vendredi 5 juin 2026

L’atroce assassinat de Lyhanna par le monstrueux récidiviste Jérôme Barella : depuis des années, de scandaleuses carences de la gendarmerie et de la magistrature.


Bernard Antony, président émérite et fondateur de l’AGRIF, et Yann Baly, président de l’AGRIF, communiquent :

Malgré, depuis des mois et des années, les viols criminels de jeunes enfants et jeunes gens dans le Gers et la Haute-Garonne, des classements sans suite par le Parquet, la police et la gendarmerie se sont multipliés dans ces juridictions.

Évoquer « le raté judiciaire » pour les affaires désormais révélées au grand jour est à l’évidence insuffisant alors qu’il s’agit d’une très étrange succession de dénis de justice devant des crimes dont les auteurs se sont eux-mêmes déshumanisés par l’horreur de leur acte.

La nécessité du juste châtiment de pareilles abominations pose légitimement une fois de plus la question du rétablissement de la peine de mort.

Sur celle-ci l’héroïque Père Bruckberger, ce religieux dominicain que le Général de Gaulle appelait « l’aumônier de la Résistance », admirable pour ses hauts faits de combattant, a livré de très chrétiennes réflexions ; d’autant plus poignantes qu’il avait en personne préparé à sa dernière heure son ami Jospeh Darnand, admirable combattant des deux guerres, mais devenu hélas le chef de la Milice. Il l’avait accompagné à Fresnes pour son exécution.  

Alors que les crimes les plus abjects se multiplient dans notre pays, comme le Père Bruckberger en son temps nous pensons que le châtiment suprême est le seul approprié pour les plus grands criminels, le seul porteur d’une possible rédemption.

Nous en demandons le rétablissement. C’est la torture subie par la petite Lyhanna, comme subirent également les petites Lola et Philippine, qui nous émeut, pas les châtiments qui devraient être infligés à leurs bourreaux.