mercredi 24 juillet 2019

La réalisation du « meilleur des mondes » avec le progressisme macronique


Cette fois, on y est !

Avec la loi Macron-Buzyn sur la « PMA sans père » dont le projet est adopté ce mercredi en conseil des ministres, la révolution sociétale de la République en marche vers le totalitarisme du meilleur des mondes va accomplir une étape décisive.

Aldous Huxley qui le publia en 1932 avait été véritablement prophétique avec son « Brave new world ». Presque un siècle le séparait pourtant de notre époque mais il avait très justement imaginé ce que pourrait devenir un monde dominé par une science sans conscience, utilisant sans scrupule la génétique et le clonage et plus largement ce que nous appelons les « manipulations génétiques » avec, de plus en plus, une bioéthique sans éthique.

En épigraphe de son chef-d’œuvre d’anticipation, Huxley avait placé, en français, ces lignes du grand philosophe russe Nicolas Berdiaeff : « Les utopies apparaissent comme bien plus réalisables qu’on ne le croyait autrefois. Et nous nous trouvons actuellement devant une question autrement angoissante : comment éviter leur réalisation définitive ?... Les utopies sont réalisables. La vie marche vers les utopies. Et peut-être un siècle nouveau commence-t-il, un siècle où les intellectuels et la classe cultivée rêveront aux moyens d’éviter les utopies et de retourner à une société non utopique moins « parfaite » et plus libre ».

On ne peut hélas que le constater, l’espérance de Berdiaeff en un mouvement anti-utopie des « intellectuels » n’est pas en voie de réalisation.

La médiacratie idéologique marxiste ou libéralo-libertaire n’a en effet cessé d’étouffer les intellectuels de droite, imposant comme une évidence qu’il ne saurait y avoir d’intellectuels que de gauche.
Aussi, lorsque la philosophe Sylviane Agacinski lance ses alertes face au bouleversement de la filiation qu’entraîne la disparition du père dans la procréation, lorsqu’elle plaide, citant Aristote, un retour au sens commun, la voilà désormais inéluctablement disqualifiée comme étant de droite.

Mais revenons encore un peu aux lumières d’Huxley.

Voici un extrait de sa nouvelle préface à son livre, en 1946 : 

« La révolution véritablement révolutionnaire se réalisera, non pas dans le monde extérieur, mais dans l’âme et la chair des êtres humains. Vivant comme il l’a fait à une époque révolutionnaire, le Marquis de Sade s’est tout naturellement servi de cette théorie des révolutions afin de rationaliser son genre particulier de démence.

Robespierre avait effectué le genre de révolution le plus superficiel, la politique. Pénétrant un peu plus profondément, Babeuf avait tenté la révolution économique. Sade se considérait comme l’apôtre de la révolution véritablement révolutionnaire, au-delà de la simple politique et de l’économique – de la révolution des hommes, des femmes et des enfants individuels, dont le corps allait devenir désormais la propriété sexuelle commune de tous, et dont l’esprit devait être purgé de toutes les connaissances naturelles, de toutes les inhibitions laborieusement acquises de la civilisation traditionnelle ».

Ces lignes devraient suffire pour éclairer ceux qui ne voient pas qu’avec sa « République en marche », avec son progressisme, avec ses projets de loi de réformes sociétales, Emmanuel Macron n’est pas seulement un homme de gauche. Car il est un très fanatique idéologue et acteur de la révolution sadienne, d’une radicale révolution de désintégration sociale, la révolution déconstructiviste sociétale.

Je l’ai déjà écrit, il y a du Néron dans ce Macron. 

J’avais, à tort, prédit qu’il ne resterait pas longtemps au pouvoir. Jusqu’ici au moins, je me suis en effet trompé.

Pour la plus grande joie des « frangins » du Grand-Orient et autres obédiences de même acabit, la franc-macronnerie n’est sans doute pas encore au bout de son sale travail de destruction de la famille, de la personne, de la société. 



