mercredi 15 avril 2020

À l'attention des lecteurs de ce blog qui souhaitent joindre l'Agrif

Le secrétariat de l'Agrif étant fermé jusqu'à la fin de cette période virale, le meilleur moyen de nous joindre est d'envoyer un courriel à l'Agrif: contact@lagrif.fr.

On prendra régulièrement connaissance de ces courriels.

mercredi 8 avril 2020

Mon blog en temps d’épidémie – 8 avril 2020

« La révolution ne s’est pas contentée de faire tomber des têtes, depuis elles tournent » (Joseph de Maistre)
« Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés  (Les animaux malades de la peste, Jean de La Fontaine)
  • Le T.T.T. Plenel (Triste Trotskard Toujours) contre le super professeur Raoult

On connait l’expression napoléonienne : « Y’a pas d’heure pour les braves ! » Et il est certes, aujourd’hui, des gens braves (ne pas confondre forcément avec « les braves gens ») à s’occuper sans compter des malades et mourants en surnombre par rapport aux chiffres habituels.
Ce jour, j’apprends sans étonnement que Mediapart attaque le génial professeur Raoult. Dans la boutique médiatique du camarade Edwy Plenel, c’est en effet en permanence l’heure pour la bave.
Pour ce qui est de Plenel et de moi, on peut se reporter à mon livre « 15 procès face aux calomnies médiatiques », sous-titré « Contre Edwy Plenel et les autres ». Ce furent pour moi quatorze actions judiciaires victorieuses intentées à la suite de l’énorme diffamation du trotskiste Plenel à mon endroit. Grâce à mon merveilleux avocat, Georges-Paul Wagner (hélas rappelé à Dieu), un seul rejet pour question de procédure.
Je n’ai jamais rencontré le professeur Raoult mais, outre sa compétence de chercheur et de médecin, il a un côté Salvador Dali façon druidique qui me ravit.
Et voilà que l’hostilité fielleuse de Mediapart contre lui me confirme dans mes sentiments.

  • Le professeur Jérôme Salomon

Parmi les personnages que nous aura encore révélé l’actualité épidémique, il y a celui du professeur Jérôme Salomon.
J’ai noté qu’il exaspérait Eric Zemmour. Non sans raison. Mais voilà qu’exaspéré moi aussi à ses débuts de diseur de l’actualité virale, je me surprends à ne pas toujours manquer la ponctuelle apparition quotidienne de ce grand oracle de la macronie.
En fait, je crois qu’il faut le voir et l’entendre au deuxième degré. D’abord, il évoque irrésistiblement pour moi quelque acteur de second rôle dans les péplums. Il est caricaturalement comme à la fois un scribe et un oracle de pharaon lisant attentivement les bulletins de victoire contre les Assyriens ou les Numides. Je crois qu’il serait seyant qu’il apparaisse désormais vêtu d’un simple mais élégant pagne de lin, pharaoniquement correct, un calame à la main pour nous recenser le nombre de ceux admis dans le séjour des morts. Car il y a vraiment du rituel funèbre dans la fonction salomonienne.
Je ne sais si ce Jérôme-là, désormais indispensable au rythme des journées de la franc-macronerie en période de plaie d’Égypte est ou non un franc-maçon. S’il devait le devenir, je pense que l’obédience de la Grand Loge Memphis-Misraïm lui conviendrait très bien. Il n’a, certes, pas encore la mine du roi Salomon mais sa quasi-impavidité, nuancée d’un zeste de satisfaction un brin narcissique, devrait d’ailleurs le propulser, si l’épidémie prend fin, vers plus haut que sa fonction actuelle. Je le verrais bien comme un super-ministre d’État chargé des « vir-us et coutumes » auquel seraient rattachées la grande sorcière Schiappa et la grande maîtresse des balances, Nicole Belloubet.

