· Ligue des champions, match paisible et victoire du PSG à Budapest ; émeutes, dévastations multiples, guerre urbaine et chaos à Paris, sauvageries variées à Dieppe, Valenciennes, Rennes, Niort, Limoges, Bordeaux, Grenoble, Toulouse…
Commentaire lucide de Marine Le Pen : « Il n’y a qu’en France où la victoire d’un club de foot provoque des émeutes. Il n’y a qu’en France où chacun se sent obligé de s’enfermer chez soi un soir de victoire pour éviter d’être confronté à des violences. »
Juste condamnation par Jordan Bardella des bandes « qui s’en prennent au bien public, aux commerces et aux forces de l’ordre. Le mode opératoire est toujours le même : caillasser, détruire, piller ». Pour l’eurodéputé François-Xavier Bellamy : « Ceci n’est pas une fête. Ce n’est même pas un débordement, c’est un projet : une minorité a décidé de pirater toute occasion légitime de joie collective pour démontrer sa capacité à s’imposer et à détruire ».
Le député français au Parlement européen poursuit : « Soyons lucides, cette crise de l’autorité ne se résoudra pas sans s’attaquer au désordre migratoire, qui alimente depuis des années le délitement du rapport à la loi et l’affaiblissement du pacte républicain. »
Pour sa part, Sarah Knafo a ironisé, dénonçant Paris et la France à feu et à sang pour la victoire du PSG. Quant à son compagnon Eric Zemmour, jugeant que les violences de samedi n’ont rien à voir avec le foot, il déclare : « Elles sont les premiers symptômes d’une guérilla de civilisation. » A vrai dire on ne voit pas bien ce que la civilisation vient faire là-dedans. Il s’agit plutôt d’une guérilla de barbarie…
- LFI : des quartiers conquis aux cités investies et aux champs Élysées envahis.
La mélenchonnerie insoumise et émeutière ne se limite pas à la conquête des banlieues et des quartiers populaires de bien des grandes villes. La nuit du 30 au 31 mai, celle de la victoire du PSG à Budapest où tout était calme, pour la plus grande joie de LFI elle a déferlé sur les Champs Élysées et autres avenues des beaux quartiers, histoire de casser, piller ou incendier le plus possible, sans risque, il est vrai, d’une répression des forces de l’ordre de monsieur Nunez semblable à celle de la République islamique d’Iran qui, chaque jour, torture et pend à Téhéran et autres grandes villes du pays.
Ce qui importe désormais à l’infrastructure de LFI, c’est de développer partout contre Israël le combat pro-Palestiniens. Voilà pourquoi, comme l’a souhaité Lahouaria Addouche, toute fin de match de foot à Paris, Lyon ou Marseille doit avoir pour modèle la révolution à Gaza ou l’Intifada à Jérusalem. La France devient ainsi, chaque mois un peu plus, le réceptacle d’un communautarisme visant à la fracturer sans cesse davantage, jusqu’au jour où elle ne sera plus la France mais un ensemble hétérogène dirigé par des personnages que, comme monsieur Mélenchon, on qualifiera de « racisés ».
C’est très exactement ce que nous ne voulons pas, c’est pourquoi nous combattrons.
Ukraine : cinquième année de barbarie poutinienne.
Voilà maintenant plus de cinq ans (depuis février 2022) que le dictateur tchékiste Poutine a déclenché contre l’Ukraine une guerre de conquête qu’il annonçait vouloir terminer en moins de 15 jours.
Malgré une énorme infériorité numérique (de 1 à 4) et territoriale - la Russie étant trente fois plus étendue – l’Ukraine résiste toujours mais contient désormais les troupes russes que Poutine doit faire renforcer par des effectifs chinois ou nord-coréens.
Et de surcroît, l’insensée politique extérieure de Donald Trump a privé l’Ukraine de l’essentiel de l’armement que lui vendaient les États-Unis.
Ainsi, non seulement comme du Vietnam jadis, comme du Nicaragua ensuite, comme de l’Afghanistan il y a quelques années, l’Amérique abandonne-t-elle encore un pays ami. Car Trump n’a cessé de manifester sa fascination pour la dictature de Poutine. Le trumpisme s’avère ainsi quasi systématiquement catastrophique pour les alliés de l’Amérique…
Bernard Antony