jeudi 18 janvier 2018

Le zadisme, virus mutant du communisme, dangereusement renforcé par l’objective débilité macronienne.



On pouvait en effet penser comme Philippe de Villiers que le projet d’un aéroport transféré à Notre-Dame des Landes était mauvais.

On peut même ironiser sur la continuité d’enlisement, pendant des décades, dans les marais de l’ouest, des gouvernements successifs incapables de faire respecter et les décisions de justice et les résultats du référendum local.

Mais la décision prise hier par le gouvernement Philippe d’y mettre fin, sans ordonner simultanément le démantèlement immédiat de la pseudo « zone à défendre » (ZAD), est une très lourde faute.

Elle manifeste bien que le mimétisme bonapartien d’Emmanuel Macron n’est qu’une affaire de postures.

La mouvance zadiste, presque cinquante ans après « mai 68 » s’en trouve formidablement renforcée. Les « zadistes » ne sont pas en effet les paysans ayant été expropriés pour faire place à l’aéroport programmé.

Ce sont principalement les occupants des terres, par la violence, mus par tout un fatras idéologique d’utopies révolutionnaires soixantuitardes, noires, rouges ou vertes, conglomérat de tous les mythes archéo-anarcho-communistes, gaucho-maoïstes, écolo-guévaristes.

Et de même que jadis leurs prédécesseurs de Nanterre ou du Larzac se retrouvaient dans le slogan du sanguinaire « Che » (« créér dix, cent autres Vietnam »), les actuels militants de l’ultra-gauche vainqueurs par défaut des « CRS-SS » rêvent dans les fumées des joints de triompher dans la kyrielle de zads de tous les chantiers de la République.

M. Macron entend cultiver une image de grand responsable international. On imagine pourtant aisément les sourires ironiques des Poutine, des Xi et des Trump lorsqu’on leur présente les rapports de la reculade de son gouvernement face à de dérisoires micro-menaces zadistes.

Mais attendons un peu. On verra bien si pareille considération déterminera Macron dans les prochains jours à essayer de vite rétablir l’image d’autorité qu’il voulait se donner. Après, il sera trop tard. Les fièvres zadistes ne cesseront de terrasser les entreprises du libéralisme sociétal macronien. 

Ce ne serait pas pour nous déplaire complètement. Car le nihilisme du libéralisme sociétal n’est pas, à terme, moins génocidairement ravageur que les vieilles idéologies des zadistes et de l’ultra-gauche bolcho-mélenchonienne.

Mais le drame persistant, c’est que, pour y faire face, nous ne voyons toujours pas se profiler la reconstitution de la droite de conviction pour laquelle, à notre place et hélas sans grands moyens, nous luttons avec acharnement.

Sans jamais désespérer. 


Rendez-vous multiples.

Je serai très pris les prochains jours, et pas toujours en possibilité de m’exprimer sur ce blog.

Je serai bien sûr au Centre Charlier, samedi après-midi, pour la « Galette des Rois » de l‘AGRIF. Il n’y a hélas plus de places pour les retardataires dans l’inscription !

 Je marcherai aussi avec des centaines d’adhérents et militants de Chrétienté-Solidarité et de l’AGRIF dans la Marche pour la vie.

Lundi, j’accompagnerai notre avocat Jérôme Triomphe au procès en référé (L’audience, qui est publique, aura lieu le lundi 22 janvier 2018 à 10h au tribunal administratif  7 rue de Jouy  75004  Paris.) pour demander  l’annulation de l’exposition hidalgesquement voulue à la gloire du tueur maoïste Che Guevara.

NB : la revue Reconquête paraîtra bientôt, avec un peu de retard, dont je suis responsable, ayant voulu qu’y soit traitée la victoire judiciaire de l’AGRIF devant la Cour d’appel de Lyon.