel que Barenboïm, obstiné au point de représenter du Wagner en Israël avec ses musiciens arabes et juifs israéliens, donnera la pleine mesure de son talent dans l’expression de l’émotion esthétique qui convient au recueillement et au souvenir en ce lieu de tragédie inouïe. On échappera, par le haut et par le beau, au projet dément d’origine gouvernementale qui consistait à faire venir Black M, brailleur plein de haine pour notre pays, pour s’amuser aux portes des cimetières et des ossuaires, projet à ce point ignominieux que la réaction spontanée du pays réel, à la mesure du scandale, a vaincu en moins de trois jours. 
          Le sacrifice sublime de nos morts de Verdun mérite que nous nous efforcions à la plus haute dignité, dans la solennité des cérémonies comme dans l’intimité des mémoires. Espérons que la musique de l’Orchestre du Divan lave cet affront sorti des cerveaux destructeurs des  Todeschini, Azoulay et consorts.  


Le Cardinal Zen Ze-kiun, François et la Chine

On lira avec beaucoup d’intérêt l’entretien réalisé par l’hebdomadaire Famille Chrétienne avec le cardinal chinois Zen Ze-kiun. Evêque émérite de Hong-Kong, âgé de 84 ans, Mgr Zen ne connaît que trop le caractère criminel et totalitaire du régime communiste chinois, et la tentative d’absorption au sein de l’Association Patriotique, Eglise officielle contrôlée par le PCC et de fait « schismatique », de l’Eglise catholique clandestine, persécutée depuis des décennies. C’est avec inquiétude que le cardinal fait part de sa déception quant aux propos du Pape dans un entretien accordé au quotidien Asia Times en février 2016 : « […] la religion a été exclue du champ de l’interview : comment imaginer interviewer le pape et ne pas parler de religion ? ». On comprend sa perplexité, pour ne pas dire plus, quand François se borne à parler de culture alors que c’est bien la question religieuse, comme dans les autres pays communistes subsistant, comme au Proche Orient, qui est le cœur du problème, et que les habituels papolâtres invoquent les mânes de Matteo Ricci : « De grâce, laissez Matteo Ricci en paix ! Matteo Ricci avait affaire à un empereur. Nous avons affaire à un Parti communiste. Chacun sait que les communistes chinois ont piétiné plus que n’importe qui la culture ». 
         Il faudrait, dit le Pape, ne pas avoir peur de la Chine. Oublie-t-il les « millions et millions d’innocents » tués par les communistes ? Fait-il mine de ne pas voir l’objectif totalitaire du PCC quant à l’Eglise catholique en Chine ? Accorde-t-il crédit à ce que Mgr Zen appelle une nouvelle « Ostpolitik » vaticane, consistant à vouloir négocier avec le Parti Communiste Chinois comme avant avec le PCUS ? « Illusion », répète sans faillir Zen Ze-kiun : « Il est donc naturel que le pape ait une certaine sympathie pour les communistes, car il n’a connu que le communisme persécuté sous la botte des militaires » mais, en Chine pas plus que chez Fidel et Raul Castro à Cuba, les communistes ne fléchiront leur volonté d’emprise. Le totalitarisme ne s’amende pas, et face à cette constante, l’Eglise catholique clandestine chinoise a grand besoin de soutien, à commencer par celui, clair et sans naïveté, du Vatican.

Pierre Henri

mercredi 18 mai 2016

RECONQUÊTE 328



Manifestation contre la Haine anti-flic : soutien aux forces de l’ordre



En ce jour de manifestation des membres de la Police contre la « Haine anti-flics », l’AGRIF apporte son soutien aux forces de l’ordre, confrontées quotidiennement à la criminalité et à la violence qu’elles tentent de contenir malgré des moyens dérisoires. L’AGRIF constate que le slogan « nique la police », largement tagué Place de la République à l’instar des quartiers de non-droit, a abouti à sa conséquence logique et barbare, à savoir... Lire la suite :


http://www.lagrif.fr/communiques/actualites/544-manifestation-contre-la-haine-anti-flic-soutien-aux-forces-de-l-ordre

mardi 17 mai 2016

Toujours sur les racines chrétiennes de l’Europe…. Ma revue de presse, François et moi…

Je le jure, j’ignorais totalement la semaine dernière, alors que je répondais sur ce blog à l’ex-camarade trotskiste Moscovici, que François s’exprimerait lui aussi sur la question dans « La Croix ». Non, il ne m’en avait pas averti.