  • Voilà qui est fait

Car, comme me dirait Cécile Montmirail : « Il fallait bien que ça fuse ! » En effet, comment ne pas consentir à émettre quelques sarcasmes devant l’impéritie d’un régime qui n’aura, depuis des années, cessé de faire reculer la France en maints domaines et notamment, en comparaison de l’Allemagne, dans celui de la santé.
La vérité, c’est aussi que quelquefois, quand nous pensons à nos combats passés et présents, il ne nous paraît pas illégitime de rappeler ce que, pendant des années, nous adjurions d’entendre à trop de nos compatriotes si moralement sourds et aveugles.
- Sur le communisme :
Nous disions inlassablement qu’il n’était pas mort et voici l’ère de la superpuissance mondiale totalitaire : la Chine sous dictature communiste à laquelle nous avons laissé, entre autres, la production de 90 % de nos médicaments.
- Sur l’eurocratie :
Nous dénoncions, dès 1984, « cette Europe-là », cette Europe sans frontières, à la concurrence mondiale sans frein, à l’immigration sans limites. En voilà chaque jour un peu plus les réalisations !
- Sur « le génocide français » (novembre 1980) :
Génocide spirituel, culturel et démographique par la conjonction de la tsunamigration, de l’islamigration et de l’extermination massive par avortements.

  • Interruption de blog

Je ne « bloguerai » pas pendant le Triduum pascal, ni le jour de Pâques.
Bonnes et saintes Pâques à vous tous chers amis.

lundi 6 avril 2020

Mon blog en temps d’épidémie – 6 avril 2020


« La révolution ne s’est pas contentée de faire tomber des têtes, depuis elles tournent » (Joseph de Maistre)
« Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés  (Les animaux malades de la peste, Jean de La Fontaine)

  •         Allah Akbar : assassinats islamistes à Roman-sur-Isère

Le virus venu de Chine communiste ne doit pas en cacher d’autres.
À l’islam « patte blanche » on ouvre chaque jour un peu plus de portes, sous le prétexte absurde que ne pas le faire entraînerait toujours plus la colère de l’islam « mains rouges ». Et c’est ainsi qu’à Romans-sur-Isère, le 4 avril, un « réfugié » soudanais a perpétré un véritable massacre au couteau faisant deux morts et sept blessés. Criant « Allah Akbar » !
L’islam jihâdiste fait ainsi chaque jour des dizaines de victimes dans le monde. Depuis la révolution iranienne de 1979, il en a massacré des centaines de milliers, de l’Iran des Pasdarans au Nigeria de Boko-Haram, des hécatombes d’Al-Qaïda à celles de l’État islamique.
Mais que viennent donc faire en France des musulmans « demandeurs d’asile » soudanais ? Comme si le Soudan n’était pas un État musulman, un pays dans lequel rien ne justifie que l’on s’en aille en exil en France ! Sinon l’imbécilité faussement charitable des « accueillants » français de tous poils pseudo-humanitaires. Il n’y a semble-t-il aucun vaccin contre cette imbécilité. L’immigrationnisme est ainsi objectivement criminel car il y a des demandeurs d’asile qui ne viennent que pour tuer.

  •         L’immense abomination totalitaire de la Chine communiste et ses collabos

