samedi 20 octobre 2018

Camp d'hiver Chrétienté-Solidarité jeunesse



Lycéen abandonné par l'éducation nationale,
Étudiant isolé face à l'insécurité croissante,
Jeune pro écœuré par la société déracinée,
Fatigué de ramer à contre-courant, tu te sens désarmé devant l'ampleur des défis qui nous attendent ?
Formation, réflexion et action seront les mots d'ordre du camp d'hiver de Chrétienté Solidarité.
Face aux attaques qui menacent notre identité française et chrétienne, rejoins la jeunesse qui préfère un combat difficile à une inertie coupable, dans le plus pur esprit d'Amitié Française !

Au programme
conférences, ateliers pratiques, tables rondes, débats, activités physiques, veillées et réveillon le soir du 31.

Informations pratiques
Prix par participant : 50€ (repas et logement compris)
Lieu : La Bellangerie 53540 Cuillé

Renseignements et inscriptions
chretientesolidarite.jeunesse@gmail.com
Précisez votre nom, prénom, adresse et numéro de téléphone.
Le règlement (chèque à l'ordre de : Centre Charlier) est à envoyer à l'adresse suivante : Centre Charlier - Camp d'Hiver, 70 bd Saint Germain - 75005 PARIS.
Une confirmation ainsi que les modalités d'inscription vous seront envoyées après validation de votre inscription.

jeudi 18 octobre 2018

Continuité de la préférence homosexuelle à la culture


Le nouveau ministre de la culture, Franck Riester, a toujours affirmé son orientation homosexuelle. Comme ce fut d’ailleurs, depuis longtemps, le cas de tous ses prédécesseurs masculins à ce poste.

Aussi sa déclaration sur sa propre désignation par Emmanuel Macron suscite-t-elle une certaine ironie chez certains « pince sans rire » car évidemment susceptible d’une double compréhension : « choisir un Constructif, c’est un geste fort ! ».
 
Cela ne rappelle-t-il pas en effet certains propos de Frédéric Mitterrand, le ministre de la culture de Nicolas Sarkozy qui se défendait fermement de toute accusation d’affection pédophile en Thaïlande en rappelant bien plutôt son goût pour un boxeur bien construit ?

Cela dit, certains posent de plus en plus la question de la réalité d’une discrimination apparemment anti-hétérosexuelle fréquente dans les milieux de la culture, des medias et de la communication politique. Il est tout de même vrai que Riester doit encore assumer la tare d’être un de ces mâles blancs dont Anne Lauvergeon ne voulait plus du recrutement « à compétences égales », ce qui lui valut les poursuites de l’AGRIF. 


L’islam sunnite dans toute la pureté de l’humanisme wahhabite des Saoud.

C’est évidemment en Arabie, pays du prophète, affirmé comme étant un territoire tout entier « grande mosquée » par l’islam sunnite, que celui-ci, grâce à la continuité de la monarchie saoudienne, rayonne de toutes les lumières d’une religion fondamentalement de paix et de tolérance ainsi que l’a rappelé le pape François. Les Saoud ont en effet adopté et imposé plutôt fermement au XVIII° siècle la conception du retour de l’islam à sa pureté originelle, à la stricte application de la charia enseignée par le prédicateur Muhammad ibn Abd al-Walhâf.

On sait les rigueurs de la charia mais on sait aussi combien elle permet à ces virils bédouins de la dynastie saoudienne de constituer avec beaucoup de concubines de riches harems, pépinières des multitudes de princes dont les appétits sexuels ne contredisent pas toujours les appétits de pouvoir. 

La fraternité islamique est certes hautement honorée dans les grandes branches de la dynastie mais, les hommes étant ce qu’ils sont, comme aurait dit le général De Gaulle, certains éprouvent quelquefois la nécessité de devoir s’imposer sur des frères un peu trop ambitieux se conduisant comme des rivaux.

Et il faut aussi bien sûr éliminer leurs hommes sans compassion excessive. Les tuer ou être tué, c’est la dure loi des guerres de clans du désert que la douceur islamique ne tempère que modérément.

C’est ainsi que, semble-t-il, le prince très progressiste Mohamed Ben Salman, deuxième fils mais successeur désigné et déjà régnant du roi Ben Abdulaziz, a dû faire liquider ou laisser liquider dans le consulat d’Arabie à Istanbul le journaliste Samal Khashoggi, devenu son ennemi. 

Les medias turcs et autres évoquent qu’il aurait été torturé avant d’être découpé par un bédouin expert en chirurgie. Pour mieux être emporté dans des valises pas très « diplomatiques ». Il n’y a certes pas dans cette horreur de quoi émouvoir un monsieur Erdogan, lui-même très modérément humaniste, n’en déplaise à dame Merkel qui l’aime tant.