Ayant appris la chose, j’ai donc pris aussi ce journal, avec les deux ou trois quotidiens et hebdomadaires que j’ai à peu près pour usage d’acheter à la ville voisine chaque début de semaine. Je suis en effet un impénitent adepte de la lecture de la « presse papier » avec mes seconds cafés du matin. Certains me disent que c’est « vieux-jeu ». Je m’en fiche ! Ça ne m’empêche pas du tout après le déjeuner d’aller voir du côté de notre cher Salon beige et autres sites d’information ni rose socialo, ni rouge coco, ni noir anarcho.

J’ai donc attentivement pris connaissance des propos de François sur les racines chrétiennes et sur le reste. Propos qu’il a relus avant publication précise-t-on sur « La Croix ». Voici mes réactions.

Sur les racines.

- Il dit (on est obligé de citer presque tout) :
 « Quand j’entends parler des racines chrétiennes de l’Europe j’en redoute parfois la tonalité qui peut être triomphaliste ou vengeresse. Cela devient alors du colonialisme. Jean-Paul II en parlait avec une tonalité tranquille. L’Europe, oui, a des racines chrétiennes. Le christianisme a pour devoir de les arroser, mais dans un esprit de service comme le lavement des pieds…. Ce ne doit pas être un apport colonialiste ».

- Mon commentaire :
Ah bon.
Je n’avais pas envisagé la question sous cet angle. Pour l’instant, je ne vois pas - mais je vais réfléchir – pourquoi et comment il faut la considérer à la lumière de la dialectique du colonialisme et de l’anticolonialisme. Peut-être François qui fait partie du peuple ayant colonisé l’Argentine en souffre-t-il ? Pauvres Alakalufs en effet si durement éliminés de la Terre de Feu par les missionnaires catholiques. Lire  sur cela le roman de Jean Raspail : « Qui se souvient des hommes ? ». Si j’en ai l’occasion, je l’offrirai à François.

Sur les migrants.

-  Il dit : « Le problème initial, ce sont les guerres au Moyen-Orient et en Afrique et le sous-développement du continent africain. »

- Mon commentaire :
Pour ce qui est des guerres, d’accord. Et leurs causes sont multiples. Il faudrait pour le moins ne pas négliger les accords Sykes-Picot secrètement concoctés en 1916.
Pour ce qui est du sous-développement en Afrique, oserai-je violer un tabou, perpétrer un blasphème en affirmant qu’il y a aussi des causes, et pas essentiellement celle du colonialisme, mais celles des conditions des décolonisations et de l’incapacité des dirigeants anticolonialistes.

- Il dit encore :
« Revenons aux migrants. Le pire accueil est de les ghettoïser alors qu’il faut au contraire les intégrer. À Bruxelles, les terroristes étaient des Belges, enfants de migrants, mais ils venaient d’un ghetto ».

- Mon commentaire :

François ne sait peut-être pas bien de quoi il parle. Les immenses populations d’origine immigrée ne sont pas ghettoïsées. Il les imagine ainsi. Pour l’essentiel, ces populations se regroupent naturellement selon leurs cultures, langues et affinités.
Pour beaucoup, le dénominateur commun et puissant rassembleur s’appelle « oumma ». Les ghettoïsés à  Bruxelles, ce sont souvent les derniers Belges de vieille origine wallonne ou flamande.
Affirmer que les terroristes venaient d’un « ghetto » relève d’une bien mauvaise analyse psycho-sociologique.
Le hasard fait que je déjeunais vendredi dernier à Toulouse dans l’immeuble où habitait Mohamed Merah.
Hélas, dans ce quartier comme dans bien d’autres à Toulouse et dans bien d’autres quartiers de nos villes, il n’y a pas de « ghetto » protecteur pour les braves gens. Merah et sa bande y tenaient le haut du pavé.
François, quoique d’origine lombarde, ne sait peut-être pas historiquement ce qu’était un ghetto tel qu’on appela de ce nom à Venise le quartier où les juifs se regroupaient pour vivre plus aisément selon leur loi. Rien à voir avec son ghetto imaginaire !

