vendredi 12 janvier 2024

Le théâtre de la politique de Macronéron et les non-dits de Gabriel Attal


Bernard Antony, directeur de la revue Reconquête, communique :


Le très partiellement nouveau gouvernement de M. Macron est donc depuis hier au soir constitué et à vrai dire largement reconstitué, si ce n’était l ’apparition inattendue de Rachida Dati.

M. Macron a choisi pour le diriger le précédent ministre du budget et des comptes publics, Gabriel Attal, son jeune prince noir de la culture de mort.

À peine nommée, Rachida Dati devient le personnage central non pas certes du royaume de Juda, telle Athalie, mais celui de la cour de Macronéron. On se croirait dans la pièce en 5 actes de Racine.

L’essentiel n’est-il pas qu’autour de l’empereur Macronéron tout soit princièrement « beau comme à l’antique » ?

Mais bien sûr, sans plus attendre, les rumeurs et les intrigues vont bon train à l’Élysée et à Matignon pour savoir quel sera le candidat pressenti pour succéder en 2027 à Macronéron et quel sera son genre.

Car il pourrait s’agir d’une candidate et dans ce cas certains imaginent déjà une compétition entre Rachida Dati et Marine Le Pen.

Compte tenu des évolutions sociétales et même vaticanes, on peut penser aussi que pourrait surgir alternativement l’éventualité d’une candidature « transgenre ».

Quoi qu’il puisse en être, on aura noté hier au soir que le nouveau premier ministre n’a guère parlé de l’immigration et donc pas du tout de son phénomène central « l’islamigration ».

N’ayant pas évolué non plus sur son adhésion aux grands principes de la culture de mort, il n’a pas évoqué non plus quelque souci que ce soit du respect de la vie innocente, qu’il s’agisse de celle du bébé dans le sein de sa mère ou celle du malade en fin de vie que la médecine pourrait aider par des soins palliatifs.