Voici enfin quelques commentateurs médiatiques – pas beaucoup ! – s’interrogeant sur la responsabilité du régime du camarade Xi Jinping dans la propagation du coronavirus. Par là, peut-être, vont-ils réfléchir un peu à partir du fait que les médecins, que les jeunes journalistes qui ont, les premiers, révélé son apparition, ont été aussitôt mis hors d’état de nuire, selon les usages du grand empire rouge : emprisonnés ? liquidés ?
Peut-être encore, certains se demanderont-ils si, en effet, une enquête sur l’origine même du virus ne sera pas un jour souhaitable. Et même nécessaire comme nous l’avons déjà dit.
Mais ne va-t-il pas falloir désormais, comme nous ne cessons de le faire dans Reconquête, dans nos émissions sur Radio-Courtoisie, mettre encore plus en cause l’abomination des collabos du régime le plus gigantesquement totalitaire que le monde ait connu à ce jour après les chutes du nazisme et du communisme occidental ? Ces collabos ont été, bien sûr, les compagnons de route idéologiques du marxisme-léninisme maoïste. Mais il y a moralement bien plus abjects encore : les acteurs de la ténébreuse alliance entre le régime de la Chine communiste et le capitalisme mondialiste. Sans le moindre souci de la réalité de l’enfer du laogaï, le goulag chinois ; sans le moindre souci du génocide du Tibet ; sans le moindre opprobre contre un régime qui tient son peuple en esclavage comme on l’a vu jadis lors des massacres d’étudiants sur la place Tien An Men et dans cent autres villes du pays ; ces étudiants qui défilaient par centaines de milliers, applaudis, soutenus, par l’énorme majorité de la population.
Car, hors de la nomenklatura du parti et de l’armée « nationale populaire » et des tentaculaires structures policières, les Chinois n’aspiraient qu’à être libérés de l’hydre communiste.
Mais c’est avec ce parti, traînant derrière lui la continuité de plus de soixante millions de « liquidés » depuis la conquête maoïste, et d’une masse innombrable de victimes, que traitaient les dirigeants de nos grandes industries et ceux, grassement stipendiés, du lobby chinois.
Mais il y a eu pire, car ces derniers, matérialistes et cyniques, peuvent se réfugier sous l’invocation du traditionnel « business is business ». Et, au moins, n’ont-ils pas avancé en se couvrant des gigantesques abominations de la politique vaticane notamment proférées par un des grands acteurs de la politique du pape François, monseigneur Marcelo Sanchez Sorondo. Ce dernier, fait chancelier par François de deux académies pontificales, celle des Sciences et celle des Sciences sociales, ne déclarait-il pas parmi d’autres suffocantes assertions : « En ce moment, ceux qui mettent le mieux en pratique la doctrine sociale de l’Église, ce sont les Chinois » (8 mars 2018). Il ne parlait évidemment pas des Chinois des camps et des prisons sur lesquels, sous l’autorité du parti communiste, on prélève les organes vitaux à greffer sur les malades les plus dignes de soin de la nomenklatura ou sur les riches acheteurs des trafics de la marchandisation humaine mondialiste.
Comment oublier que c’est à ce pays qui, avec toute sa puissance de terrorisme d’État, vient de mentir sur le coronavirus, que le pape François a livré l’Église catholique de Chine, en ordonnant la fusion de l’Église officielle sous direction du parti et de l’Église clandestine restée fidèle à Rome quel qu’en soit le prix.
Depuis, la persécution contre les deux églises fusionnées n’a pourtant cessé de s’amplifier, la situation devenant « désespérée » comme l’a déclaré l’héroïque cardinal Joseph Zen, évêque émérite de Hong Kong, dénonçant explicitement la « trahison » du Vatican.
La responsabilité de François est en effet immense. La Chine communiste, son modèle de doctrine sociale de l’Église, non seulement écrase en effet le christianisme en Chine mais elle est responsable de la propagation du coronavirus.
À la mesure de cette responsabilité serait sa démission.

  • Euthanasie sans le dire ?

Le pharmacien Serge Rader, invité par André Bercoff sur Sud-Radio, a gravement mis en cause l’utilisation par certains médecins, dans les E.H.P.A.D., du médicament antiépileptique Rivotril, à des fins d’euthanasie. Le nombre de décès, actuellement, dans ces établissements, est en effet très supérieur à la normale : trois fois plus.
Bien sûr, du fait du coronavirus particulièrement meurtrier sur des personnes âgées et fragiles. Mais cela n’expliquerait pas tout. Selon Serge Rader et plusieurs médecins, le Rivotril serait utilisé comme médicament de soins « palliatifs », donc d’accompagnement à la mort, parce qu’il y a actuellement une carence dramatique de médicaments pour la continuation de la vie dans ces établissements.
Si ces faits étaient avérés, il va de soi qu’ils relèveraient d’une pratique d’euthanasie d’autant plus criminelle qu’infligée à des personnes pensant être soignées.
Sur cela aussi, comme sur les non-approvisionnements en médicaments, des enquêtes judiciaires devront être ouvertes. Ainsi que sur les raisons réelles des agissements contre la prescription de chloroquine sans attendre un état aggravé des malades.

  • God save the queen !

Sacrée Elisabeth II !
Je ne suis pas un admirateur inconditionnel de la monarchie anglicane qui a si mal commencé avec son épouvantable fondateur, assassin de deux de ses épouses et envoyant à la mort, dans les pires supplices, ses opposants catholiques et autres. Et triste chose aussi que son acceptation contemporaine, sans le moindre signe de résistance, de toute la subversion sociétale.
Mais, certes, convenons-en, la reine n’a pas de pouvoirs réels et ne peut guère agir, sauf exceptionnellement, selon ce qu’elle peut penser. Du moins, est-elle toujours comme l’incarnation émouvante d’une tradition au service d’une persistante idée d’unité britannique et, vaille que vaille, des quelques liens symboliques d’appartenance au Commonwealth.
Cette reine aura été admirable dans son rôle hautement symbolique tout au long d’un règne commencé de fait par sa présence dans Londres bombardée, avant même son couronnement en 1952. Elle est, à sa manière, un géant de l’histoire. En comparaison, nos derniers présidents de la République ne sont qu’insignifiants.

samedi 4 avril 2020

Rappel à Dieu du docteur Dor

Je viens d'apprendre avec émotion que le docteur Xavier Dor a succombé ce jour à l'atteinte du coronavirus.