Sur l’islam.

- « Je ne crois pas qu’il y ait aujourd’hui une peur de l’ islam en tant que tel, mais de Daech et de sa guerre de conquête, tirée en partie de l’islam. L’idée de conquête est inhérente à l’âme de l’islam il est vrai. Mais on pourrait interpréter avec la même idée de conquête la fin de l’Évangile de Mathieu, où Jésus envoie ses disciples dans toutes les nations ».

Mon commentaire :

-Sur la première phrase, on comprend ce qu’il veut dire. À part que le jihâd ce n’est pas seulement « Daech ». Mais c’est mieux que du Monseigneur Gollnisch lorsqu’il affirmait : « l’État islamique ce n’est pas un État et il n’est pas islamique ».

-Pour la deuxième phrase, on ne sait pas trop ce que signifie « l’âme de l’islam » mais peut-être s’agit-il plutôt d’évoquer l’idéologie islamique.
Toujours est-il que François affirme bien que l’islam est par nature conquérant. Réjouissons-nous, cela nous change de ses affirmations antérieures selon lesquelles « les livres sacrés de l’islam sont des livres de paix et de tolérance ».
Or, par quoi peut bien passer ce qu’il appelle « l’âme de l’islam » sinon par le Coran et les hadiths ?

- Sur la dernière phrase, François nous abasourdit. Comment peut-il ainsi affirmer, et il s’est relu, qu’il est possible d’interpréter de même les exhortations au jihâd par Allah et Mahomet, suivies de tant de rezzous massacreurs, et les deux derniers versets de Mathieu ! Citons-les :
19-« Allez donc, et instruisez tous les peuples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit,
20- et leur apprenant à observer toutes les choses que je vous ai commandées. Et assurez-vous que je serai toujours avec vous jusqu’à la consommation des siècles ».
Là, vraiment, on ne peut que demeurer pantois. Comment François peut-il penser que ces lignes puissent être interprétées avec la même idée de conquête que celles développées explicitement par les exhortations coraniques à la guerre sans faiblir ? Pour n’en citer comme exemples que deux parmi des dizaines :
« Si vous ne vous lancez pas au combat, Dieu vous châtiera… »(S-9, v-29)
« Ne faiblissez pas !Ne faites pas appel à la paix quand vous êtes les plus forts ! » (S-47, v-35)

Sur la familiarité avec les musulmans.

« Sur le fond, la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible. Je viens d’un pays où ils cohabitent en bonne familiarité. Les musulmans y vénèrent la Vierge Marie » ….

Mon commentaire :

Les chrétiens et musulmans en Argentine « cohabitent » donc, soit, s’il le dit. En couples, comme « frères et sœurs », en phalanstères ? Et revoilà dans les propos de François la récurrente admiration de chrétiens ignorants sur le fait que les musulmans vénèrent la Vierge Marie. Bien sûr, elle est même citée 15 fois dans le Coran, tantôt  comme Maryam « sœur d’Aaron », tantôt comme fille de « Imran ».
La Vierge Marie est en effet pour l’islam une des femmes musulmanes modèles. Elle est ainsi au paradis avec Khadija et Aïcha. Leur rôle est d’y gérer les houris à la virginité éternelle promises aux hommes agréés d’Allah.
Mais affirmer que la Vierge Marie est la mère de Dieu, alors c’est pour l’islam un immense blasphème qui vaut l’enfer. François sait-il au moins cela ?

Sur l’euthanasie ou le mariage unisexe.

« C’est au Parlement qu’il faut discuter, argumenter, expliquer, raisonner. Ainsi grandit une société. Une fois que la loi est votée, l’État doit respecter les consciences. Dans chaque structure juridique, l’objection de conscience doit être présente car c’est un droit humain ».

