Non
ces « cohenneries » ne sont pas dans la continuité de celles de mon
ami Jean-Pierre Cohen que j’avais éditées et préfacées. Ce sont celles de l’émission
du matin sur France-Inter de Patrick Cohen
Que
ce dernier, hyper-narcissique, sur le coup de 7 heures, s’y fasse annoncer par
deux comparses en un encensement burlesque, à la manière de la vedette d’un
spectacle de saltimbanques, passe encore, même si c’est souvent indigent.
Passe
aussi que la plupart des politiciens, s’ils aiment ça, s’y fassent tourner en
dérision par les frétillantes donzelles flamandes pérorant et s’esclaffant sur
le mode de la dérision systématique, et ô combien indigente le plus souvent,
qui est une des caractéristiques des émissions de ce Cohen-là.
Mais
sa délectation est à l’évidence de lâcher les vannes des égouts des plus
débiles plaisanteries, des plus grossières bouffonneries antichrétiennes. C’est
le cas ces jours-ci dans leurs propos vomitoires sur le Saint-Sépulcre, sur le
Christ et sur les chrétiens. Rien de bien nouveau dans leurs plaisanteries
salaces, sarcasmes et ricanements à grands renforts d’esclaffements du patron
Cohen. On est là dans le vieux registre blasphémateur si éculé de la lie
massacreuse des sans-culottes de la Révolution et des exterminateurs
bolcheviques ou nazis contre les croyants.
On
s’y vautre dans le blasphème antichrétien qui, pour Caroline Fourest, autre
triste diva de la cohennerie, est un des fondements de la république laïque. À
noter que pour ce qui est des autres religions sur France-Inter, comme
ailleurs, elles sont moquées quelquefois, bien rarement, mais beaucoup plus
prudemment…