vendredi 9 janvier 2026

Iran, cette fois la dictature des mollahs est sérieusement menacée.


Je regardais hier au soir jeudi à la télévision la retransmission de la mise en charpie par une immense foule de manifestants du plus grand drapeau du régime, disait-on, non pas celui de l’Iran mais celui flottant sur Mashhad, ville de plus de quatre millions d’habitants, la ville de Khamenei, le soi-disant guide suprême de la révolution.

Je renvoie ce jour à ce que j’ai plusieurs fois répété au cours des derniers mois sur différents canaux et que nombre de journaux ont repris : « en Iran, la question n’est plus de savoir si le régime tombera, mais quand ». Car ce n’est pas seulement à Mashhad que la « mollahcratie » vacille ou encore dans les quartiers de Téhéran libérés des gardiens de la révolution, mais désormais dans des dizaines de villes du pays et d’abord les plus importantes après Téhéran et Mashhad : Ispahan, Tabriz, Shiraz, Kachan, Yazd, Kish, Abyaneh, sans oublier Persépolis.

Ce jeudi soir, ce furent d’immenses foules qui déferlèrent dans les rues de ces villes à l’appel du prince Reza Pahlavi, le fils du dernier Shah. Notons au passage que celui-ci, avant d’être emporté par un cancer, eut certes à se défendre de la subversion islamo-gauchiste de l’ayatollah Khomeini avec les polices dont il disposait qui n’étaient pas toujours formées d’enfants de chœur…

Mais si celles-ci furent coupables à certains moments de dures répressions, le régime du Shah ne fut globalement pas une dictature. Le chiffre des victimes de ses polices n’atteignit pas le centième de celui de l’ayatollah de Neauphle le Château et de ses mollahs. On saura ce vendredi si la mobilisation des partisans de Reza Pahlavi va se confirmer alors que tout le réseau internet a été coupé dans le pays.

Ce que l’on a appris en revanche, c’est la déclaration de Poutine annonçant qu’il était prêt à accueillir en Russie les chefs du régime. Ces derniers rejoindraient ainsi à Moscou le triste dictateur alaouite Bachar el Assad.