Mon commentaire :

Que signifie la première phrase ? Qu’il ne faudrait mener qu’au Parlement le combat contre les lois de la culture de mort ? C’est pourtant ce qui est explicitement dit ! Drôle de conception alors de la démocratie ! Et ensuite, s’en tenir à l’objection de conscience ?
D’accord pour l’objection de conscience. Mais qu’est ce qu’une démocratie où l’on ne devrait plus vouloir changer la loi ? Bizarre.

Je m’arrête là et je passe donc rapidement sur ses propos si approximatifs sur l’évangélisation de la Corée. Le père chinois Jacques Hu, premier prêtre évangélisateur après le laïque Pierre Lee, en effet, contrairement à ce que dit François,  ne revint pas en Chine. Il mourut martyrisé en Corée.


jeudi 12 mai 2016

Racines chrétiennes de l’Europe : Jérusalem, Rome, Athènes.

Je lis avec intérêt les bons textes sur ce sujet qui fait débat actuellement mais aussi avec consternation les élucubrations émises par des négationnistes de la réalité de notre identité de civilisation.
Le fait chrétien européen, plus que millénaire, malgré toutes les destructions des guerres de religion et des révolutions se manifeste partout du Cap nord à Gibraltar, de l’Atlantique à la Mer Noire dans les pierres de la multitude des églises, humbles chapelles, cathédrales splendides et monastères depuis « l’Europe de Saint Benoît ».
Les racines chrétiennes de l’Europe comportent naturellement l’héritage greco-latin en grande partie préservé et transmis par les monastères d’Orient et d’Occident. Elles incluent évidemment la continuité judéo-chrétienne, le christianisme étant la religion du Messie prophétisé dans l’Ancien Testament, et venu apporter son Évangile à toute l’humanité.
Avec les Juifs, fidèles à la Torah, les chrétiens partagent fondamentalement la morale universelle du Décalogue livré par Dieu à Moïse.
La reconnaissance de la réalité objective des racines chrétiennes de l’Europe n’exclut donc pas du tout celle du fait religieux et donc culturel juif. Le ministre Pierre Moscovici, qui a été plus marqué par son idéologie de jeunesse communiste révolutionnaire que par son identité juive, s’emberlificote là-dedans.
Cela dit, je crois que ce serait une erreur de n’agir principalement que pour la reconnaissance de ces racines. Somme toute, cela risquerait de se limiter à un combat d’objectivation de l’histoire plutôt que d’agir pour la bien plus nécessaire défense et actualisation des valeurs chrétiennes du Décalogue et de l’esprit évangélique dont il faut sans cesse témoigner.

Cela passe notamment aujourd’hui par la solidarité avec les chrétiens persécutés d’Afrique et d’Asie par le communisme, l’indouisme et surtout avec différents degrés dans l’hostilité, la persécution ou la barbarie par la théocratie totalitaire islamique dans l’application de la charia, avec trop souvent les entreprises de conquête et de terreur jihâdiste. L’Europe s’est en effet construite sur ses valeurs de civilisation mais aussi dans sa résistance séculaire aux déferlements des conquêtes islamiques, arabes ou ottomanes, arrêtées au fil des siècles, à Poitiers, à Las Navas de Tolosa, à Lépante, à Vienne.  

Black M à Verdun : une injure à la France, à tous les poilus et particulièrement aux soldats africains morts pour la France.

L’organisation à grand prix (150 000 euros) sur le lieu de l’immense tragédie de Verdun d’un « concert » du rappeur Black M est une nouvelle illustration de l’engloutissement de la république de François Hollande dans l’abjection nihiliste, dans le piétinement de toutes les valeurs universelles du Vrai et du Beau.
C’est tout simplement une indécente violation du respect que requiert un lieu aussi chargé de signification, celle de l’holocauste des centaines de milliers de sacrifiés dans cette guerre, et parmi la foule immense des Français de toutes les provinces de la vieille Gaule, celle aussi des soldats d’Afrique ou d’Asie, de toutes races.
La mémoire de ces combattants n’est en rien portée par des formes de vocifération qui n’existaient pas alors dans leurs pays. Les raps de la haine raciste anti-française sont spécifiques de... Lire la suite :  http://www.lagrif.fr/communiques/racisme-antifrancais/541-black-m-a-verdun-une-injure-a-la-france-a-tous-les-poilus-et-particulierement-aux-soldats-africains-morts-pour-la-france