Réchauffement climatique : la solution Buffalo Bill

Histoire de me faire une idée du personnage, j’ai perdu un peu de temps à voir et entendre sur les chaînes Greta Thunberg parlant réchauffement climatique en la salle Victor Hugo du Palais Bourbon.

Je ne ferai pas le reproche de son jeune âge à cette blonde gamine scandinave. Il y a dans l’histoire maints exemples de jeunes gens pas plus âgés s’étant illustrés par leur héroïsme ou leur intelligence. 

Pour n’en citer qu’un : Henri de la Rochejacquelein qui commanda à l’âge de 17 ans la Grande Armée Catholique et Royale, et pour lequel Napoléon I° ne cacha pas son admiration.

Je n’ai rien entendu de remarquable, rien d’innovant dans les propos de la gamine Thunberg. Elle a bien dévidé son discours de bonne petite écolo bien conditionnée, pour supplier les députés français, et les politiques en général de s’agiter un peu plus pour faire baisser les températures du globe.

Exactement ce que Macron attendait pour imposer quelques taxes de plus. La petite Greta a dit qu’il valait mieux écouter les scientifiques qu’elle-même. À croire donc que les climatologues ne savent pas exposer eux-mêmes les résultats de leurs travaux.

À ce propos j’ai noté qu’après une période de silence sur la question, on reparlait ces temps derniers du trou dans la couche d’ozone. Il s’était refermé. Il s’est réouvert. Et quand il s’ouvre trop, il fait de plus en plus chaud.

On nous a dit naguère que les vaches étaient très responsables dans cette affaire du trou, à cause des émanations ozonophobes de leurs pets.

Greta n’en a pas parlé. Elle ne peut parler de tout. Je ne sais pas si leur nombre a augmenté. Peut-être. À cause de Naremdra Modi qui dirige l’Inde et permet une augmentation sans précédent du nombre des vaches qui, pour être sacrées, n’en sont pas moins péteuses.

Y aurait-il une solution ?

N’en déplaise aux Hindous, il faudra bien finir par éliminer leurs vaches. C’est une histoire de persuasion théologique. La croyance en la métempsychose est en effet essentielle dans l’Hindouisme. Comme dans le catharisme ou la religion druze.

Pourquoi alors ne pas s’efforcer de convaincre Narendra Modi et ses Hindous de penser que si l’on euthanasiait leurs vaches, on rendrait le service d’en accélérer la transmigration des âmes qui les habitent.

Nul doute que cela contribuerait à refermer grandement le trou de la couche d’ozone. On peut d’ailleurs, à l’appui de cela, invoquer un précédent dans l’histoire. C’est le cas des bisons. Il y en avait au début du XIX° siècle des millions et des millions broutant sur les grandes plaines de l’Amérique du Nord. On imagine l’émanation gazière que cela entraînait.

Cependant, ce n’est pas pour cela que le président des États-Unis prit la décision de leur extermination. Ce fut en réalité pour exterminer les Indiens. Car si ces derniers se nourrissaient des bisons, ils veillaient à ne pas les massacrer inutilement, à en préserver les troupeaux.

On a dit que le célèbre Buffalo Bill, grand chasseur de bisons lui aussi, aurait été affecté par le président des États-Unis à la triste mission de les exterminer. 

Vrai ou faux pour ce qui est de Buffalo Bill, cela fait encore débat. En revanche, aucun doute sur la réalité de l’extermination génocidaire des Peaux-Rouges. Car, faute de bisons, ils moururent massivement de faim.

Ce qui nous ramène à la grande idée des écologistes de gauche selon laquelle il y a trop d’humains sur cette terre. D’où le militantisme de beaucoup d’entre eux pour l’avortement et pour l’euthanasie.

On mesure donc que le problème posé par le nombre de vaches n’est pas le principal. Le vrai problème, selon les écologistes, c’est qu’il y a trop d’humains.