Âgé de 91 ans, il n'avait jamais cessé son combat de médecin catholique pour la défense de la vie de ceux qu'il appelait les "tout petits".

Il le menait avec un grand héroïsme et dans toute la luminosité de sa foi.

Il était un membre fidèle et assidu du conseil d'administration de l'AGRIF.

Dès la nouvelle de son rappel à Dieu, Jeanne Smits lui a admirablement consacré sur son blog le plus beau des hommages. Lisez-le :

Le blog de Jeanne Smits

Mon blog en temps d’épidémie - 4 avril 2020


« La révolution ne s’est pas contentée de faire tomber des têtes, depuis elles tournent » (Joseph de Maistre)
« Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés  (Les animaux malades de la peste, Jean de La Fontaine)

  •         Un fabuleux spectacle

Je me suis réveillé ce matin en contemplant par la pensée toutes les grandes places que j’ai connues. Vides de monde. Et vides aussi les avenues et les rues.
« La place Rouge était vide… » comme dans la chanson de Gilbert Bécaud, mais il n’y avait même plus Nathalie.
La place de l’Étoile, aussi vide qu’après le défilé des Allemands vainqueurs le 14 juin 1940 (chaudement félicités par Staline).
La place Saint-Pierre, à Rome, aussi parfaitement vide que le 27 mars devant un François, fatigué et livide, pour une lugubre bénédiction Urbi et Orbi.
La place des Martyrs, à Beyrouth, vide comme après les pendaisons de 1915 par les Turcs…
Mais arrêtons-là, les images des places, des avenues, des rues vides partout, dans toutes les villes, de l’Atlantique à l’Oural et de Brest à San Francisco.
Sublimes vues d’un film que je n’aurais jamais pensé à faire défiler dans mon imagination et pourtant, ce matin, parfaitement adéquat à la réalité. De quoi se faire pâmer d’aise tous les écololâtres rêveurs d’un monde enfin vidé d’hommes.

  •          Le coronavirus comme Shakespeare…

Je lis sur mon écran que selon certains, en fait, le coronavirus est une intox. Il ne fait aucun mort puisqu’il n’existe pas.
Le corona est peut-être comme Shakespeare dont il a été dit qu’il n’a jamais existé et que les œuvres qu’on lui a attribuées sont d’un homme qui n’était pas Shakespeare mais qui signait Shakespeare.

  •          Le grand confinement, décision du « grand complot »

Ça y est, ils y sont tous venus ! Tous les chefs des grands États et même Trump et même Poutine et même Narendra Modi, tous évidemment après Xi Jinping, le maître du jeu. Il y a peu encore il y en avait pour dire : voyez bien que le coronavirus, c’est un montage, un complot, suivez mon regard. Un montage puisque Poutine n’en est pas. Mais voilà que Poutine, lui aussi, confine. Mais pour le complotiste voyons, c’est tout simplement la preuve qu’ils en sont tous du complot !

  •          Selon Henri de Lesquen, « pire que le coronavirus, le « judéo-virus »

H.D.L. a simultanément annoncé sa candidature, une nouvelle fois, à la présidence de la République et finalement résumé le cœur nucléaire de son programme : « pire que le coronavirus, le judéo-virus ». Les masses d’adeptes qui, à l’en croire, le suivent, auraient été déçues s’il n’avait pas si pédagogiquement resserré sa doctrine.
Mais H.D.L. n’est pas le seul qu’égare un antisémitisme obsessionnel. Ainsi, dans un hebdomadaire très spécialisé dans ce registre, peut-on lire toute une hallucinante tirade contre le professeur Raoult. On y révèle que ce dernier a non seulement une épouse juive mais nombre de juifs dans ses amis et relations de travail. De quoi, en effet, invalider ses travaux !
- Mais au fait, comme le Système est contre Raoult, cela signifierait-il donc que le Système n’est pas, comme ils disent, aux mains des juifs ?
- Vous n’avez rien compris, nous diront-ils : le Système est certes aux mains des juifs mais Raoult fait aussi partie du Système.
- Ah bon.