samedi 7 mai 2016

Sadiq à Londres : l’Europe masochiste

Voici donc, pour la première fois depuis les déferlements musulmans et ottomans sur l’Europe du sud, un maire musulman, Sadiq Khan, à la tête d’une grande capitale européenne, et pas la moindre : Londres !
On ne l’a pas imposé lui comme jadis quelque émir gouvernant après la conquête par les siens, Cordoue, Barcelone ou  Belgrade.
Non, Sadiq a été démocratiquement élu, certes grâce au gros paquet de voix du Londonistan, depuis longtemps sans cesse migratoirement grossissant, mais aussi par les Londoniens de différentes origines ethniques et religieuses.
Depuis belle lurette en effet les Anglais de vieille origine anglo-saxonne ne sont plus guère de foi chrétienne.
L’Anglicanisme n’y sert plus depuis longtemps que de religion d’apparat pour les cérémonies royales. Ceci ne durera que tant que le monarque ne sera pas converti à l’islam, ce qui ne saurait tarder.
Et d’ailleurs, pensent les anglais cultivés, si Henri VIII avait été musulman il n’aurait pas eu besoin de faire décapiter ses épouses successivement gênantes. L’institution de la polygamie lui eut épargné cela.
Quant au petit reste des catholiques, le pape de Rome n’est pas aujourd’hui du genre à les dissuader de ne pas vouloir être gouvernés par des musulmans. On n’est plus au siècle de Saint Pie V que Diable !
A la vérité, on vient de vérifier une nouvelle fois combien s’avère sans cesse plus juste la formule sur l’avancée de l’oumma en Europe de notre ami catholique Mohamed Christophe Bilek, musulman converti : plus l’islam « mains rouges » tue, plus progresse en contrepoint l’islam « patte blanche ». C’est sans doute certes l’effet de la propagande massive de l’idéologie appelée « antiracisme ». Mais n’est-ce-pas aussi du fait du masochisme général de populations aspirant à être dominées ?
Alors, sur ce masochisme, un Sadiq peut progresser. Sans jamais se soucier du sort fait aux chrétiens par la majorité de son peuple pakistanais dont il n’a pas abandonné la religion ; si l’on peut appeler ainsi l’islam.
L’avocat travailliste Sadiq, quoiqu’anglo-pakistanais, internationaliste ne s’est jamais préoccupé du sort d’Asia Bibi.
Quoiqu’il en soit, l’élection de Sadiq n’est ni pour déplaire à dame Angela Merkel ni au madré François (« un poco furbo » confiait-il avec délectation après son élection dans un premier de ces innombrables entretiens de presse dont il est si gourmand)
Et le gag, c’est qu’il a reçu ce vendredi dernier le prix… Charlemagne.
On ne fera pas l’injure aux lecteurs de ces lignes de leur rappeler en quoi Charlemagne ne fut pas exactement un apôtre du dialogue islamo-chrétien…
Toujours est-il que ce sont Jean-Claude Juncker, le président de la commission européenne et Martin Schultz, celui du Parlement européen, qui ont remis le prix à François. Pas très soucieux pourtant, ces deux-là, des valeurs du Décalogue ! Mais il y avait aussi avec eux tout le gratin de l’eurocratie et au premier rang bien sûr, celle de l’impériale Angela, énamourée comme une dame de bonnes œuvres.
Tout ce petit monde n’était pas inquiet. Ils savaient que François, qui parle admirablement l’euro-langue politiquement correcte, ne les entretiendrait ni de vieilles considérations sur la chrétienté ni des archaïques commandements de la morale judéo-chrétienne du Décalogue. François s’épanouit en effet surtout dans la politique mais aussi dans ce qu’il désigne comme « la religion ». Sans préciser jamais de laquelle il s’agit  puisqu’il évoque notamment les textes « de paix et de tolérance » que sont « les livres sacrés de l’islam ».