Mais l’État turc ne peut évidemment accepter l’offense criminelle ainsi perpétrée sur son sol, fût-ce dans le consulat saoudien. Certains, toujours avides de compréhension islamophile, évoquent combien ce crime est en rupture avec le doux enseignement du prophète.

Hélas pour ces ignares, s’ils avaient un tant soit peu de curiosité sur l’islam, ils vérifieraient sans difficulté dans les Hadîths que le prophète Mohamed lui-même fit en maintes occasions torturer et périr ceux qui avaient eu le malheur de lui déplaire (voir nos livres « Dieu et les hommes dans le Coran », « L’islam sans complaisance », « L’islam ou la soumission au prophète »).

  

« La République, c’est moi ! »


Concédons  au moins au jacobin robespierriste et néo-castriste Jean-Luc Mélenchon qu’il nous aura pour une fois bien fait rire avec ses envolées et éructations tonitruantes d’aspirant « conducator » contre ses « perquisiteurs » judiciaires et policiers.

Drapé dans une indignation digne de l’antique, et fulminant une resucée mimétique du mot apocryphe prêté à Louis XIV (« L’État, c’est moi ! »), lui, l’admirateur inconditionnel de Robespierre s’est splendidement ridiculisé avec une tartarinade façon bistrot du vieux Port : « La République, c’est moi ! »

Comme si son modèle de 1793, à la fois le premier grand idéologue de la systématisation de la Terreur au nom des droits de l’homme et organisateur s’était gêné, ordonnant bien plus que les perquisitionneurs du Parquet 2018, pour notamment faire arrêter puis guillotiner allègrement toute une longue brochette de députés de la Convention, persuadés eux aussi, bien longtemps avant notre tempétueux insoumis à la lippe tombante de biberonneur de gros rouge, que la République, c’était eux…

Après quoi, la Révolution étant « grande dévoreuse d’hommes », comme le rappelait prémonitoirement pour son cas le camarade Trotski, ce fut au tour de Robespierre lui-même de très justement goûter, après le malencontreux et douloureux échec d’une tentative de suicide au pistolet, la conclusion par le couperet du docteur Guillotin d’une vie si admirablement vouée à la République.

Cela dit, je ne suis pas du tout sûr que le camarade-citoyen Mélenchon ne paiera pas tôt ou tard le prix de sa furie imprécatrice et postillonneuse contre, selon la formule consacrée, la justice de son pays…

En effet, comme me le disait jadis un de mes chers amis avocat un brin sarcastique, « la justice est une vieille rombière rancunière qui tôt ou tard se venge ».


mercredi 17 octobre 2018

Nouvelle « affaire des fiches » : du rififi à FO entre « anars », francs-maçons et « trotskards ». C’est vraiment Pavageau qui « la fichait mal » : il a dû démissionner !


Non, cette fois-ci ce n’est pas le ministre de la guerre qui a mobilisé toutes les loges du Grand-Orient de France pour ficher les officiers catholiques, (« les Tala », ceux qui vont à la messe), ça, c’était du temps du général Louis André de 1900 à 1904, avant que le scandale n’éclate et que ce grandiose flicard de ministre si républicain ne doive enfin démissionner.

Aujourd’hui, l’affaire est venue  du secrétaire général de la CGT-FO, Pascal Pavageau, dont certains camarades syndiqués, un peu méfiants, ont découvert qu’il avait fiché 126 responsables de la confédération avec toutes mentions utiles sur leur personnalité, leur carrière, leurs appartenances, leurs petits défauts…  

Bien sûr, l’intégralité du contenu des fiches, quelquefois sans doute un peu gênant, n’a pas été communiquée. Secret syndical exige !

Mais les « découvreurs » ont cependant révélé que figuraient des mentions telles que « niais » ou encore « franc-maçon » ; ce qui n’est d’ailleurs pas forcément incompatible, même si, à partir de certains degrés d’initiation, il doit y avoir plus d’apparatchiks malicieux que de benêts. 

Preuve en tous cas qu’il n’y a pas que des « frangins » à FO.

Ce qui nous ramène à l’histoire des origines de cette confédération créée en 1947-48 par ceux qui, derrière les dirigeants historiques non communistes et au premier chef le socialiste Jouhaud, n’acceptaient pas la prise de contrôle de la CGT par les communistes staliniens.

Leur scission s’organisa au sein d’une nouvelle confédération, la CGT-FO, véritable salmigondis de courants concurrents sinon rivaux voire ennemis : réformistes, anarchistes, socialistes et communistes trotskistes.

Parmi ces derniers se maintenait sans doute encore fortement dans le lénino-trotskisme l’hostilité communiste à la franc-maçonnerie, interdisant en 1921 la double appartenance.

