lundi 23 mars 2026

Municipales : mes commentaires


Certes, même s’il y a bien des motifs de tristesse, tout n’est pas négatif dans les résultats du scrutin de ce dimanche 22 mars. Je ne les commenterai donc sur ce blog qu’en fonction de ce que je constate, soit des tendances générales que je crois pouvoir observer, soit des cas particuliers des villes et des élus que je pense bien connaître.

Quelques mots pour dire d’abord ma joie de l’élection à Castres dans le Tarn qui m’est cher où a été élu un jeune maire RN âgé de 29 ans, Florian Azemat.

Je l’avais rencontré il y a peu lors des obsèques de Marie-Christine Boutonnet à la sortie desquelles il me happa pour me dire comment il avait rejoint avec reconnaissance les valeurs que j’avais toujours défendues. J’ai le plaisir de constater aujourd’hui combien, dans ma région de Midi-Pyrénées, jadis globalement socialiste ou radicale-socialiste, la droite nationale confirme sa progression dans les villes et les campagnes.

Mentionnons en effet encore la victoire du mouvement national à Montauban et sa progression dans une multitude d’autres municipalités dans la région.

Mais c’est surtout la victoire à Toulouse, troisième ville de France, contre l’indigne coalition des socialistes et des trotsko-mélenchoniens qu’a remportée avec 54,4 % des voix l’honnête maire Jean-Luc Moudenc. Ce dernier a ainsi épargné à la ville rose et aux dizaines de milliers de salariés dans l’aéronautique et toutes les branches d’activité industrielle qui en découlent la sclérose qu’aurait entraînée la dictature des soviets léninistes et islamo-gauchistes.

Dans les départements de l’ancienne région Languedoc-Roussillon, notre ami Louis Aliot élu maire de Perpignan dès le premier tour, a encore eu la satisfaction de voir triompher aussi le RN à Carcassonne dans le département de l’Aude.

Dans le département voisin de l’Hérault, c’est à nouveau une formidable victoire qu’a remportée Robert Ménard, l’excellent maire sortant de Béziers avec un score de 65,6 % des voix.

Hélas, la ville de Nîmes, avec ses 150 000 habitants, est repassée aux mains d’une municipalité de front populaire avec un maire communiste qui a déjà annoncé sa volonté de dénoncer le jumelage de Nîmes avec une ville israélienne.

Dans la région voisine de PACA, a fort heureusement très largement triomphé à Nice le chaleureux et très compétent Eric Ciotti.

Ce résultat a été hélas assombri pour nous par deux forts regrets :

-         D’abord, la défaite à Toulon après un premier tour prometteur de la si sympathique et dévouée Laure Lavalette.

-         Et puis, celle à Orange de la liste menée, une fois de plus et hélas une dernière, par notre cher ami Jacques Bompard, auquel pourtant cette ville doit tant, battu par une liste du RN. Est-il exact que la nouvelle municipalité aurait gagné des voix en raison de son écoute attentive des revendications des composantes islamiques de la population ?

Voici à nouveau Paris, la plus belle ville du monde, transmise à la gauche. La municipalité est donc désormais présidée par Emamnuel Grégoire, dont on verra s’il fait mieux que la calamiteuse madame Hidalgo.

La bataille électorale s’est soldée par la défaite de madame Rachida Dati pour laquelle son allié du second tour M. Pierre-Yves Bournazel ne semble tout de même pas s’être démené autant qu’il eût fallu…

 

Jospin tel qu’il m’apparut

En ce lendemain d’élections municipales, les médias bruissent aussi beaucoup du décès de l’ancien ministre socialiste Lionel Jospin. J’avais eu à affronter ce dernier il y a bien des années sur FR3 Midi-Pyrénées à l’occasion des débats pour des élections régionales. Le personnage m’était apparu plutôt nerveux, étrangement tendu pour un politicien chevronné, alors que je n’étais pour ma part que de loin en loin convié à de pareilles joutes et donc sans grand entraînement.

Notre duel fut courtois, on doit pouvoir en acquérir l’enregistrement à FR3. A son issue il me sembla que je n’avais pas été inférieur à mon adversaire. Au moment de quitter le studio d’enregistrement, je tendis la main à ce dernier. Il la refusa avec ces paroles que j’ai parfaitement gardées en mémoire : « Ce n’est pas à vous que je ne serre pas la main, mais à vos idées ! ». (sic !) Je lui rétorquai du tac au tac : « Moi, je n’avais aucune difficulté à serrer courtoisement la main à votre personne, mais ce ne pouvait être à vos idées de compagnon de route du léninisme-trotskysme complice de tant d’abominations ».

Déjà pâle de teint, il blêmit alors et tourna les talons. Nous ne devions plus jamais nous rencontrer. L’homme à l’évidence sectaire ne me parut vraiment pas digne d’admiration. Sans doute avait-il été rigidement formaté par ses années de militantisme trotskyste au sein de l’OCI (Organisation Communiste internationaliste) sous les ordres de leur Fuhrer de la IV° Internationale Pierre Lambert, alias Pierre Boussel.

Lionel Jospin, grand perdant de sa compétition aux élections présidentielles contre Jean-Marie Le Pen, vivait désormais avec Agathe Agazinski, plus tolérante que lui, comme un grand bourgeois triste, entre son appartement parisien de la rue du Regard et sa villa de l’île de Ré.

Premier ministre, il avait été hélas le responsable de bien des lois funestes, et notamment de la catastrophique réforme de l’horaire hebdomadaire du travail ramené à 35 heures.