mardi 5 mai 2026

Les libres propos d’Alain Sanders


 

La prolifération des fast-foods halal traduit l’occupation accélérée de nos territoires par des structures communautaires agressives (et qui ne touchent pas seulement la restauration)

 

Depuis une quinzaine d’années, le paysage de la restauration rapide en France s’est diversifié, c’est le moins qu’on puisse dire. Parmi les évolutions les plus criantes figure la prolifération d’enseignes proposant une offre halal ciblant prioritairement une clientèle issue de certaines communautés culturelles ou religieuses En un mot : des musulmans. Des marques comme Master Poulet, mais aussi Chicken Street, Psk Chicken, Chicken Spot, etc., illustrent ce phénomène qui a suscité dernièrement un semblant de débats publics (et tolérés parce que alimentés, si on ose dire, par le maire musulman de Saint-Ouen qui, pour l’occasion, s’est fait traiter de…raciste).

 

Le développement des fast-foods halal répond à une logique de marché. La demande pour des produits conformes aux prescriptions alimentaires musulmanes a fortement augmenté, portée par une population jeune, urbaine, musulmane et consommatrice de restauration rapide. Les entrepreneurs musulmans et leurs collabos dhimmis ont rapidement saisi cette opportunité, adaptant des formats déjà populaires — burgers, tacos, wings, kebab — à des normes halal.

 

Ce positionnement permet de capter une clientèle « racisée » (mais pas que, hélas), souvent en quête de lieux où elle peut consommer sans contrainte religieuse (on est entre nous). À cela s’ajoute une stratégie marketing efficace, s’appuyant sur les réseaux sociaux, le sponsoring d’influenceurs ou encore une identité visuelle marquée. Si ces enseignes répondent à une demande réelle, elles alimentent aussi un débat sur la segmentation du marché. Cette « communautarisation » de l’offre s’adresse ainsi explicitement à un public spécifique, au mépris d’une mixité plus large.

 

L’implantation de ces fast-foods halal a suivi d’abord des dynamiques territoriales. On les retrouvait davantage dans les zones urbaines denses ou les quartiers ethniques, là où la demande est la plus forte. Ce phénomène s’inscrit désormais dans une transformation plus large des centres villes (comme place Gambetta à Boulogne, par exemple, où se bousculent les fast-foods halal désormais) et des périphéries où l’offre commerciale s’adapte aux profils socio-culturels locaux.

 

A noter que ce sont les élus islamo-gauchistes de LFI qui sont montés au créneau pour défendre bec et ongles Master Poulet. Première remarque : c’est bien la première fois que LFI défend les poulets ! Seconde remarque : les deux élus les plus en pointe sur le sujet s’appellent Coquerel (Eric) et Le Coq (Aurélien), ce qui ne s’invente pas. Pas rancuniers ces deux zigues (1) qui me font penser à ces dindes qui, le 24 décembre, se réjouissent : « Chic, demain c’est Noël ! »

 

Alain Sanders

 

(1)       Un ancien membre de LFI, aujourd’hui en rupture avec l’islamo-gauchisme, et nommé… Cocq (François), est nettement plus lucide : « C’est une franchise de malbouffe, qui vend des produits de qualité médiocre importées de l’étranger, difficilement traçables et qui posent des problèmes en matière de bien-être animal ».