mercredi 25 février 2026

D’accord avec Alain Finkielkraut !


Plusieurs milliers de lecteurs de ce blog ont pu lire le rappel que j’ai fait dans mon dernier article en réplique aux dernières contre-vérités en date sur le Front National de Jean-Michel Apathie.

J’y ai rappelé un certain nombre des grands résistants, dont plusieurs compagnons de la Libération que j’y ai connus, parmi ses cadres et élus. Il me revient encore que c’est grâce aussi à Jean-Marie Le Pen que j’avais rencontré non sans émotion le célèbre général de la France libre Guillain de Bénouville, lui aussi héros de la seconde guerre mondiale et compagnon de la Libération, comme son frère de combat Michel de Camaret que j’ai tant admiré, auprès duquel il repose.

J’ai lu aujourd’hui avec un grand intérêt l’entretien accordé par l’académicien Alain Finkielkraut à Alexandre Devecchio et Eugénie Bollait. Ces deux journalistes ont mis en exergue comme titre des propos de l’académicien son jugement suivant : « Nos antifascistes sont des pogromistes qui se prennent pour des résistants ».

J’applaudis des deux mains à cette définition si pertinente de ces pseudo-antifascistes qui se prennent en effet pour ce qu’ils ne sont pas.

Finkielkraut a le premier mérite de rétablir d’abord la vérité des faits sur l’atroce assassinat de Quentin Deranque : « Non, les images en font foi : il ne s’agit pas d’un affrontement, mais d’un lynchage en bonne et due forme. Quentin Deranque n’a pas été battu par KO lors d’une rixe sauvage. Nos antifascistes sont des pogromistes qui se prennent pour des résistants ».

Il nous cite également, avec son ironie au deuxième degré, dame Ségolène Royal, « toujours vigilante, toujours à la pointe du combat contre le retour de la bête immonde. Cette dernière ne vient-elle pas d’écrire, dans un français boiteux, sur son compte X que le fait que « la présidente de l’Assemblée nationale se précipite pour faire une minute de silence pour un militant présumé antisémite et néonazi » interpelle ? »

Finkielkraut, voit là matière à ironiser amplement : « Qu’y a-t-il donc de mal de débarrasser le monde d’un émule d’Adolph Hitler ! Les lyncheurs doivent être remerciés. Ils ont fait œuvre de salubrité publique…. Il revient à la vérité de dire ce que tout le monde savait sur Quentin : « Converti récemment au catholicisme, il aimait assister aux messes en latin… ».

Au long des nombreuses années où j’ai animé et continue d’animer régulièrement notre émission de la Réplique sur Radio-Courtoisie, j’y ai vérifié combien elle a plus que jamais sa nécessité, plus que jamais son impératif de vérité alors que deux « enseignants » de Sciences-Po ont ainsi évoqué avec une atroce complaisance le criminel lynchage de Quentin et de ses camarades rescapés : « Ces nazillons ont récolté ce qu’ils cherchaient à plus d’un titre ».

Finkielkraut commente : « La barbarie aux couleurs du bien, voilà la confusion dont il faut impérativement sortir. On vérifie en effet que le sanguinaire lénino-trotskysme mélenchonien sévit plus que jamais au sein de Sciences-Po ».