vendredi 30 juillet 2021

Insécurité islamo-planétaire

Il n’y a guère en cette fin de juillet 2021 de régions du monde à l’abri de lourdes menaces ou qui ne soient en proie à de durs conflits.

Laissons donc de côté ici les questions sanitaires et vaccinales et même les questions vaticanes… pour en venir ou revenir aux périls islamiques.

Certes nous n’oublions pas la menace impérialiste sans cesse grandissante de l’empire communiste totalitaire de la Chine rouge. Mais comment ne pas voir que ce sont les dangers multiformes des phénomènes islamiques qui, pour l’heure, menacent le plus la paix des sociétés du monde ?

Et d’abord chez nous où les medias consacrent ces jours-ci d’importants articles et dossiers à la montée des violences.

On aimerait à ce propos que le camarade ministre de la Justice, Dupont-Moretti, ait la vergogne démissionner, lui qui il n’y a pas si longtemps encore osait lancer qu’il ne fallait pas confondre « l’insécurité » avec « un sentiment d’insécurité ». Selon lui, la réalité énorme de 350 000 agressions au premier trimestre 2021 (plus 16 % par rapport à 2020 !) ne relèverait-t-elle que d’un sentiment, d’une impression ?

Et surtout, comment peut-on analyser le phénomène de l’insécurité en faisant abstraction de celui de l’immigration ?

Et comment encore considérer les différents aspects de l’immigration en occultant l’importance, à l’arrière-plan, de l’oumma islamique toujours plus importante dans notre pays ?

Relevons ensuite l’accablante déroute des Occidentaux en Afghanistan qui va modifier profondément les données géopolitiques de l’Orient. Voici en effet que dans la continuité de leur manière de règlement du dernier conflit Arménie-Azerbaïdjan, Erdogan et Poutine semblent s’être accordés pour une répartition des rôles vis-à-vis des talibans. Souvenons-nous qu’il y a quelques jours d’importants chefs de ces derniers ont été reçus en Russie.

Aujourd’hui Ankara, qui imite Moscou dans la constitution et l’utilisation de corps de mercenaires, s’occuperait de « sécuriser » l’aéroport de Kaboul autant de temps qu’il le faudra pour achever son évacuation.

Mais nul doute qu’après l’instauration du nouveau pouvoir taliban sur l’Afghanistan, les relations entre les pays de la région vont être largement modifiés et certainement pas dans un sens plus pacifique. Espérons que l’équilibre de la terreur nucléaire entre l’Inde et le Pakistan sera maintenu. Mais on peut s’attendre à ce que l’Afghanistan taliban fasse tout pour exacerber la haine entre les deux pays.

Nous n’aborderons pas ici cette fois l’antagonisme des pays sunnites et de l’Iran, et en particulier la guerre civile au Yémen entre les houtistes chiites et le pays sunnite appuyé par l’Arabie saoudite.

C’est en effet ce qui se passe en ce moment en Tunisie qui doit nous préoccuper le plus, nous Français, quand on sait combien c’est dans ce pays, qui était le plus globalement laïque du Maghreb, que s’est développée toute une mouvance islamiste d’où ont surgi nombre des terroristes qui ont ensanglanté notre pays. Dans une partielle analogie avec ce qui se déroula en Égypte lors de la mobilisation d’une majorité du peuple contre la dictature et la corruption des Frères musulmans, une grande partie des Tunisiens ne supportait plus le gouvernement du parti islamiste Ennahdha, en raison de son idéologie et surtout en raison de son inefficacité.

Aussi le président de la République, Kaïs Saïed, élu selon la constitution et bien différent certes du Maréchal égyptien al-Sissi, a-t-il limogé le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, et s’est-il érigé en chef de l’exécutif.

Cela a suscité beaucoup d’enthousiasme dans la jeunesse tunisienne qui n’est pas, tant s’en faut, majoritairement islamiste et qui est même très modérément islamique… C’est donc avec une grande attention que nous suivrons les événements en Tunisie et d’autant plus que les choses ne s’améliorent pas en Algérie avec le resserrement de la dictature militaro-islamiste.

Notre ami Christophe Bilek nous entretiendra de cela lors de notre université d’été qui commence après-demain à Orange.

 

Vacances et… travail.

Je n’envisage pas de m’exprimer à nouveau sur ce blog avant les lendemains de l’université, soit vers le 12 août.

Après quoi, je n’écrirai plus avant la fin du mois d‘août ou le début de septembre. Je m’accorde en effet un peu de vacances et je veux aussi avancer dans la rédaction d’un travail en cours, en vue peut-être d’un nouveau livre.

A tous je souhaite un très bon été dans la résistance catholique et française aux totalitarismes vaccinaux et vaticanaux.