Et d’ailleurs, ne sont-ce-pas que des musulmans, pas un seul chrétien, qu’il a ramenés avec lui de Lesbos ? N’était-ce pas là un geste emblématique de son habileté dans la Praxis, ce mot appartenant exclusivement jusqu’ici au vocabulaire marxiste qu’il a introduit dans sa dernière exhortation apostolique post-synodale, « Amoris laetitia » ?
Cependant, il en est un qui se réjouit de tout cela, c’est le néo-calife Erdogan.
Devant lui, Angela, est fascinée, elle accomplit tous ses désirs politiques, voulant toujours plus ouvrir l’Europe au rush ottoman. Elle condamne même les journalistes de son pays qui ne sont pas gentils avec lui.
François, le pape des catholiques, approuve Angela. Il l’appuie en « posant des actes », -comme on dit dans la langue sermonale – admirables d’islamophilie.
Et voici que le maire de Londres est comme ceux d’Ankara et d’Istanbul : musulman !
Erdogan n’a même plus à redire sans cesse : «  Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées nos casernes. »
En Europe, l’occidentale du moins, l’islam rentre comme dans du beurre.
Lui, Tayyip, il peut tout se permettre :
laisser assassiner les derniers misérables religieux chrétiens osant venir profaner la terre ottomane, enfin justement épurée de ses pollueurs séculaires, Arméniens, Assyro-chaldéens, Grecs et autres.
- aider l’Etat islamique, laisser passer tous les terroristes voulant le rejoindre, lui achetant le pétrole conquis et lui vendant les armes ; faisant ensuite semblant de le combattre.
- museler toute opposition, emprisonner les politiques, les militaires et les journalistes pas assez soumis.
Erdogan aurait bien tort de ne pas jouir de sa puissance incontestée ? La démocratie, les droits de l’homme, c’était à Franco et à Pinochet qu’on faisait jadis le reproche de ne pas les respecter.
Lui gouverne selon la démocratie « à la turque », selon les droits de l’homme « à la turque ». Pouvant tout se permettre.
Bientôt, du Bosphore à la Tamise, nul ne s’avisera plus de trouver que l’islam ne serait pas beau, que l’islam il ne serait pas gentil ?
Et d’ailleurs, certains à Bruxelles et à Rome, n’imaginent-t-ils pas déjà une très symbolique et émouvante réunion à Molenbeek à l’issue de laquelle, se tenant la main, Sadiq, Angela, François (ayant, comme il sait souvent le faire, glissé par discrétion pluraliste, sous sa ceinture, sa croix pectorale), et Erdogan esquisseraient, en lançant alternativement un pied en avant, la danse traditionnelle en l’honneur du Miséricordieux, en psalmodiant la shahâda (ashadu an lâ ilâha illa J illâh). Ils témoigneraient ainsi de ce qu’ils ont bien le même Dieu.





mercredi 4 mai 2016

Propagande antiraciste : les « coupables » sont toujours les mêmes



L’AGRIF communique :


Le Ministère du Travail a lancé le 18 avril une campagne de « sensibilisation aux discriminations à l’embauche » intitulée Les compétences d’abord, présentant sur plus de deux mille affiches un demi-visage d’homme blanc, assorti d’une réponse positive d’un recruteur que l’on ne voit pas (« à demain », « vous commencez lundi », « bienvenue dans l’équipe »), accolé à un demi-visage d’homme de couleur auquel le fantomatique recruteur oppose un refus (« vous n’avez pas le profil », « on vous rappelle », « désolé, on ne recherche personne »).
Ces ficelles de propagande grossière tendent à faire accroire :
-          que le monde du travail en France est foncièrement raciste ;
que ces supposées discriminations ne touchent que de... Lire la suite : 

http://www.lagrif.fr/communiques/racisme-antifrancais/539-propagande-antiraciste-les-coupables-sont-toujours-les-memes