  •          Supériorité de la femme ?

Les chiffres parlent : 24 % seulement des femmes parmi les cas graves d’atteinte par le coronavirus. Donc 67 % d’hommes.
Hier, sur LCI, hallucinante discussion. Au professeur qui vient de donner ces chiffres, un commentateur conclue qu’au moins en face de cette maladie, les femmes sont supérieures aux hommes. Propos de bon sens.
Mais non, le gentil professeur s’indigne de cette conclusion : « Il ne faut pas employer le mot de supérieur, on peut seulement dire qu’il y a différence ». Virus de la pensée correcte…

  •          Ancien directeur de l’O.M.C. et parfait abruti !

Ce samedi sur France-Inter, à 12 h 50, débat par téléphone entre notamment Natacha Polony de Marianne et Pascal Lamy, ancien commissaire européen pour le commerce puis directeur de l’Organisation Mondiale du Commerce, président de l’Institut Jacques Delors.
Fanatique eurocrate et mondialiste sans remords, l’homme, dégoulinant de suffisance, dévide imperturbablement, comme à l’ordinaire, le credo de son utopie.
Mais, pour ce jour, il a sans mollir émis l’expression du nec-plus-ultra de sa pensée : « Ce n’est pas en pleine crise que l’on va tout de même juger d’une politique ». Pour oser émettre une aussi monstrueuse énormité, il faut tout de même être un somptueux crétin !
Sans excuse, quand meurent en grand nombre en France des malades que, par les effets de la politique mondialiste qu’il a voulue, la production de 90 % des médicaments, et notamment des médicaments de survie, a été dévolue à la Chine communiste.
Mais, à ce niveau de déni de réalité pratiqué par le camarade socialiste Lamy, le fanatisme idéologique est criminel.


Les Animaux malades de la peste
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Eh bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Jean de La Fontaine
Les fables - Recueil II, livre VII

mercredi 1 avril 2020

RECONQUÊTE N°366



Indécence macronienne

Toute honte bue, Mr Macron a lancé : « Nous devons rebâtir notre souveraineté nationale et européenne ».

Très exactement le contraire de son idéologie libéral-mondialiste affichée jusqu’ici !

Très exactement  le contraire des actes essentiels de la politique qu’il a menée jusque là (traités de libre échange et, dernier en date, le CETA)

Si Mr Macron est sincère aujourd’hui dans ses propos qu’il ait au moins l’honnêteté de reconnaître qu’il s’est trompé jusque là.

Mais tout indique que ses propos du jour purement de circonstance participent au système que l’on peut appeler des 3 M : les Mégas Mensonges Macroniens.

Car, avec la même totale absence de vergogne, il a aussi proféré l’énormité : « il y a cinq ans ou dix ans, on ne pouvait pas anticiper … ».

Pour notre part, au parlement européen, comme au Conseil régional de Midi-Pyrénées, comme dans nos publications nous ne cessions de dénoncer le danger de cette Europe sans frontières, à l’immigration sans limite, à la concurrence sans frein.

En novembre 1980 nous avions écrit l’article « le génocide français » : génocide spirituel, culturel, démographique.

Aujourd’hui, un département de Seine Saint Denis est en état de sécession culturelle et sociale.

Aujourd’hui, en pleine crise de saturation des hôpitaux, le souci majeur des forcenées du progressisme pseudo «  féministe » si appuyées au gouvernement est que l’on puisse y pratiquer des avortements de plus en plus sans aucune restriction; interruption des vies, selon des actes de mort passant de l’avortement à l’infanticide.

Il faut certes sauver les vies des malades graves du coronavirus. En interrompant les interruptions volontaires du droit à la vie d’enfants à naître, on sauverait chaque jour cinq cents vies de bébés !

Il faut certes fabriquer des appareils respirateurs pour la vie, il faudrait simultanément supprimer les appareils aspirateurs de la vie !

mardi 31 mars 2020

La naturopathie : ça ne détruit pas les virus mais ça aide à les combattre !

