mercredi 4 février 2026

Trump et la « mollahcratie » islamochiite.


Comme je l’ai écrit dans mon dernier article sur ce blog, j’ai attendu ce mercredi pour exprimer ce que je perçois de la stratégie de Trump par rapport à l’Iran.

Je pense d’abord aux malheureux iraniens auxquels il avait dit : « Tenez bon ! J’arrive ! ».  Pour l’heure, c’est en effet son invincible armada modèle 2026 qui est arrivée, faisant des ronds dans l’eau dans le Golfe persique.

Mais le but de Trump est évidemment de faire du « deal » avec l’Iran de Khamenei et de ses mollahs. Pacifiquement autant que possible, histoire de ne pas compromettre son succès dans le but ultime de sa vie, à savoir l’obtention du prix Nobel de la Paix.

En attendant, la marine US a certes abattu un drone Shahed dernier cri qui serrait de trop près le porte-avion Lincoln. Mais ce n’est pas cela qui vengera les 30 000 iraniens massacrés par les gardiens de la Révolution et autres pasdaran ou bassidji.

Quant à Reza Pahlavi, ce fils du dernier Chah si abominablement diffamé et dégommé par le sinistre ayatollah Khomeini avec la complicité de Carter et de Giscard d’Estaing, on ne perçoit pas que Trump envisagerait de lui faciliter son accession au pouvoir sur le trône d’Iran.

Cependant en Europe, le massacre quotidien des ukrainiens par le néo-tchékiste Poutine se poursuit dans un froid glacial si ce n’est dans la famine. Mais cela, semble-t-il, ne trouble pas Trump outre mesure. L’important n’est-il pas que sa fascination pour le maître du Kremlin et moderne tsar de toutes les Russies ne soit pas troublée ? Et que se maintienne la connivence de la Russie toujours en » deal » avec l’Iran, avec la Corée du Nord de Kim protégée par la Chine et dont les troupes sont toujours disponibles pour massacrer les ukrainiens.

Comme on le voit, le nouveau désordre mondial poutino-trumpiste semble hélas pour l’heure ne pas trop mal se porter. Et ce n’est pas l’inénarrable Macronéron, désormais affublé de son pitoyable ministre de l’Éducation Nationale Edouard Geffray, qui pourrait entraver l’accélération dans la décadence.