mercredi 22 novembre 2017

Sud-Éducation sous la coupe du PIR islamo-gauchiste d’Houria Bouteldja : l’AGRIF porte plainte.



L’organisation par le syndicat de gauche Sud-Éducation d’un stage soi-disant « antiraciste » mais d’apartheid anti-blanc révèle combien il n’est plus désormais qu’une courroie de transmission du PIR (Parti des Indigènes de la République) d’Houria Bouteldja et de son conseiller idéologique Saïd Bouamama. 
Ce stage a pour but essentiel « la lutte contre l’islamophobie ». On sait ce que cela recouvre en réalité : une active propagande d’islamophilie.
Sud et le PIR assortissent cela de la provocation délibérée d’une « formation » d’un apartheid séparant les enseignants blancs des non-blancs. 
Depuis bientôt 10 ans (première plainte le 13 février 2008), l’AGRIF a été la seule association à porter devant la justice les propos racistes d’Houria Bouteldja, traitant les Français de « sous-chiens », et les écrits de son mentor Saïd Bouamama ainsi que les paroles de son rappeur Saïd Saïdou sous les titres de « Nique la France ».
Tous ceux qui, ministres et députés, sous les gouvernements de messieurs Sarkozy et Hollande, avaient juré de ne pas laisser passer pareilles éructations racistes, n’ont finalement rien fait. Seule l’AGRIF a agi et attend pour le 10 janvier 2018 l’arrêt contre « Nique la France » de la Cour d’appel de Lyon devant laquelle la Cour de cassation a heureusement renvoyé l’arrêt cassé de la Cour d’appel de Paris. 
Le « stage » Sud-PIR d’apartheid raciste montre combien madame Bouteldja, devant les tribunaux, se moquait cyniquement du monde en osant prétendre que... 

 Lire la suite :
http://www.lagrif.fr/s-informer/nos-communiques/70-sud-education-sous-la-coupe-du-pir-islamo-gauchiste-d-houria-bouteldja-l-agrif-porte-plainte

lundi 20 novembre 2017

Conférence à Orange le 30 novembre



À nos amis de Provence, je serai donc à Nice le 1° décembre.

La veille, sur la proposition de notre ami Jacques Bompard, maire d’Orange,  je traiterai du sujet : 

« Communisme et islamisme dans l’actuelle convergence islamo-gauchiste ».

19 heures – Chapelle Saint Louis, au cœur de la ville d’Orange (école de musique).

Dès 18 h 30, signature de mes ouvrages sur l’islam et « Le communisme 1917 – 2017 ».


L’islam-isme les rend fous et la laïcité-laïciste, débiles ! Ramadan n’est pas Rhadamanthe !




Ça continue bien plaisamment pour nous, à faire vinaigre entre ceux de la bande à Plenel et ceux de la confrérie Charlie.

Et le plus beau, c’est que même la connivence maçonnique n’a pas encore pu jouer pour calmer le jeu. Ça viendra peut-être, mais pour l’heure, le dégoulinement d’animosité est tel que l’on se doute bien de ce que cet affrontement venimeux entre les anarcho-bobos de Charlie et les bobos islamo-gauchistes de Plenel doit être aussi l’occasion de régler des comptes sur fond de rancœurs accumulées et de coups tordus.

Voici que le « frère » musulman Tariq Ramadan (tout comme son frère Hani), si choyé par toute l’islamophilie universitaire et œcuménique, est désormais diabolisé au point que certains gros naïfs catho-dialogueux, connaissant un peu la mythologie mais en pleine confusion mentale, l’appellent désormais Rhadamanthe, du nom d’un des fils d’Europe, ce prince des enfers chargé de la punition des méchants. 

Reste qu’Allah, « le miséricordieux », fait ce qu’il veut et que rien ne dit que Ramadan, cet expert de la charia, aurait suscité son courroux.

Car, comme le rapportent les Hâdiths, le prophète a dit : « l’enfer est majoritairement peuplé de femmes ».  

Mais s’il y a large matière à ironiser sur les noms d’oiseau qui fusent entre les deux camps, de « l’islamo-gauchisme » et du laïcisme, il y a toujours hélas matière à désolation sur la continuité d’ignorance et d’aveuglement de l’ensemble de la classe politique et médiatique sur l’islam.

Les gens compétents ne manquent pas pourtant, ni les livres. Et nous pensons avoir, pour notre part, publié des ouvrages clairs, référencés, largement diffusés, (jamais contredits ni attaqués). Et il en est bien d’autres. 