Les conseils de Marie-Bénédicte Le Guen

Si notre médecine moderne est irremplaçable en bien des circonstances, la naturopathie – médecine traditionnelle occidentale – peut apporter, il me semble, sa petite pierre à l’édifice. Ainsi, puisqu’il faudrait « prier comme si tout dépendait de Dieu et agir comme si tout dépendait de nous », voici quelques petites pistes, pour celles et ceux que cela pourrait intéresser…

En deux mots d’abord, d’où vient la naturopathie ? D’où sorte-t-elle, et d’où tire-t-elle sa légitimité ? Son fondateur, Hippocrate. L’un de ses maîtres, Sainte Hildegarde de Bingen. Bien plus proche de nous, elle s’inspire des travaux de Claude BERNARD, Jules TISSOT, Pierre DELBET, Auguste NEVEU, Paul CARTON, René QUINTON, Catherine KOUSMINE, André LWOF, Louis-Claude VINCENT…

Son but ? Préserver la santé pour que le corps puisse mieux résister, ou vivre en meilleure harmonie, avec son environnement. Même lorsque celui-ci devient hostile… Elle ne propose pas de remède miracle, ne remplacera jamais un respirateur, mais peut-être pourrait-elle parfois faire cette petite différence qui fait que ce respirateur ne sera pas nécessaire…

Notre corps est une merveille et pour certains, le virus passera inaperçu. Pourquoi ? parce que notre système de défense peut agir dès les muqueuses quand il va bien ! C’est digne des constructions de Vauban ! D’autres seront plus touchés, mais là encore l’armée veille, et il faut l’approvisionner ! car une armée qui manque d’eau, de rations et de munitions est bien faible…

Ainsi notre corps a besoin de carburant et de nutriments…
  • -   Une eau de qualité
  • -  Acides gras Omega 3 et Omega 6 sont indispensables pour la réponse immunitaire : huiles bio et extraites à froid d’olive d’une part mais aussi de cameline/lin ou colza (à garder au frigo !!), œufs bio cuits en laissant le jaune liquide et petits poissons gras en quantité (sardines, maquereaux, anchois)
  • -   Probiotiques : aliments lacto-fermentés comme le chou de choucroute, et compléments en gélules
  • -   Vitamines C : fruits et légumes en quantité, de préférence avec un peu de matière grasse pour mieux assimiler (quelques noix par exemple) et si vous prenez des compléments, coupez les comprimés et prenez-les en plusieurs fois dans la journée sinon on en perd beaucoup.
  • -  Magnésium : présent dans le brocoli, le sarrasin, les bananes, les noix de cajou, les amandes, le chocolat noir ou en complément pour combler  une carence ( magnésium citrate, malate ou bisglycinate de préférence, éviter le magnésium marin par exemple).
  • -   Vitamine D : en gouttes plutôt qu’en monodose, car les bains de soleil ne seront efficaces qu’à partir du mois de mai !
  • -   Minéraux : là encore fruits, légumes, oléagineux, et les championnes, les graines germées
  • -     Anti-oxydants : épices, c’est le moment de se mettre à la cuisine indienne ou asiatique !

…de munitions…
  • -     Extrait de pépin de pamplemousse
  • -     Huile essentielles : ravintsara (Cinnamomum camphora L.) en alternance avec de l’arbre à thé (Melaleuca alternifolia), en application cutanée sur les poignets (et d’autres encore, en prenant conseil auprès d’un pharmacien ou d’un naturopathe…)
  • -     Echinacée ou encore d’autres plantes qu’il serait long de détailler ici…

…et d’éviter tout sabotage

Je laisse ici la parole au professeur Henri Joyeux : « Comme l’a démontré l’un des prix Nobel de 1965, le Pr André Lwoff dans le cadre de l’atteinte par le virus de la polio, laisser monter la température à 39°C peut tuer le virus grâce aux défenses immunitaires naturelles, tandis que faire baisser la température fait que le virus peut se développer. N’oublions pas que la fièvre est une réponse immunitaire positive. C’est pour cette raison qu’il ne faut prescrire ni anti-thermiques, ni ibuprofène (jamais), ni paracétamol (doliprane) sauf a minima pour éviter une montée à plus de 40,5°C.»

Voilà, je l’espère, une petite pierre à l’édifice…

En union de prières !


Marie-Bénédicte


lundi 30 mars 2020

Vive Taïwan ! Vive la Hongrie ! Vive la Pologne !