Rappelons qu’après avoir édicté les « 21 conditions d’adhésion à la troisième Internationale », (l’internationale communiste), Lénine et Trotski en imposèrent une 22°, mais celle-là « non-écrite », la condamnation de cette double appartenance. Pour la raison que le parti communiste et la franc-maçonnerie étant organisés avec de respectives hiérarchies secrètes sinon clandestines, il fallait être vigilant contre toute tentative de noyautage…

Ainsi Trotski, en 1922, déclarait qu’il fallait « balayer la franc-maçonnerie avec un balai de fer » ! Même si c’est le trotskisme qui fut ensuite balayé par le stalinisme et si après la guerre, syndicalistes et francs-maçons pouvaient se retrouver « face aux cosaques » - comme on disait alors à FO. L’ancienne méfiance de ces syndicalistes souvent spécialistes des coups tordus réciproques pour le contrôle de l’appareil n’a d’évidence pas totalement disparu.

Je ne sais exactement quelle est l’écurie d’origine de Pavageau. Mais à ce qui ressort de l’affaire de ses fiches, c’est plutôt l’alliance avec les trotskistes contre les « frangins » qu’il voulait essayer de jouer pour sauver son poste.

Mais cela n’était pas évident tant il s’est mis de monde à dos, non seulement par ses positions mais aussi par sa manière autocratique de diriger. 

Si nous avons consacré ces quelques lignes aux turbulences dans la confédération Force Ouvrière, c’est que c’est parmi ses adhérents qu’il y a la plus forte proportion de partisans de ce que l’on appelle aujourd’hui le populisme, ce que nous ne trouvons pas antipathique.
    



Puisque ce n’est qu’un « truc ».


À l’évidence, le régime macronique de la République en Marche entend nous faire progresser sociétalement vers toujours plus de dissolution sociale, vers ce que le grand philosophe belge Marcel de Corte désignait comme une « dissociété ».

À la différence de son prédécesseur à l’Élysée qui n’est qu’un socialiste tartuffard et jouisseur, Macron, qu’il faut toujours analyser psychiatriquement autant que politiquement, met beaucoup d’acharnement, beaucoup de hargne dans cette perspective.

Avec les signes encore, après bien d’autres, d’une Marlène Schiappa aux attributions depuis hier plus étendues et la nomination d’un Riester à la « culture », on peut penser que c’est la première grande République « LGBT and Co » qu’il voudrait façonner.

Et sa dernière déclaration, profondément ignoble, contre les mères de familles nombreuses accrédite cela. 

À cette fin d’ailleurs, il peut abondamment compter sur la plupart des médias où l’on nous déverse désormais un incessant martèlement de conditionnement pro IVG et de promotion dominatrice LGBT. Ceci étant évidemment très facilité par la triste réalité d’une Église catholique peut-être pour longtemps bien moralement et socialement débilitée par la révélation de son ahurissante inertie face à la multiplication au long des années des crimes de pédophilie.

Ces crimes pour lesquels le Christ prévoyait que mieux vaudrait pour leurs auteurs une meule autour du cou et leur précipitation dans les abîmes…

L’Église, en bien des lieux par trop décomposée par le développement pestilentiel de cercles de connivence gay et idéologiquement LGBT. Résistance heureusement de l’objection de conscience face à l’IVG et à l’euthanasie de nombre de médecins et soignants, enfin défendus par l’épiscopat dynamisé par le courageux archevêque de Paris, Monseigneur Aupetit.

Mais contre eux, c’est désormais tout un déchaînement de la haine, de la barbarie totalitaire de la culture de mort. Ainsi ce matin, roulant de l’aéroport de Toulouse à chez moi, vers 13 h 40, je tombe sur une émission sur France-Inter consistant à faire raconter par des femmes les terribles obstacles qu’elles ont dû affronter pour pouvoir enfin avorter après avoir été humiliées par des médecins « orgueilleux », « odieux », « moralistes ».

Arrivant chez moi, la dernière que j’écoute raconte combien elle a dû se battre, avec l’appui de sa mère et de ses copines, et de son « copain de l’époque » pour se faire avorter, disons, d’un encombrement de onze semaines. 

Le salaud de médecin qui lui avait fait une première écographie ne l’avait-il pas félicitée de ce qu’elle aurait un beau bébé. Et le pire, c’est qu’il lui avait fait voir « le truc » dans son vagin. Oui, elle a bien dit « le truc ». Mais ce médecin ignoble ne voulut pas la débarrasser  de ce « truc » (France-Culture 13 h 42).

Elle trouva enfin heureusement un généreux débarrasseur de « truc ». Mais au ministère dit de la santé, c’est de l’objection de conscience au meurtre que l’on voudrait se débarrasser.
Pour laisser place sans doute aux médecins interrupteurs de la vie. Médecins de la mort. Comme à Auschwitz ou à la Kolyma…