Mais les politiciens et les médiagogues ne veulent pas sortir de leur lâche médiocrité sur le sujet dans un constant déni de réalité du phénomène islamique, persistant à ne voir dans l’islam qu’une religion, alors que c’est avant tout l’idéologie d’une théocratie totalitaire, l’ordre tout à la fois politique, religieux, juridique et moral de l’oumma et de la charia régissant tout le monde et chacun dans les moindres détails de l’intimité, avec pour fondement, en un principe mimétique poussé aux extrêmes : l’imitation du prophète Mahomet.

Et ce dernier n’était pas un doux agneau mais un chef ne reculant pas, à lire les Hâdiths, à pratiquer bien des atrocités.

Là réside fondamentalement le problème de l’islam : celui de ses textes fondateurs, à propos desquels le maréchal Sissi a demandé que l’on en finisse de les sacraliser, ce que nous avons maintes fois cité et commenté. 

Nous avons notamment, pour le prochain numéro de La Griffe à paraître d’ici quelques jours, analysé la consternante déclaration d’Emmanuel Macron à Abu Dhabi sur l’islam.

Dans la page « Débats » du Figaro du 18 novembre,  l’ancien directeur de la revue Esprit, Paul Thibaud, l’a justement qualifiée de « bricolage flatteur… indice d’un désarroi : si on remplace par une image complaisante, c’est parce qu’on ne sait pas comment faire face à la réalité ».   

Or la vérité qui découle de cette réalité, c’est que tant que l’islam demeurera fondé sur le mimétisme de ce prophète tel que la tradition l’a transmis (ou fabriqué ? Comme le pensent de plus en plus bien des érudits), il sera vain de pratiquer des acrobaties politiques pour établir une ligne de démarcation avec ce que l’on désigne désormais par « islamisme ».

D’autant que l’islamisme n’était défini jusqu’au siècle dernier que comme « la doctrine de l’islam » !

L’évidence, c’est qu’il est toujours impossible de définir des critères objectifs de distinction entre islam et islamisme. Oserait-on affirmer que l’Afghanistan, l’Iran, l’Arabie saoudite, la Turquie, le Soudan, et bien d’autres pays encore, ne sont pas islamistes ?

Comme si « l’État islamique » n’avait pas été initialement sécrété par la connivence turque, qatarie, saoudienne ! Et certes sans se soucier beaucoup de le voir atteindre les plus hauts degrés des monstruosités barbares telles que perpétrées dans les exterminations et génocides des chrétiens de l’empire ottoman. 


Le cas de Marine Le Pen.

Comme je l’ai exprimé sur Radio-Courtoisie, la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, pour avoir publié des photos des atrocités islamistes, est une pure ignominie. Dans la logique de cela, ne faudrait-il pas alors interdire tous les films montrant celles des nazis ? En revanche, notons que pour ce qui est de celles des communistes, une très lourde auto-censure de négationnisme politiquement correct règne toujours…

Marine Le Pen a certes le courage d’exiger (et nous comme elle) les mesures de la riposte qui conviendrait face à la guerre barbare que nous fait l’islam jihâdiste. Mais jamais elle ne pose la véritable problématique de l’islam. Alors qu’il lui suffirait d’en parler avec les mots du maréchal Sissi ! Alors qu’il lui suffirait de présenter quelques extraits des hâdiths. Alors qu’il lui suffirait de dire qu’elle respecte les musulmans et la dimension religieuse de leur foi, mais qu’elle n’accepte pas l’idéologie totalitaire de l’islam. En cela, elle n’a cessé d’être décevante. 

Hier au soir, dans un entretien télévisé, nous l’avons entendu, avec regret aussi, parler du droit de critiquer les religions (voir notre précédent article sur ce blog) sans rappeler qu’il ne fallait tout de même pas confondre le droit de critiquer avec celui d’injurier, de tourner en dérision, d’inciter à la haine, voire d’agresser à la façon Femen. 

Entre une laïcité de distinction des domaines et de neutralité religieuse de l’État et un laïcisme de lutte antireligieuse, n’y a-t-il pas tout ce qui sépare un régime de liberté d’un régime totalitaire ? On a vu ce qu’il en a été des campagnes de dérision précédant les révolutions jacobines, nazies et communistes.


Sur Hariri et le Liban

Nous ne désapprouvons pas Marine d’avoir exprimé, à la différence de Gilbert Collard, son accord sur cette question avec Emmanuel Macron. Ce dernier a en effet ainsi réaffirmé le rôle, dans sa continuité millénaire, de la France au Liban.

Néanmoins, cela ne devrait pas signifier ipso facto la poursuite d’un soutien à Saad Hariri. Car il n’est pas sain pour le Liban que ce dernier soit de double nationalité, mais surtout qu’il soit par trop dépendant de ses intérêts saoudiens.
   