Ne voilà-t-il pas que la Chine totalitaire de Xi Jinping, continuateur de Mao, la Chine de l’enfer du Laogaï, la Chine de la persécution anticatholique devient la grande bénéficiaire de la pandémie du coronavirus ! Chine si admirable aux yeux des gogos de la désinformation médiatique et du « lobby Raffarin » puisque, ne voilà-t-il pas qu’elle va nous envoyer, par pont aérien, jusqu’à un milliard (un compte rond) de masques salvateurs dont on lui avait laissé le monopole de la production. Oublié, d’ailleurs, que dès le début du mois de février, le gouvernement chinois avait appelé à l’aide l’Union européenne qui fut très généreuse.

C’est en Chine que le coronavirus a commencé à faire d’importants ravages sur lesquels on ne saura pas la vérité de si tôt.

Mais comme Big Brother, Xi a pu, sans trop de difficultés apparentes, imposer, grâce à la morale confucéenne mixée de discipline bolchevique, le grand confinement, voilà que la Chine rouge est devenue à nouveau médiatiquement un grand modèle. Comme aux meilleurs temps du maoïsme soixanthuitard triomphant à la Sorbonne et à Normale Sup avec toute la bande des rouges zozos, Sartre et sa Beauvoir, Althusser (et sa dulcinée qu’il étranglerait un jour), les Geismar et les B.H.L.

Il faudra, bien sûr, au plus vite, ouvrir les débats sur la provenance du coronavirus. Elle n’est probablement pas celle que propage aujourd’hui la propagande du régime de Xi, l’imputant aux « démons étrangers » comme cela se fit quelquefois dans l’empire du milieu.

Certains commentateurs affirment que « plus rien ne sera comme avant » après le choc économico-social planétaire que va entraîner la pandémie. Certes, la perturbation va probablement être importante. Mais le « plus rien » est exagéré. Il est à craindre, au contraire, que trop de choses ne soient guère remises en question.

Car, nul doute, notamment, que le « lobby chinois » va s’employer avec acharnement à maintenir la Chine rouge dans sa fonction d’usine du monde. Il est déjà facile d’imaginer les arguments que tous les Raffarin propageront (véritable complémentarité, stabilité pacificatrice de la Chine, etc…)

Du côté de Taïwan
Mais il y a eu certes une véritable victoire chinoise sur l’épidémie pan-coronarienne : celle de la Chine libre ; celle de la République de Chine repliée en 1949 dans l’île de Taïwan après la conquête maoïste du pays avec le formidable appui de l’URSS de Staline.

C’est cette Chine-là qui a vaincu le danger coronarien avec des méthodes et thérapeutiques efficaces qui n’est pas sans rappeler ce que prône le professeur Raoult. Et même chose, d’ailleurs, en Corée du Sud. Il n’est pas anodin de constater aussi que ce sont deux pays anticommunistes, deux bastions de la liberté qui, beaucoup mieux que le régime totalitaire de Xi, ont triomphé de l’épidémie.

Reste que ce coronavirus est apparu dans la Chine de Xi. Plus exactement dans la province du Wuhan où le régime a développé un important centre de recherche bactériologique d’intérêt civil et militaire. Rien ne dit qu’il faille voir là un facteur de cause à effet dans le surgissement du coronavirus. Mais, pour en être persuadé, on aimerait être certain qu’une libre enquête multinationale pourra être menée. Sans illusion.

Pour l’heure, en effet, c’est du « danger pour la démocratie » (sic !) que représente la libre Hongrie souverainiste de Victor Orban que se préoccupent l’Union européenne et les médias. Pire que les discussions sur le sexe des anges dans Byzance encerclée par les Ottomans ! Pauvre Union européenne !

Mais dans notre Europe, du moins notre joie de voir le chef de l’État polonais, Andrzej Duda, prier à Czestochowa devant l’icône de la Reine de Pologne (voir blog d’Yves Daoudal).

Pas pour rien aussi que la Hongrie et la Pologne ont été deux nations héroïques dans la résistance au communisme.

Taïwan, Corée du Sud, Hongrie, Pologne
Le coronavirus n’est pas de même nature et, pour l’heure, infiniment moins meurtrier que les virus du marxisme-léniniste. Mais ils sont d’une même perversité planétaire…

Rien qu’en France, on peut très vite sauver 500 vies par jour ! Il suffit que les parlementaires votent l’interdiction de tuer les enfants à naître.

