· Douce Chine
Ainsi en a décidé le grand continuateur de Mao qu’est le camarade Xi Jinping : l’ancien magnat de la presse de Hong-Kong, Lai Chee-Xing dit Jimmy Lai, âgé de 78 ans, a été hier condamné à 20 ans de prison.
Les médias du monde considèrent à peu près unanimement que cela ne lui laisse pas beaucoup de chances de sortir vivant de son incarcération. D’autant que voilà déjà plusieurs années que Jimmy croupit dans une des geôles dont il n’est pas d’exemple que l’on puisse s’en évader.
Inutile de mentionner que cette nouvelle n’a pas assombri l’humeur de ce « très grand ami » de la Chine qu’est Poutine.
Pas davantage semble-t-il d’ailleurs celle de Trump dont on attend toujours avec curiosité ce qu’il va faire de la gigantesque armada qu’il ne cesse de renforcer toujours plus dans le Golfe persique sans délivrer au monde le moindre début de ses intentions stratégiques.
Heureusement que les États-Unis sont riches, car maintenir pareille armada maritime et aérienne pendant des semaines et faire venir de dizaines de bases de par le monde des centaines de navires et d’aéronefs, cela est tout de même d’un coût que nous ne saurions chiffrer.
Du moins le gendre du président, Jared Kushner, et son envoyé spécial Steve Witkoff auront-ils pu aller visiter le porte-avions Lincoln. Car les médias, à peu près tous les jours, nous avertissent qu’ils vont enfin nous révéler à quoi va servir ce gros bateau et ses « proxis ». Pour le moins, cela aura permis à Steve Witkoff, ce diplomate trumpiste si avisé, d’exhiber devant les milliers d’hommes rigolards, marins et aviateurs des équipages, une de ses plus belles chemises à fleurs à la mode d’Honolulu.
Cependant, celle qui ne s’ennuie pas, c’est la douce Duduzilé Zuma-Sambuala, de l’ethnie Zoulou, inconditionnelle de Poutine. Elle est en train de réussir le tour de force de faire venir des soldats depuis plus de 36 pays africains pour renforcer l’armée russe en Ukraine. Il est vrai que la Corée du Nord du gros poupin Kim Jong-Un a déjà montré le bon exemple en envoyant quelques milliers de ses soldats se faire massacrer en Ukraine. Malheureux garçons africains venus du Soudan, du Congo ou de Zanzibar ne pouvant déchiffrer des contrats d’engagement rédigés en quelque langue chinoise ou russe que les bureaucraties de Xi, de Kim, ou de Vladimir leur ont fait préparer.
Mais peu importe, n’est-ce point là la triomphale nouveauté de la réalité d’une 5° Internationale ?