   

vendredi 17 novembre 2017

Règlements de compte « inter-racistes » : si ce n’était bien triste pour la France, j’en boirais du « petit lait » !




Voilà que ça tiraille vraiment dur entre les charlots de tous les mensonges et coups tordus de l’antiracisme et des états jusqu’ici confédérés de la haine anticatholique.

Comment à l’AGRIF ne considérerions-nous pas ce spectacle avec un mélange d’ironique satisfaction et d’harassement ?

Pour simplifier, voilà le champ de bataille : 

-D’un côté, Edwy Plenel - « trotskard » un jour, « trotskard » toujours - accusé, non sans raison, de complaisance islamo-gauchiste et de « collaborationnisme avec le fascisme islamique » car positionné, à force d’incantations arabophiles exacerbées, dans le camp d’Houria Bouteldja, la patronne du PIR (Parti des Indigènes de la République) soutenue jusqu’ici par la fanatique islamo-révolutionnaire Danièle Obono, du parti du camarade Mélenchon.

On est là dans une vaste ramification d’activisme rouge-vert inspiré notamment par le docte « théologien » musulman Tariq Ramadan, très partisan, on le sait, du libre choix pour les femmes d’être voilées ou violées…

L’algérienne Houria Bouteldja, qui vit en France, exprime dans son dernier bouquin « Les Blancs, les Juifs et nous » la joie qu’elle éprouve lorsqu’elle séjourne dans un pays où elle partage avec tout le monde un constant frisson d’enthousiasme quand, sans cesse, est poussé par tous, et surtout par de virils barbus, le cri puissant, unificateur de toute l’oumma : « Alahouakbar », selon l’orthographe en alphabet latin qu’elle doit juger la plus phonétiquement proche du slogan en arabe coranique.

Pour ce qui est de la virilité, comment ne comprendrait-on pas les exigences de celle de Tariq Ramadan, « l’islamologue », selon nos médias respectueux, mais avant tout bon musulman adepte de l’imitation en tout temps et en tous lieux des « faits et gestes » du Prophète.

Dans ces « Hâdiths », rapportés par les plus grands « traditionistes », al-Bockari ou Muslim, Mahomet, « le Messager de Dieu «, n’est-il pas décrit comme ayant une vigueur telle qu’il pouvait au cours d’une seule nuit combler tout à tour chacune de ses neuf épouses ? On ne dit rien de ce qu’il en était pour ses concubines pour lesquelles nul doute qu’il était aussi très généreux.

-De l’autre côté, face à Plenel, Houria et Ramadan, les défenseurs de la laïcité, de la liberté selon Charlie-Hebdo, avec notamment les inconditionnels des Femen, dame Hidalgo, Manuel Valls et Jean-Pierre Chevènement, et globalement la mouvance du Grand-Orient et de la Licra.

Mario Stasi, le nouveau président de cette organisation étatiquement reconnue et subventionnée de l’antiracisme vient de proclamer : « Edwy Plenel a tort sur toute la ligne ». Et il exprime l’exigence qu’Emmanuel Macron à son tour, comme Manuel Valls, défende « la liberté d’expression, le droit au blasphème, la République laïque ».  

Le « droit au blasphème » demeure, on le voit, très central dans la thématique du laïcisme. Et dans un entretien de ce jeudi 17 novembre, dans le Figaro, Zineb el Rhazoui, une des survivantes de l’équipe de « Charlie-Hebdo », y apporte sa propre réflexion. Intéressante. Elle déclare : «  Comme Médiapart et Plenel, ceux que j’appelle les collaborationnistes du fascisme islamique sont nombreux en France, ils sévissent dans tous les domaines ». Elle ajoute : « Dans les médias, ce sont tous ces journaux fiers de « défendre les musulmans » alors qu’ils auraient honte d’en faire autant avec les « chrétiens ». Elle précise : « Dans le débat public, ce sont tous ceux qui considèrent que critiquer le christianisme est conforme à l’esprit des Lumières (et sur ce point ils ont raison) mais que critiquer l’islam est de « l’islamophobie » et du racisme ».

On est, on le voit, au cœur des dévastations cycloniques des contradictions de l’antiracisme et du droit au blasphème ! 

Faute pour un Stasi ou une Rhazaoui de préciser ce que recouvrent les mots qu’ils utilisent. Et c’est ce que nous faisons pour notre part, hélas, dans la conscience qu’avec l’AGRIF nous sommes seuls sur une ligne d’équilibre, une ligne de cohérence et de bon sens. 

