vendredi 5 octobre 2018

Caroline Fourest et Houria Bouteldja : les deux vipères des racismes ennemis.


Dès qu’elles en ont l’occasion, ces deux-là, elles ne manquent pas de s’écharper. À l’évidence, elles ont bien en commun pourtant la haine de notre identité française et chrétienne, la haine du sens catholique et français de l’universel. 

Et donc, toutes deux nous haïssent. 

Caroline, c’est le prototype de la lesbienne laïcarde, idéologue d’une universalité égalitariste, niveleuse, transgenre et déconstructionniste. Et elle se désole de ce que l’islamisme vient désormais s’établir sur les friches et les ruines qu’a propagées le nihilisme culturel et moral dont elle est une active propagandiste.

Houria, qui vit en France, et par la France, est simultanément, comme dirait Macron, une fanatique islamo-nationaliste algérienne et l’acharnée propagandiste du racisme antiblanc de Nique la France. 

À la différence de Caroline, la prosélyte du faux universalisme du déracinement, elle défend un identitarisme féroce. Et c’est ainsi que, comme la cite Caroline dans Marianne de cette dernière semaine, elle a écrit dans un livre : « Mon corps ne m’appartient pas (…). J’appartiens à ma famille, à mon clan (…), à ma race, à l’islam ».

Mais voici que Caroline écrit que ce livre fut salué par Radio-Courtoisie (sic !). La vérité, c’est que c’est moi qui traitai jadis de son bouquin avec le mélange de bonne humeur et d’ironie que me suscitait pareille confession d’Houria. Mais Caroline n’est tout de même pas très déontologiquement regardante, ni très fine.

D’une part, elle ne me cite pas, ce qui n’est pas correct, et surtout elle s’est révélée une fois de plus comme imperméable à tout humour.

Les auditeurs de Radio-Courtoisie qui m’entendent depuis des années évoquer les poursuites de l’AGRIF contre dame Bouteldja traitant les blancs de « sous-chiens » savent de quelle manière je puis saluer ses écrits. 

Bel aveu en effet que celui de la fierté clanique et raciale de celle qui, par ailleurs, chez nous, prône la « déracisation », concept qui lui est cher. Mais attention, si comme on le voit, elle entend « déraciner » les blancs, elle-même exalte sa race.

Je profite de l’occasion de ces lignes de Fourest pour confier ici que les aveux d’identité familiale, clanique, raciale et islamique d’Houria m’avaient mis dans une telle jubilation que je lui avais publiquement proposé, sur la même radio, un débat contradictoire, et bien sûr totalement « à la loyale » : dans un simple face à face avec même temps de parole et en présence de nos deux avocats, maître Braun pour elle, maître Jérôme Triomphe pour moi. Comme les témoins des rencontres de jadis dans les temps bénis des beaux duels.

Quelque temps plus tard, Houria, par son avocat, me fit savoir que son mari ne l’autorisait pas à débattre avec moi. Que voilà en effet une bonne épouse soumise dans la parfaite conformité à la charia du prophète !

Mais je fus désolé de cette dérobade.

Aujourd’hui, sur la lancée, je lance le même défi à Caroline Fourest, celui d’une confrontation sur les valeurs chères à Houria Bouteldja, sur les siennes et sur les miennes.

Je laisse le choix des armes, (c’est-à-dire de la radio ou de la télé) à Caroline.

PS : tous les orateurs de la journée d’Amitié Française de l’AGRIF m’ont exprimé leur satisfaction pour la très bonne ambiance d’écoute militante et les rencontres très positives avec les participants. Mais cette journée, nécessaire, a coûté cher, très cher. Je lance un appel à tous ceux qui peuvent nous adresser une contribution pour en combler le déficit. Chèques l’ordre de l’AGRIF.

AGRIF
70 Boulevard Saint germain
75005 PARIS