samedi 28 mars 2020

Retour au réel


La réalité de la mort
Après les immenses hécatombes des deux grandes guerres mondiales, notre monde moderne – entendons pas là le monde occidental – pourra être analysé comme celui d’une constante tentative de faire oublier, par tous les moyens, la plus certaine, pourtant, des réalités : la mort inéluctable de tous les êtres vivants, la mort qui nous attend tous.
Certes, entre les deux grands conflits mondiaux et après, jusqu’à nos jours, il n’y a jamais eu de paix universelle et c’est encore par dizaines de millions de morts que peut s’établir le bilan des centaines d’affrontements, plus ou moins limités, plus ou moins durables qui ont frappé presque tous les peuples. Sans oublier les exterminations, jusqu’à nos jours aussi, dans les enfers des goulags et du laogaï et autres systèmes de déshumanisation ; et encore les massacres et atrocités des régimes et des mouvements de l’islam jihadiste. Sans oublier, non plus, le meurtre en continu, par millions, chaque année, dans le monde, des enfants privés du droit à la vie.
Mais, nonobstant tout cela, le monde moderne, le monde occidental, est comme celui d’une immense conjuration pour détourner l’homme du réel et en premier, de la réalité de la mort : par tous les moyens conjugués des médias, de l'anti-culture, des drogues de toutes sortes, du conditionnement néo-totalitaire, en deux mots, le meilleur des mondes.
Un des premiers effets de l’irruption radicalement perturbatrice du coronavirus, quasiment dans presque toute la vie du monde, est, semble-t-il, d’établir pour le plus grand nombre une vie à la fois de confinement et de pénétration très partielle du monde extérieur par la constante intrusion médiatique.
Or, grâce aux bons offices du ministère de la Santé incarné par monsieur Salomon, vigilant comme un métronome et relayé par tous les présentateurs des chaînes audio-visuelles, voilà que les journées des citoyens sont désormais rythmées par les annonces et statistiques du nombre des morts entraînées par l’impitoyable virus.
Toutes choses inégales par ailleurs, nous voici revenus aux temps des grandes épidémies où de courageux ramasseurs les entassaient sur leurs charrettes et comptaient les cadavres.
Bref, la mort n’est plus dissimulée, cachée, évacuée, une chose qu’il était malséant d’aborder.

Les flegmatiques et les apocalyptiques
Je reviens sur l’observation que j’ai faite des différentes attitudes face aux ravages de l’épidémie. Je demeure sur la certitude que n’étant ni épidémiologue, ni prophète, je n’ai pas de compétence pour les commenter personnellement.
À certains, j’objecterais donc simplement qu’il ne me paraît pas juste de comparer les chiffres d’une épidémie en cours à ceux, plus élevés, d’épidémies passées. Attendons que celle-ci soit terminée pour la mesurer valablement à l’aune des précédentes.
D’autant que, me dit ma filleule libanaise, Mouna, docteur en nano-technologies, le corona, extrêmement mutant, n’est pas partout le même et ses méfaits seront donc différents. Ne voilà-t-il pas que les microbes (pour moi, ignare, virus ou microbe, c’est du même tabac !) adopteraient le principe de nationalité !
Pour les apocalyptiques, rien ne dit que la pandémie va finir. Et, pour certains, c’est le début du commencement de la fin du monde.
Mais je suis sceptique. Certes, il y aura une fin du monde mais elle a été si souvent annoncée qu’il se pourrait bien, encore une fois, que ce ne soit pas la bonne.

Réalité catholique
On le sait, je ne suis pas un grand admirateur du successeur de Benoît XVI, étant catholiquement totalement libre de ne pas le considérer infaillible en tout ce qui ne relève pas de son Infaillibilité pontificale.
Je ne développerai pas cela aujourd’hui. Mais je lui sais gré d’avoir, hier, à Saint-Pierre de Rome, permis un grand moment de retour à la réalité de l’Église catholique, par les chants d’adoration et de salut du Saint-Sacrement, donnés par quelques chanteurs de la chapelle Sixtine. Sublime beauté que celle de ces chants à Dieu du Parce Domine, de l’Adoro Te devote, du Tantum ergo aux paroles écrites par saint Thomas d’Aquin. Cela change des niaiseries trop souvent diffusées sur les chaines catholiques.
Dans la page Opinions du Figaro de ce jour, on lit le très bel article de Mathieu Bock-Côté : Au milieu du désastre, la foi.
Une réflexion sur la mort, véritablement sacrificielle, d’une vingtaine de prêtres de Bergame et de la région, ayant choisi de demeurer parmi les malades pour les accompagner d’une dernière prière.
C’est cela aussi, et surtout, l’Église catholique.