On aimerait savoir en effet ce qu’entend Mario Stasi par « droit au blasphème ». Que n’invoque-t-il des exemples concrets pour ce qui est du judaïsme, du christianisme et de l’islam ? Quant à Zineb el Rhazaoui, assimile-t-elle le droit de critiquer, que nous défendons aussi, et le droit au blasphème ?

Pour ce qui est de nous, voici concrètement trois exemples de ce contre quoi nous avons saisi la justice. Car la nécessité de notre combat implique de ne pas pouvoir taire la réalité des déjections les plus ignobles que l’AGRIF a combattues :

-        Ce Christ en croix, obscènement campé dans un dessin de Libération. En quoi cela relevait-il, madame el Rhazaoui, du droit à la critique du christianisme dans l’esprit des Lumières ?
-        Ce dessin graveleux dans Charlie d’une femme nue, cuisses largement ouvertes avec la légende d’une kolossale finesse : « la grotte de Lourdes ». Cela relevait-il du droit à la critique de la religion ?

-        Ces 19 « post-it » de l’exposition « l’Infamille » au conseil régional de Lorraine avec par exemple cette inscription : « Enfants, on vous fera sodomiser par nos chiens. Car vous êtes notre corps et vous êtes notre sang ». En quoi cela relevait-il du droit à la critique de la religion ? 

La vérité, que vous savez bien madame el Rhazaoui, c’est qu’il ne s’agissait d’abord dans ces trois cas, comme dans tant d’autres, que d’explicites atteintes à la dignité humaine, à la dignité d’une personne, à la dignité de la femme, et d’une atroce moquerie du sort des enfants violés par des parents monstrueux. Et non de l’exercice d’un droit de critiquer ! 

Dans ces trois cas, comme parmi tous ceux que l’AGRIF a combattus, la seule, indéniable motivation n’a-t-elle pas été la recherche de la plus haute intensité d’injure pour les chrétiens moyennant la plus abjecte dérision de la dignité de la personne humaine ? Non, madame el Rhazaoui, et vous le savez bien, il ne s’agit nullement du droit à la critique des religions mais d’une complaisance dans la dérision antireligieuse, obscène,  injurieuse et haineuse, comme il en fut dans les régimes totalitaires et exterminateurs sans-culottes, Jeunes-Turcs, nazis et communistes. 

Quant à vous, maître Stasi, êtes-vous bien sûr que votre Licra ne réagirait point face à de pareilles recherches de plus haute intensité d’injures pour le judaïsme ? L’AGRIF, assurément, dans cette éventualité réagirait. Mais certes, et tant mieux, le judaïsme n’est jamais ainsi « critiqué ». Peut-être, il est vrai, le rabbinat juif, et c’est son honneur, n’est-il pas prêt d’accepter ce que les épiscopats chrétiens acceptent en France ? 

Tout ce débat, révélateur d’une fin de civilisation, est bien triste. Du moins éprouvons-nous quelque jubilation à voir venu sur des positions « antisémites », odieuses, le camarade Plenel qui se disait jadis, au siècle dernier, « goy yiddishisé » et qui fut à l’origine, dans le journal Le Monde, d’une ignoble déformation diffamatoire et assassine de nos propos pour les taxer d’antisémitisme, et de surcroît relayée par d’autres journalistes sans la moindre vérification. 

Mais cela, on le sait, se solda par notre constante victoire judiciaire en maints procès (cf. notre livre « 15 procès face aux calomnies médiatiques », Tome II de « Bernard Antony raconte »). (1)

Quant à la camarade islamo-gauchiste Houria Bouteldja qui traitait les Français de « sous-chiens », l’AGRIF a finalement été la seule à la poursuivre jusqu’ici. En vain hélas, et à poursuivre aussi ses adeptes, auteurs de l’ignoble livre de racisme anti-français (non sans exaltation du terrorisme d’Action Directe) « Nique la France ».

Rappelons que la cour de cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’appel de Paris qui déboutait l’AGRIF. Un nouveau procès s’est déroulé il y a peu devant la Cour d’appel de Lyon. 

Maître Jérôme Triomphe a comme d’ordinaire très courageusement et brillamment plaidé. Nous attendons avec un espoir fondé le rendu de l’arrêt pour le 10 janvier 2018. 

Toujours est-il que nous aurons été les seuls à agir en justice face à Plenel et face à Houria Bouteldja. Mais à agir d’autre part aussi sans contester le droit à la critique de toutes les religions, mais pas pour le droit d’injure et d’incitation à la haine par le blasphème.   

(1)  22 € - À commander au Centre Charlier, 70 boulevard Saint-Germain, 75005 PARIS. 01 40 51 74 07